
De l’Amérique latine à la Scandinavie, une série d’incidents violents marque la journée du 15 juillet
Des fusillades, des intrusions et des agressions ont été signalées au Brésil, en Argentine et en Suède, sans faire de victimes mortelles mais relançant les interrogations sur la sécurité publique.
En l’espace de quelques heures, le 15 juillet, plusieurs faits de violence distincts ont été rapportés dans des villes d’Amérique du Sud et d’Europe du Nord. Aucun décès n’a été confirmé, mais les circonstances – irruptions armées, coups de feu contre des habitations, usage d’une arme par les forces de l’ordre – ont donné lieu à l’ouverture d’enquêtes pour tentatives d’homicide ou agressions graves.
À La Plata, en Argentine, un groupe d’au moins quatre individus armés a fait irruption dans une maison du quartier Gambier en criant le nom d’un homme, « Mariano », et en tirant plusieurs coups de feu. Un résident de 19 ans a été légèrement blessé par des éclats de maçonnerie, selon la police locale, qui a retrouvé des douilles de calibre 9 mm et privilégie la piste d’un conflit antérieur. Au Brésil, dans la région métropolitaine de Curitiba, une femme en état d’agitation a lancé des pierres sur des policiers militaires à Colombo ; l’un d’eux a fait feu, la touchant à la jambe. Les autorités de l’État du Paraná n’ont pas communiqué son état de santé ni les raisons de son comportement.
D’autres signalements sont parvenus de Suède et du nord du Brésil. À Klockaretorpet, dans la périphérie de Norrköping, plusieurs projectiles ont visé la fenêtre d’un logement sans faire de blessé ; la police suédoise a ouvert une information pour tentative de meurtre et infraction grave à la législation sur les armes. À Manaus, en Amazonie brésilienne, la maison de proches d’un policier militaire a essuyé des tirs provenant, d’après des témoins, d’une moto et d’une voiture. L’ex-épouse du militaire a évoqué une possible vengeance, sans que cette hypothèse soit corroborée par les enquêteurs. Enfin, à Cambira, dans le Paraná, un simple cambriolage a été signalé : un téléphone portable a été dérobé après effraction de la porte de la cuisine.
Dans l’ensemble de ces affaires, les investigations se poursuivent. Les autorités judiciaires argentines ont ordonné des mesures d’identification, tandis que la police scientifique analyse les douilles et les contenus numériques saisis, notamment le téléphone retrouvé dans des toilettes pour femmes à Santos, où un jeune homme est suspecté d’avoir filmé des utilisatrices. Aucune interpellation n’avait été annoncée au moment de la clôture des premiers rapports.
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