
Brésil : le calme d’Ancelotti, arme fatale contre le Japon
Mené à la pause, le Brésil a renversé le Japon (2-1) grâce aux choix tactiques et à la sérénité de son entraîneur Carlo Ancelotti, décrochant son billet pour les huitièmes de finale du Mondial 2026.
Pour la première fois depuis 2002, le Brésil a renversé un match à élimination directe en Coupe du monde après avoir été mené au score. Face à un Japon discipliné, la Seleção s’est imposée 2-1 au terme d’une rencontre où la maîtrise émotionnelle de Carlo Ancelotti a autant pesé que les gestes techniques. Le scénario semblait pourtant compromis à la mi-temps : un but de Kaishu Sano, consécutif à une erreur de relance, et la blessure de Lucas Paqueta avaient plongé le géant sud-américain dans le doute.
La presse du Moyen-Orient, notamment émiratie, a longuement insisté sur la rupture qu’incarne l’entraîneur italien avec l’histoire tourmentée de la Seleção. Là où un Luiz Felipe Scolari avait cédé à la panique en 2014, Ancelotti a fait de la pause un moment de recentrage. « Il nous a transmis un calme incroyable, nous a assuré que nous allions marquer », a confié Gabriel Martinelli à des médias indonésiens. Le défenseur Gabriel Magalhães a confirmé que la consigne était de garder son sang-froid, de ne pas se précipiter. Ce discours a trouvé une traduction tactique immédiate : l’entrée d’Endrick à la place de Paqueta a fait basculer le Brésil en 4-2-4, recentrant Vinícius sur l’aile gauche et multipliant les centres dans la surface japonaise.
Les observateurs iraniens ont souligné la part de risque calculé dans ce choix, Ancelotti maintenant sur le terrain un Casemiro déjà averti et peu en vue. Le milieu de terrain a justifié cette confiance en égalisant de la tête à la 55e minute. Mais le coup de maître est intervenu à la 66e : plutôt que de lancer Neymar, resté à l’échauffement tout au long de la seconde période, le technicien a fait entrer Martinelli. L’attaquant d’Arsenal, utilisé dans un rôle hybride de milieu offensif, a surgi dans le temps additionnel pour pousser au fond un centre de Bruno Guimarães, offrant au Brésil le but de la victoire le plus tardif en phase à élimination directe d’un Mondial depuis 1966.
Au-delà de la performance, c’est la personnalité d’Ancelotti qui a retenu l’attention des commentateurs asiatiques et brésiliens. Alors que le banc explosait de joie, l’Italien s’est tourné vers son adjoint pour organiser immédiatement un verrou défensif. « Dans le football, on fait forcément des erreurs, mais nous savons comment continuer d’avancer », a-t-il déclaré après la rencontre, cité par des médias indonésiens, ajoutant que la souffrance est inhérente au football moderne. La presse brésilienne a relevé que cette sérénité tranche avec les turbulences passées et permet à la Seleção de ne plus dépendre uniquement de ses individualités.
Le Brésil affrontera en huitièmes de finale le vainqueur de Norvège-Côte d’Ivoire. Ce succès intervient dans un tournoi marqué par les surprises, à l’image de l’élimination de l’Allemagne par le Paraguay aux tirs au but – une première dans l’histoire de la Mannschaft –, ou de la sortie des Pays-Bas face au Maroc. De quoi rappeler, comme l’a souligné un chroniqueur brésilien, que les projections mathématiques ne pèsent guère face à la réalité d’un Mondial.
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Dans un retournement historique, le Brésil a renversé le Japon pour atteindre les huitièmes de finale, rappelant l'épopée de 2002. Le calme d'Ancelotti et le pari tactique avec le jeune Endrick ont été décisifs. L'information est apparue au milieu de titres sans rapport, cadrant la victoire comme un événement mondial parmi d'autres.
Le Brésil a battu le Japon avec une personnalité différente : le calme de l'entraîneur a vaincu le chaos, la patience a surpassé l'impulsivité. Alors que le banc explosait, Ancelotti a demandé tranquillement à son adjoint de faire entrer un milieu défensif pour verrouiller le match. Une victoire qui fut le triomphe de la maîtrise sur l'émotion.
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