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Sportdimanche 5 juillet 2026

Les supporteurs mexicains tentent une « sérénade » nocturne pour déstabiliser l’Angleterre

Malgré un large cordon de sécurité, des fans ont fait retentir musique et feux d’artifice près de l’hôtel anglais avant le huitième de finale de la Coupe du monde 2026.

Dans la nuit du samedi 4 au dimanche 5 juillet 2026, à Santa Fe, quartier huppé de Mexico, une quarantaine de supporteurs mexicains se sont rassemblés aux abords de l’hôtel JW Marriott où logeait la sélection anglaise. Même tenus à distance par un imposant dispositif policier, ils ont fait retentir tambours, trompettes et feux d’artifice dans l’espoir de priver les joueurs de Thomas Tuchel de sommeil, à quelques heures de leur affrontement en huitièmes de finale au stade Azteca.

La Fédération anglaise avait pourtant multiplié les précautions. Selon plusieurs médias, elle aurait réservé jusqu’à quinze hôtels pour égarer les curieux, mais le lieu exact de résidence n’est pas resté secret longtemps. Les autorités mexicaines, de leur côté, avaient déployé un cordon de sécurité constitué de centaines d’agents de la Garde nationale, de la Marine et de la police, érigeant des barricades et bloquant les rues environnantes. Les supporteurs, tenus à environ deux cents mètres du bâtiment, ont alors choisi un pont piétonnier pour y jouer leur « sérénade ». La presse britannique, notamment The Sun, rapporte que les joueurs anglais disposaient de bouchons d’oreilles et que l’encadrement a minimisé l’impact des nuisances sonores.

Cet épisode n’est pas isolé. Quelques jours plus tôt, la délégation équatorienne avait subi un traitement similaire avant son match contre le Mexique, ce qui avait conduit la Fédération équatorienne à déposer une plainte officielle auprès de la FIFA. Dans l’opinion mexicaine, ces « sérénades » divisent. Certains les célèbrent comme une tradition folklorique et une preuve d’engagement passionné ; d’autres, relayés par des titres comme Excelsior ou Aristegui Noticias, y voient une tactique contraire au fair-play, susceptible de nuire à l’image du pays hôte. Du côté des médias européens, le quotidien allemand Bild et le britannique The Independent ont surtout relevé l’ampleur du dispositif de sécurité, tandis qu’au Moyen-Orient, la chaîne libanaise Al-Jadeed a mis l’accent sur la pression populaire entourant les matchs à domicile.

Au-delà de l’anecdote, cette affaire illustre la tension qui monte autour d’une Coupe du monde coorganisée par le Mexique, les États-Unis et le Canada. Elle rappelle que, dans un tournoi où l’opinion publique nationale joue un rôle majeur, la frontière entre ferveur populaire et harcèlement peut devenir floue. Pour le vainqueur de ce huitième de finale, le chemin continue vers un quart contre le Brésil ou la Norvège, avec l’espoir, peut-être, de nuits plus calmes.

Comment la même histoire est racontée ailleurs.

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Presse latino-américainePresse atlantique / anglosphère
Presse latino-américaine
IroniePragmatisme

Mexican fans, with drums and fireworks, tried to disrupt the England team's sleep. Police responded with a massive deployment and evictions. Some reports highlight the fans' passion, others criticize the harshness of the intervention.

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AlarmeScepticisme

Mexican fans tried to prevent the English team's rest with noise and firecrackers. Security was tightened to protect the players.

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dimanche 5 juillet 2026

Les supporteurs mexicains tentent une « sérénade » nocturne pour déstabiliser l’Angleterre

Malgré un large cordon de sécurité, des fans ont fait retentir musique et feux d’artifice près de l’hôtel anglais avant le huitième de finale de la Coupe du monde 2026.

Dans la nuit du samedi 4 au dimanche 5 juillet 2026, à Santa Fe, quartier huppé de Mexico, une quarantaine de supporteurs mexicains se sont rassemblés aux abords de l’hôtel JW Marriott où logeait la sélection anglaise. Même tenus à distance par un imposant dispositif policier, ils ont fait retentir tambours, trompettes et feux d’artifice dans l’espoir de priver les joueurs de Thomas Tuchel de sommeil, à quelques heures de leur affrontement en huitièmes de finale au stade Azteca.

La Fédération anglaise avait pourtant multiplié les précautions. Selon plusieurs médias, elle aurait réservé jusqu’à quinze hôtels pour égarer les curieux, mais le lieu exact de résidence n’est pas resté secret longtemps. Les autorités mexicaines, de leur côté, avaient déployé un cordon de sécurité constitué de centaines d’agents de la Garde nationale, de la Marine et de la police, érigeant des barricades et bloquant les rues environnantes. Les supporteurs, tenus à environ deux cents mètres du bâtiment, ont alors choisi un pont piétonnier pour y jouer leur « sérénade ». La presse britannique, notamment The Sun, rapporte que les joueurs anglais disposaient de bouchons d’oreilles et que l’encadrement a minimisé l’impact des nuisances sonores.

Cet épisode n’est pas isolé. Quelques jours plus tôt, la délégation équatorienne avait subi un traitement similaire avant son match contre le Mexique, ce qui avait conduit la Fédération équatorienne à déposer une plainte officielle auprès de la FIFA. Dans l’opinion mexicaine, ces « sérénades » divisent. Certains les célèbrent comme une tradition folklorique et une preuve d’engagement passionné ; d’autres, relayés par des titres comme Excelsior ou Aristegui Noticias, y voient une tactique contraire au fair-play, susceptible de nuire à l’image du pays hôte. Du côté des médias européens, le quotidien allemand Bild et le britannique The Independent ont surtout relevé l’ampleur du dispositif de sécurité, tandis qu’au Moyen-Orient, la chaîne libanaise Al-Jadeed a mis l’accent sur la pression populaire entourant les matchs à domicile.

Au-delà de l’anecdote, cette affaire illustre la tension qui monte autour d’une Coupe du monde coorganisée par le Mexique, les États-Unis et le Canada. Elle rappelle que, dans un tournoi où l’opinion publique nationale joue un rôle majeur, la frontière entre ferveur populaire et harcèlement peut devenir floue. Pour le vainqueur de ce huitième de finale, le chemin continue vers un quart contre le Brésil ou la Norvège, avec l’espoir, peut-être, de nuits plus calmes.

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Mexican fans, with drums and fireworks, tried to disrupt the England team's sleep. Police responded with a massive deployment and evictions. Some reports highlight the fans' passion, others criticize the harshness of the intervention.

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Mexican fans tried to prevent the English team's rest with noise and firecrackers. Security was tightened to protect the players.

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