
Mondial 2026 : la Tunisie, premier pays à changer deux fois d’entraîneur en pleine compétition
Hervé Renard quitte la sélection tunisienne après seulement deux matches, un épilogue qui illustre une cascade de départs inédite sur les bancs du tournoi mondial.
Le technicien français Hervé Renard a annoncé samedi 4 juillet sur Instagram la fin de sa mission à la tête de la sélection tunisienne, concluant un feuilleton sans précédent : la Tunisie est la première équipe de l’histoire de la Coupe du monde à se séparer de deux entraîneurs durant la même phase finale. Arrivé le 16 juin pour succéder à Sabri Lamouchi, limogé au lendemain d’une déroute 5-1 face à la Suède, Renard n’aura dirigé que deux rencontres, toutes deux perdues (4-0 contre le Japon, 3-1 contre les Pays-Bas), actant l’élimination des « Aigles de Carthage » dès la phase de groupes.
La débâcle suédoise avait précipité le départ de Lamouchi, dans un climat alourdi par des tensions internes : des médias locaux ont rapporté une altercation entre le fils de l’entraîneur et un supporter dans l’hôtel de l’équipe, que Lamouchi a démentie. L’arrivée express de Renard, quelques heures plus tard, n’a pas enrayé la spirale négative. Face au Japon, la défense tunisienne a sombré d’entrée ; contre les Pays-Bas, l’espoir d’un sursaut a été douché par deux buts rapides.
Ce double limogeage s’inscrit dans une hécatombe inédite sur les bancs du Mondial 2026. Neuf sélectionneurs ont déjà quitté leur poste avant même la fin du tournoi : outre Lamouchi et Renard, Steve Clarke (Écosse), Hong Myung-bo (Corée du Sud), Miroslav Koubek (République tchèque), Ronald Koeman (Pays-Bas), Marcelo Bielsa (Uruguay), Sebastián Beccacece (Équateur) et Julian Nagelsmann (Allemagne) ont tous été emportés par les résultats. Dans ce tumulte, la Tunisie offre le cas le plus extrême d’instabilité technique. La Fédération tunisienne, qui n’a pas encore officialisé de successeur, doit rapidement nommer un nouveau sélectionneur en vue des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations.
| Presse du Golfe arabe | −0.30 | critical |
|---|---|---|
| Presse latino-américaine | −0.60 | critical |
| Presse arabe Levant-Maghreb | 0.00 | neutral |
The World Cup devours coaches: another head falls under the guillotine of results.
Using the guillotine metaphor turns a news event into a theatrical scene of condemnation, amplifying tension and blaming results.
It omits that Renard was appointed mid-tournament after a heavy defeat, favoring the 'guillotine' image over the specifics of his brief tenure.
The Tunisian federation dumps yet another coach: two matches and out.
By substituting 'resignation' with 'firing', the narrative is inverted: from the coach's decision to the federation's decision, blaming the latter for the failure.
It omits that Renard himself announced his exit as a personal decision in his thanks, effectively turning the communication into a unilateral act by the federation.
Renard's adventure ends: the coach thanks and leaves Tunisia.
The narrative follows a linear chronology (appointment, defeat, farewell) that normalizes the event, defusing tension by denying rumors of a stay.
It omits the context of a 'wave of dismissals' present in other outlets, isolating the Tunisian case as a standalone episode.
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