
Coupe du monde 2026 : le Mexique élimine la Tchéquie et signe un sans-faute en phase de groupes
Avec un troisième succès consécutif (3-0), les co-organisateurs terminent en tête du groupe A sans encaisser le moindre but, renvoyant les Tchèques à leurs insuffisances.
Le Mexique a clos la phase de groupes du Mondial 2026 par une victoire nette et sans bavure face à la République tchèque (3-0), mercredi 24 juin au stade Azteca de Mexico. Déjà assurés de la première place du groupe A, les co-organisateurs ont aligné une équipe remaniée mais n’ont laissé aucune chance à des Tchèques éliminés, terminant avec un bilan parfait de neuf points et, fait remarquable, aucun but encaissé en trois rencontres – une première depuis l’Uruguay en 2018.
Après une première période fermée, le match a basculé en seconde mi-temps. Mateo Chávez, latéral gauche titularisé pour l’occasion, a ouvert le score d’une frappe croisée (55e), avant que le jeune milieu Gilberto Mora, 17 ans, ne distille une passe décisive pour Julián Quiñones, buteur dans la confusion (61e). Devenu le plus jeune Mexicain à débuter un match de Coupe du monde, Mora a été ovationné à sa sortie, avant qu’Álvaro Fidalgo n’aggrave la marque dans le temps additionnel (90e+4). L’entrée en jeu du gardien vétéran Guillermo Ochoa, 40 ans, pour une sixième participation à un Mondial, a également marqué la soirée.
La presse internationale se partage entre admiration et prudence. En Asie, des médias indiens voient dans ce parcours sans faute les signes d’une équipe capable de briser la « malédiction » qui la prive d’un quart de finale depuis 1986, soulignant la solidité défensive et l’éclosion de jeunes talents. En Amérique latine, le ton est plus mesuré : des commentateurs argentins rappellent que le Mexique, s’il dispose d’atouts offensifs, reste loin des favoris pour le titre. La presse africaine, elle, note surtout l’élimination sans gloire d’une sélection tchèque qui n’aura cadré qu’un seul tir durant toute la rencontre.
Le Mexique retrouvera l’Azteca le 30 juin pour son seizième de finale, face à un troisième de groupe issu des poules C, E, F, H ou I. La République tchèque, dernière du groupe avec un seul point, quitte le tournoi sans avoir jamais existé.
| Presse latino-américaine | +0.80 | aligned |
|---|---|---|
| Presse du Golfe arabe | +0.10 | neutral |
Mexico displays its footballing power and gives a dream to the entire continent.
The narrative personifies the national team as a representative of the entire Latin American region, turning a sports victory into a collective success.
The weakness of the Czech opponent, which was actually lower in rankings, is not mentioned to emphasize Mexican strength.
The result speaks for itself: Mexico wins and advances, nothing more.
The use of dry language and statistical data gives an impression of objectivity, avoiding any political or cultural interpretation.
No mention of the emotional impact on Mexican fans or the context of the team's redemption after recent defeats.
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