
La Suisse écarte la Colombie aux tirs au but et rejoint l'Argentine en quarts
Après un match fermé et sans but, les Helvètes ont fait preuve de sang-froid dans l'exercice des penalties pour atteindre les quarts de finale pour la première fois depuis 1954.
Le gardien Gregor Kobel a repoussé le tir au but de Cucho Hernandez, offrant à la Suisse une qualification historique pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026, mardi 7 juillet à Vancouver. Ruben Vargas a transformé la tentative décisive, scellant une victoire 4-3 aux tirs au but après un match nul 0-0, tant dans le temps réglementaire que durant la prolongation. La Nati affrontera l'Argentine, tenante du titre, samedi à Kansas City.
La rencontre, dernière du tournoi à se dérouler hors des États-Unis, a été marquée par une extrême prudence tactique. La presse colombienne a souligné la solidité défensive de son équipe, qui n'avait encaissé qu'un seul but lors de ses quatre précédents matchs, mais a déploré un manque de réalisme offensif. Les Cafeteros, portés par une marée jaune de supporteurs à Vancouver, ont pourtant eu les occasions les plus franches : une tête de Jhon Lucumi sur la barre transversale en prolongation, et surtout un face-à-face manqué par Jaminton Campaz à cinq minutes de la fin. Côté suisse, les observateurs ont relevé l'absence pour blessure du jeune Johan Manzambi, révélation du tournoi, et la discipline collective qui a permis de contenir les assauts adverses.
Pour la Suisse, cette qualification met fin à une disette de 72 ans sans présence en quarts de finale d'un Mondial, la dernière remontant à l'édition 1954 organisée sur son sol. Les médias helvétiques ont salué une génération « spéciale », selon les mots du capitaine Granit Xhaka, capable de briser le plafond de verre des huitièmes de finale où l'équipe avait échoué en 2006, 2014, 2018 et 2022. La presse sud-américaine, elle, a insisté sur la sortie invaincue de la Colombie dans le temps réglementaire, mais aussi sur la répétition d'un scénario cruel : une élimination aux tirs au but, comme face à l'Angleterre en 2018.
Le prochain adversaire, l'Argentine de Lionel Messi, a été observé avec attention des deux côtés de l'Atlantique. Les analystes européens estiment que la rigueur défensive suisse pourrait poser des problèmes à l'Albiceleste, tandis que les commentateurs latino-américains voient dans ce duel un choc déséquilibré en faveur des champions du monde. Le match, programmé samedi à l'Arrowhead Stadium, déterminera qui de la Suisse ou de l'Argentine poursuivra sa route vers le dernier carré.
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| Presse d'Asie du Sud-Est | 0.00 | neutral |
| Presse arabe Levant-Maghreb | +0.50 | aligned |
La Colombie joue pour son histoire footballistique, visant à égaler sa meilleure performance du Brésil 2014, tandis que l'arbitre salvadorien Iván Barton suscite la controverse.
En insistant à plusieurs reprises sur l'exploit unique de la Colombie d'avoir joué dans les trois pays hôtes et en présentant le match comme une opportunité historique, le bloc crée un sentiment de destin et de fierté nationale, tandis que l'accent mis sur l'arbitre controversé externalise un échec potentiel.
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Le match est un duel tactique entre la créativité colombienne et l'organisation disciplinée suisse ; le résultat dépendra de l'exécution.
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La Suisse a obtenu trois victoires consécutives pour la première fois et vise un rare quart de finale, comptant sur sa solidité défensive.
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