
Belgique et Égypte en tête du groupe G, l’Iran suspendu au verdict des meilleurs troisièmes
Un réveil offensif belge et une résistance égyptienne historique ont scellé le sort du groupe G, laissant l’Iran dans l’attente d’une qualification incertaine.
La dernière journée du groupe G a livré un verdict sans appel pour la Belgique, qui a balayé la Nouvelle-Zélande (5-1) à Vancouver pour s’emparer de la première place, tandis que l’Égypte, en tenant tête à l’Iran (1-1) à Seattle, a validé son billet pour les seizièmes de finale. Les Diables Rouges, critiqués dans la presse européenne pour leurs deux nuls inauguraux, ont soudainement retrouvé une efficacité qui leur permet d’aborder le tour suivant avec un statut de favori retrouvé, alors que les Pharaons écrivent une page inédite de leur histoire en Coupe du monde.
Le récit belge est celui d’une domination technique et statistique écrasante, concrétisée par un doublé de Leandro Trossard et des buts de Kevin De Bruyne, Romelu Lukaku et Alexis Saelemaekers. Les commentateurs d’Europe du Nord soulignent la prestation aboutie d’un collectif qui a su faire oublier les doutes initiaux, notamment grâce à une maîtrise du milieu de terrain et à une variété offensive longtemps attendue. Un penalty annulé par la VAR n’a été qu’un contretemps avant l’ouverture du score, et la seule ombre au tableau fut la réduction du score néo-zélandaise par Elijah Just, qui a brièvement fait basculer la Belgique en deuxième position avant que Lukaku, entré en jeu, ne rétablisse l’écart nécessaire pour coiffer l’Égypte à la différence de buts.
Le duel égypto-iranien, lui, a tenu toutes ses promesses de tension. L’Égypte a frappé d’entrée par Mahmoud Saber, mais l’Iran a réagi rapidement par Ramin Rezaeian après un penalty manqué par Mehdi Taremi. La presse du Moyen-Orient insiste sur le scénario cruel pour la Team Melli, qui a vu un but de Shoja Khalilzadeh refusé pour hors-jeu après intervention vidéo, puis une frappe s’écraser sur la barre transversale dans les derniers instants. Côté africain, on célèbre la première qualification de l’Égypte pour la phase à élimination directe, un accomplissement qui transcende la sortie prématurée de Mohamed Salah, touché à la cuisse et apparu avec une poche de glace sur le banc.
Au classement final, la Belgique (5 points, +4) devance l’Égypte (5 points, +1), l’Iran (3 points, 0) et la Nouvelle-Zélande (1 point). Les All Whites, éliminés, quittent le tournoi sans avoir jamais remporté un match de Coupe du monde, un constat partagé par les observateurs océaniens qui pointent un manque de réalisme offensif. L’Iran, troisième, doit désormais patienter : son sort dépendra des résultats des autres groupes pour figurer parmi les huit meilleurs troisièmes, un espoir que les médias asiatiques jugent fragile mais encore vivant.
Les conséquences sportives sont immédiates. La Belgique affrontera un troisième de groupe encore indéterminé le 1er juillet à Seattle, avec la Corée du Sud, l’Équateur ou le Sénégal comme adversaires potentiels. L’Égypte, elle, connaît déjà son prochain défi : l’Australie, le 3 juillet à Dallas, pour une place en huitièmes de finale face au vainqueur d’Argentine-Cap-Vert. Un horizon qui, pour les Pharaons, prolonge un rêve éveillé.
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Après deux matchs nuls décevants, la Belgique s'est enfin réveillée en écrasant la Nouvelle-Zélande 5-1, une 'manita' qui lui offre la première place du groupe. L'Égypte a tremblé mais s'est qualifiée après un nul contre l'Iran, qui espère encore une place de meilleur troisième. La presse latino-américaine célèbre ce festival offensif et la rédemption des Diables Rouges.
Après un début de Coupe du monde décevant, la Belgique est soudainement devenue première de son groupe grâce à une victoire obligatoire 5-1 contre la modeste Nouvelle-Zélande, évitant une élimination embarrassante. La presse allemande souligne le contraste saisissant entre les performances ternes du début et le carton décisif, mêlant scepticisme et soulagement.
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