
Tombes scellées, langues d’or et vin grec : la Méditerranée antique livre de nouveaux secrets
Des sépultures inviolées en Égypte aux amphores étrusques en Italie, les fouilles récentes renouvellent la compréhension des pratiques funéraires, commerciales et urbaines de l’Antiquité.
La découverte par une mission archéologique égyptienne de dix-huit tombes à Marina El-Alamein, sur la côte méditerranéenne à l’ouest d’Alexandrie, renouvelle la connaissance des rites funéraires de la période ptolémaïque et romaine. Parmi les sépultures, onze hypogées creusées dans la roche et sept tombes en calcaire, certaines encore scellées par des dalles de pierre depuis l’Antiquité, ont livré un mobilier exceptionnel : vingt-quatre amulettes en or en forme de langue, placées dans la bouche des défunts pour leur permettre de parler dans l’au-delà, ainsi qu’un œil d’Horus en or, symbole protecteur. Un sarcophage de granit de 2,5 mètres, dont le couvercle était resté en place, contenait des restes osseux en cours d’analyse. Ces éléments, associés à un autel à offrandes orné d’une fausse porte et à une statue inachevée d’Aphrodite, témoignent de la persistance des croyances égyptiennes sous les influences hellénistiques.
Le site, identifié à l’antique Leukaspis mentionnée par Strabon, avait déjà révélé quarante-quatre tombes depuis 1986. Les nouvelles extensions urbaines mises au jour confirment son rôle de port actif entre l’époque hellénistique et byzantine. Plus à l’intérieur des terres, dans l’oasis de Dakhla, les vestiges d’une ville byzantine en briques crues, organisée autour d’une église et de rues planifiées, ainsi que des ostraca en copte et en grec, illustrent la vitalité des communautés chrétiennes du désert occidental égyptien au IVe siècle.
Ces trouvailles s’inscrivent dans un contexte méditerranéen plus large. En France, à Senon (Meuse), l’Institut national de recherches archéologiques préventives a exhumé trois amphores contenant plus de 40 000 monnaies romaines de la fin du IIIe siècle, enfouies non par crainte d’un pillage mais comme un système d’épargne domestique, selon les archéologues. Au large de la Calabre, des plongeurs ont repéré une épave grecque du IVe siècle avant notre ère avec plus de 300 amphores vinaires, dont l’analyse des résidus pourrait éclairer les pratiques viticoles de la Grande-Grèce. Ces découvertes, du nord de la Gaule à la côte ionienne, dessinent une économie antique connectée, où les biens et les croyances circulaient.
Pour l’Égypte, qui mise sur son patrimoine pour relancer le tourisme, ces annonces successives renforcent l’attractivité de sites encore méconnus. Les autorités du Caire ont indiqué que les études se poursuivent, notamment l’analyse ADN des ossements et la restauration des pièces d’or. En Italie, le ministère de la Culture a annoncé le déplacement du parc éolien prévu sur la zone de l’épave, tandis qu’en France, les monnaies, propriété de l’État, sont en cours de nettoyage et d’étude numismatique. La prochaine étape attendue est la publication des premières analyses scientifiques, qui pourraient préciser la datation et les échanges interrégionaux.
| Presse du Golfe arabe | +0.60 | aligned |
|---|---|---|
| Presse latino-américaine | +0.50 | aligned |
| Presse européenne continentale | +0.40 | aligned |
| Presse iranienne et apparentée | +0.50 | aligned |
Nous, du Golfe arabe, sommes fiers du succès archéologique égyptien, mettant en lumière le patrimoine partagé de la région et le travail méticuleux du Ministère.
En citant à plusieurs reprises les déclarations officielles du Ministère et en soulignant l'intégrité des tombes, le récit crée une aura de succès autoritaire et d'authenticité historique.
Omet les autres découvertes méditerranéennes (vin grec, ville byzantine) qui auraient pu relativiser l'unicité de la trouvaille égyptienne.
Nous nous émerveillons du trésor inattendu de pièces romaines trouvé en France, un rappel que l'histoire réserve encore des surprises.
En présentant la découverte comme un 'trésor' et en utilisant un langage d'incrédulité, le récit génère de l'excitation et de la crédibilité grâce à l'élément de surprise.
Omet la découverte égyptienne et d'autres trouvailles méditerranéennes, se concentrant uniquement sur le trésor de pièces français.
Nous présentons une tapisserie de découvertes à travers la Méditerranée, chacune ajoutant un fil unique à notre compréhension du passé, du vin amusant aux tombes solennelles.
En juxtaposant plusieurs découvertes avec des tons différents, le récit suggère une couverture complète et équilibrée, renforçant son autorité et son attrait.
Nous rapportons l'étonnante découverte de langues en or en Égypte, un témoignage des mystères de l'antiquité, sans prendre de position politique.
En se concentrant sur les détails physiques des langues en or et des tombes intactes, le récit ancre l'émerveillement dans des preuves concrètes, évitant tout cadrage politique ou nationaliste.
Omet les autres découvertes méditerranéennes (vin, ville byzantine) qui auraient pu fournir un contexte plus large.
Élargis ton regard
Uranium australien pour l’Inde : un accord nucléaire civil scellé après une décennie de blocages
5 langues · 17 sources
Depuis Economy & MarketsRecettes en hausse et données affinées : les économies émergentes à l’heure des comptes
4 langues · 10 sources
Depuis TechnologySous pression réglementaire américaine, l’IA open source chinoise gagne du terrain
4 langues · 6 sources