
Haaland brise l’élan ivoirien et offre à la Norvège un huitième de finale historique
Un but tardif d’Erling Haaland a scellé la première victoire norvégienne en phase à élimination directe d’une Coupe du monde, écartant une Côte d’Ivoire entreprenante et ouvrant la voie à un choc contre le Brésil.
Le stade de Dallas retenait son souffle, partagé entre l’espoir d’une prolongation et la certitude qu’un dénouement brutal allait surgir. À la 86e minute, Erling Haaland a fait basculer le destin. Sur un centre en retrait de Patrick Berg, l’attaquant de Manchester City, laissé étrangement seul dans la surface, a poussé le ballon au fond des filets d’une frappe peu académique mais imparable. Ce but, son cinquième du tournoi, a offert à la Norvège une victoire 2-1 sur la Côte d’Ivoire et un billet pour les huitièmes de finale, une première dans l’histoire de la sélection scandinave en match à élimination directe.
Le chemin vers ce moment avait pourtant été sinueux. Les « Éléphants », plus jeunes et plus incisifs en première période, avaient vu Nicolas Pépé et Yan Diomandé semer le trouble dans la défense norvégienne. Mais contre le cours du jeu, Antonio Nusa, d’une frappe enroulée somptueuse à la 39e minute, avait donné l’avantage aux Nordiques. La réaction ivoirienne, portée par l’entrée en jeu d’Amad Diallo, fut à la hauteur de l’enjeu : après avoir sauvé un ballon sur sa ligne, le Mancunien slalomait dans la surface pour égaliser d’un tir croisé à la 74e minute, laissant entrevoir une issue favorable aux Africains.
La presse européenne, notamment scandinave et italienne, a salué la résilience norvégienne et le sens du but de Haaland, qui en est à 60 réalisations en 53 sélections. Les commentateurs ivoiriens et panafricains, de leur côté, ont pointé un manque de maturité dans la gestion des temps faibles. « Peut-être aurions-nous dû tenir et aller en prolongation », a reconnu le sélectionneur Emerse Faé, dont l’équipe disputait le premier match à élimination directe de son histoire en Coupe du monde. La sortie de la Côte d’Ivoire porte à trois le nombre de nations africaines éliminées à ce stade, après la Tunisie et l’Afrique du Sud, douchant les espoirs d’une percée continentale.
Au coup de sifflet final, les supporteurs norvégiens ont entonné leur célèbre « rame » viking, chorégraphie devenue virale, tandis que les joueurs s’asseyaient en ligne pour mimer le geste. Ce rituel, né d’une communion entre un peuple et son équipe, illustre la portée symbolique de cette qualification. La Norvège, qui n’avait plus atteint les huitièmes depuis 1998, défiera le Brésil le 5 juillet à New York, avec l’ambition de bousculer un quintuple champion du monde qui, lui aussi, a dû batailler pour écarter le Japon. Pour les Scandinaves, ce match sera l’occasion d’écrire une nouvelle page, face à un adversaire qu’ils n’ont jamais battu en quatre confrontations, mais contre lequel ils n’ont jamais perdu non plus.
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Le match est présenté comme un duel dramatique où le brillant caméo d'Amad Diallo a failli voler la vedette, mais Erling Haaland a eu le dernier mot, gâchant la remontée de la Côte d'Ivoire et envoyant la Norvège affronter le Brésil. Le récit souligne l'injustice du résultat pour Diallo et l'effort ivoirien, tout en reconnaissant la qualité décisive de Haaland.
Un compte rendu concis de la victoire 2-1 de la Norvège sur la Côte d'Ivoire, assurée par un but tardif de Haaland après l'égalisation de Diallo. L'accent est mis uniquement sur le résultat et le prochain match des huitièmes de finale contre le Brésil, sans fioriture.
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