
Le Brésil brise le rêve japonais à la 95e minute et rejoint les huitièmes
Un but de Gabriel Martinelli dans le temps additionnel a offert au Brésil une victoire 2-1 contre le Japon, qualifiant la Seleção pour les huitièmes de finale du Mondial 2026.
Le stade de Houston a retenu son souffle jusqu’à la 95e minute. Alors que le Japon et le Brésil semblaient se diriger vers une prolongation irrespirable, Gabriel Martinelli a surgi pour libérer la Seleção d’un lob parfaitement ajusté. Ce but, inscrit dans les derniers instants du temps additionnel, a offert aux quintuples champions du monde une victoire 2-1 et un billet pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, tout en plongeant les supporters nippons dans une détresse immédiatement devenue virale sur les réseaux sociaux.
La rencontre avait pourtant mal débuté pour les Brésiliens. Dès la 29e minute, le milieu japonais Kaishu Sano profitait d’une erreur de relance pour tromper Alisson et inscrire son premier but international. Ce coup de froid, loin de paralyser la Seleção, a réveillé son orgueil. Au retour des vestiaires, Casemiro, d’une tête puissante sur un centre de Gabriel Magalhães, remettait les deux équipes à égalité. Le Brésil poussait, touchait même le poteau par Vinícius Júnior, mais se heurtait à une défense japonaise héroïque, jusqu’à ce que Martinelli ne brise le verrou.
Au-delà du scénario haletant, ce succès revêt une portée historique. Selon les données compilées par la presse internationale, le Brésil n’avait plus remporté un match à élimination directe en Coupe du monde après avoir été mené à la mi-temps depuis… 1938, face à la Tchécoslovaquie. Il s’agit aussi de sa seizième victoire après avoir concédé l’ouverture du score, un record qu’il partage désormais avec l’Allemagne. Pour le Japon, en revanche, la malédiction se poursuit : le pays n’a toujours pas franchi un tour de phase finale, malgré une génération talentueuse et des ambitions affichées de titre mondial.
Les réactions, des deux côtés du Pacifique, illustrent l’intensité du moment. Au Japon, où le match était retransmis en pleine nuit, les supporters ont vécu la défaite comme un crève-cœur, certains exprimant leur frustration en direct devant les caméras, tandis que d’autres saluaient la performance de leur équipe. La presse brésilienne, elle, souligne le soulagement et la fierté d’un groupe qui a dû composer avec les sorties sur blessure de Lucas Paquetá et Casemiro. « Je suis très fier de voir tous les Brésiliens heureux », a déclaré Martinelli après la rencontre. Le Brésil affrontera au prochain tour le vainqueur du duel entre la Côte d’Ivoire et la Norvège, programmé dans la même journée.
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Les supporters japonais sont restés sous le choc, leur rêve de Coupe du monde anéanti à la 95e minute. La fierté pour la performance de l'équipe a été éclipsée par l'amertume d'une défaite aussi cruelle, des centaines de fans ayant veillé jusqu'au petit matin pour voir l'espoir s'évanouir au dernier souffle.
Le Brésil a brisé les cœurs japonais dans un final à couper le souffle : le but de Martinelli à la 95e minute maintient la Seleção en vie et met fin à 88 ans d'attente pour une victoire en phase à élimination directe après avoir été mené. L'image virale d'un supporter japonais en larmes est devenue le symbole d'un drame sportif mêlant extase et désespoir.
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