
Frappes ukrainiennes massives sur les infrastructures pétrolières de Saint-Pétersbourg
Une attaque de drones de grande ampleur a touché un terminal pétrolier et le port de Vysotsk, illustrant l'intensification des frappes ukrainiennes contre les revenus énergétiques russes.
Dans la nuit du 3 au 4 juillet 2026, une attaque de drones ukrainiens de grande ampleur a visé les infrastructures pétrolières et portuaires de Saint-Pétersbourg et de la région de Léningrad, selon les autorités russes. Le gouverneur de Saint-Pétersbourg, Alexandre Beglov, a confirmé qu'un terminal pétrolier du district de Kirovsky avait été touché, tandis que son homologue de la région de Léningrad, Alexandre Drozdenko, a signalé des frappes sur le port de Vysotsk, situé sur le golfe de Finlande. Aucune victime n'a été signalée, et les systèmes de défense aérienne auraient abattu 72 drones.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a revendiqué ces frappes, les qualifiant de « sanctions à longue portée » contre les revenus énergétiques finançant l'effort de guerre russe. Il a également affirmé que la base navale de Kronstadt, à plus de 850 kilomètres de la frontière ukrainienne, avait été touchée. Du côté russe, le ministère de la Défense a fait état de l'interception de 389 drones au total dans plusieurs régions, y compris en Crimée annexée, soulignant l'ampleur de l'offensive aérienne ukrainienne.
Cette attaque s'inscrit dans une campagne ukrainienne d'intensification des frappes contre les infrastructures énergétiques russes, qui, selon des analystes occidentaux, a déjà réduit de près de 43 % les capacités de raffinage du pays et provoqué des pénuries de carburant dans plusieurs régions. Les files d'attente devant les stations-service ont été observées dans la région de Léningrad, illustrant les répercussions concrètes de cette stratégie. Parallèlement, Moscou a annoncé la prise de la ville de Kostiantynivka, dans l'est de l'Ukraine, une avancée que Kiev dément catégoriquement, maintenant que la localité reste sous contrôle ukrainien.
Les frappes ukrainiennes à longue distance, rendues possibles par des drones de conception nationale, visent à contourner les lignes de front et à imposer un coût politique et économique au Kremlin, selon des sources proches de l'état-major ukrainien. Pour les capitales européennes, cette escalade des attaques sur le sol russe soulève la question de l'extension du conflit, même si les alliés de l'Ukraine continuent de soutenir son droit à l'autodéfense. La situation sur le terrain reste fluide, les deux parties cherchant à consolider leurs positions avant d'éventuelles négociations, dont aucune échéance n'est fixée.
Comment la même histoire est racontée ailleurs.
2 groupes éditoriaux · 1 langues
L'Ukraine a frappé un important terminal pétrolier à Saint-Pétersbourg, touchant des infrastructures qui financent la guerre russe. L'attaque est présentée comme une représaille légitime et une partie d'une campagne stratégique visant à affaiblir les revenus énergétiques de la Russie. Les autorités ukrainiennes célèbrent la précision de la frappe, tandis que les autorités russes minimisent les dégâts.
Une attaque massive de drones ukrainiens a frappé Saint-Pétersbourg, touchant un terminal pétrolier et incitant le gouverneur à exhorter les résidents à rester chez eux. L'attaque est présentée comme un assaut à grande échelle contre une grande ville russe, les autorités ne signalant aucune victime mais des perturbations importantes. Le récit se concentre sur le danger immédiat et la réponse de la défense aérienne russe.
Élargis ton regard
Les funérailles d’Ali Khamenei, démonstration de force d’un Iran sous tension
7 langues · 39 sources
Depuis Economy & MarketsL’Opep+ augmente sa production de 188 000 barils par jour en août sur fond de détente dans le détroit d’Ormuz
8 langues · 28 sources
Depuis TechnologyL’IA à l’épreuve du réel : des entreprises font marche arrière sur les suppressions d’emplois
8 langues · 24 sources