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Sportdimanche 21 juin 2026

Mondial 2026 : les canards mascottes volent la vedette aux stades et sur la toile

Entre les victoires du Mexique et l’épopée écossaise, Merlín et Donny, deux palmipèdes, s’imposent comme symboles viraux d’une Coupe du monde où le folklore populaire défie l’institutionnel.

Avec deux victoires en deux matchs, le Mexique, pays hôte, a pris son envol dans ce Mondial 2026. Après un succès inaugural contre l’Afrique du Sud, la sélection mexicaine a confirmé son statut de prétendant sérieux, plongeant les rues de la capitale dans une liesse continue. C’est dans cette ambiance qu’un canard nommé Merlín, aperçu déambulant en centre-ville vêtu du maillot vert national et de petites chaussettes, est devenu en quelques jours le phénomène viral de la compétition, symbole spontané d’un engouement populaire qui déborde les stades.

La popularité de Merlín a rapidement dépassé les réseaux sociaux. La présidente Claudia Sheinbaum l’a invité à sa conférence matinale, la fédération mexicaine en a fait l’ambassadeur officiel de la candidature de la capitale, et l’homme d’affaires Ricardo Salinas Pliego a offert des billets à sa propriétaire pour le match contre la République tchèque. Cette canonisation éclair illustre la manière dont le Mondial capte les imaginaires, mais elle suscite aussi des mises en garde. Des vétérinaires de l’Unité de réhabilitation de la faune sauvage de Pachuca alertent : la célébrité soudaine d’animaux entraîne des achats compulsifs, suivis d’abandons massifs. Un cas emblématique a choqué l’opinion au Michoacán, où la maire de Quiroga a été filmée portant un canard par les ailes – un geste assimilé à de la maltraitance – lors d’une séquence promotionnelle. « Ce ne sont pas des jouets », rappellent les spécialistes mexicains, qui appellent à une adoption responsable.

À des milliers de kilomètres de Mexico, un autre palmipède a conquis le cœur des supporteurs : Donny the Duck, un canard de Providence (Rhode Island) déjà connu sur la scène sportive locale, est devenu la mascotte officieuse de la Tartan Army, la bruyante armée de supporteurs écossais qui déferle sur les villes américaines. Vêtu d’un gilet à la croix de Saint-André, Donny défile en tête des cortèges au son des cornemuses, répondant à l’engouement suscité par Merlín. La dimension virale de ces mascottes improvisées éclipse les créations officielles de la FIFA – Clutch, Maple et Zayu –, jugées trop artificielles par les fans. Selon des médias nord-américains, la passion écossaise a même provoqué des pénuries de bière à Boston, où plusieurs bars ont épuisé leurs stocks après le match contre Haïti, une affluence inédite depuis la Saint-Patrick.

Sur le terrain, l’Écosse a entamé son parcours par une courte victoire 1-0 contre Haïti, avant de s’incliner sur le même score face au Maroc. Troisièmes du groupe C avec trois points, les hommes de Steve Clarke joueront leur qualification pour les huitièmes de finale lors d’un ultime match décisif contre le Brésil, leader avec quatre unités. Dans les rues, l’humour reste de mise : une vidéo de la radio WBZ montre un Américain recommandant à un Écossais éméché de se rendre chez Dunkin’ Donuts pour soigner la gueule de bois, conseil accueilli par un éclat de rire et la promesse de retourner directement au bar. Cette ambiance bon enfant, où les canards deviennent étendards, fait du Mondial 2026 un carrefour d’identités autant qu’une compétition sportive.

Le phénomène dépasse le folklore : au Canada, des figurines de canards aux couleurs des sélections s’arrachent, tandis que l’Institut mexicain de la propriété industrielle (IMPI) a profité de l’occasion pour rappeler aux citoyens la procédure d’enregistrement de marque, signe que l’économie du viral rattrape les institutions. Des juristes nord-américains confirment que l’utilisation de ces animaux dans des images ne contrevient pas aux droits de propriété intellectuelle, à condition de ne pas reproduire les marques déposées de la FIFA. À l’heure où les caméras du monde entier se braquent sur les pelouses mexicaines et américaines, Merlín et Donny rappellent que le football, parfois, se joue aussi dans les interstices du jeu, là où la culture populaire réinvente les symboles.

Comment la même histoire est racontée ailleurs.

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Presse latino-américainePresse atlantique / anglosphère
Presse latino-américaine/ Marché
IronieAlarmePragmatisme

Un canard nommé Merlín a conquis le cœur des supporters, devenant un symbole viral de la Coupe du Monde 2026 au Mexique. Cependant, les experts préviennent que de telles tendances pourraient entraîner une augmentation de l'abandon des animaux après l'événement. Parallèlement, le gouvernement rappelle aux citoyens de protéger leurs idées en déposant des marques.

Presse atlantique / anglosphère
TriompheIronie

Les supporters écossais, surnommés la Tartan Army, sont devenus les stars incontournables du tournoi, grâce à leur canard Donny et à une vidéo virale se moquant des remèdes américains contre la gueule de bois. Leur exubérance a insufflé humour et joutes interculturelles à l'expérience du Mondial.

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dimanche 21 juin 2026

Mondial 2026 : les canards mascottes volent la vedette aux stades et sur la toile

Entre les victoires du Mexique et l’épopée écossaise, Merlín et Donny, deux palmipèdes, s’imposent comme symboles viraux d’une Coupe du monde où le folklore populaire défie l’institutionnel.

Avec deux victoires en deux matchs, le Mexique, pays hôte, a pris son envol dans ce Mondial 2026. Après un succès inaugural contre l’Afrique du Sud, la sélection mexicaine a confirmé son statut de prétendant sérieux, plongeant les rues de la capitale dans une liesse continue. C’est dans cette ambiance qu’un canard nommé Merlín, aperçu déambulant en centre-ville vêtu du maillot vert national et de petites chaussettes, est devenu en quelques jours le phénomène viral de la compétition, symbole spontané d’un engouement populaire qui déborde les stades.

La popularité de Merlín a rapidement dépassé les réseaux sociaux. La présidente Claudia Sheinbaum l’a invité à sa conférence matinale, la fédération mexicaine en a fait l’ambassadeur officiel de la candidature de la capitale, et l’homme d’affaires Ricardo Salinas Pliego a offert des billets à sa propriétaire pour le match contre la République tchèque. Cette canonisation éclair illustre la manière dont le Mondial capte les imaginaires, mais elle suscite aussi des mises en garde. Des vétérinaires de l’Unité de réhabilitation de la faune sauvage de Pachuca alertent : la célébrité soudaine d’animaux entraîne des achats compulsifs, suivis d’abandons massifs. Un cas emblématique a choqué l’opinion au Michoacán, où la maire de Quiroga a été filmée portant un canard par les ailes – un geste assimilé à de la maltraitance – lors d’une séquence promotionnelle. « Ce ne sont pas des jouets », rappellent les spécialistes mexicains, qui appellent à une adoption responsable.

À des milliers de kilomètres de Mexico, un autre palmipède a conquis le cœur des supporteurs : Donny the Duck, un canard de Providence (Rhode Island) déjà connu sur la scène sportive locale, est devenu la mascotte officieuse de la Tartan Army, la bruyante armée de supporteurs écossais qui déferle sur les villes américaines. Vêtu d’un gilet à la croix de Saint-André, Donny défile en tête des cortèges au son des cornemuses, répondant à l’engouement suscité par Merlín. La dimension virale de ces mascottes improvisées éclipse les créations officielles de la FIFA – Clutch, Maple et Zayu –, jugées trop artificielles par les fans. Selon des médias nord-américains, la passion écossaise a même provoqué des pénuries de bière à Boston, où plusieurs bars ont épuisé leurs stocks après le match contre Haïti, une affluence inédite depuis la Saint-Patrick.

Sur le terrain, l’Écosse a entamé son parcours par une courte victoire 1-0 contre Haïti, avant de s’incliner sur le même score face au Maroc. Troisièmes du groupe C avec trois points, les hommes de Steve Clarke joueront leur qualification pour les huitièmes de finale lors d’un ultime match décisif contre le Brésil, leader avec quatre unités. Dans les rues, l’humour reste de mise : une vidéo de la radio WBZ montre un Américain recommandant à un Écossais éméché de se rendre chez Dunkin’ Donuts pour soigner la gueule de bois, conseil accueilli par un éclat de rire et la promesse de retourner directement au bar. Cette ambiance bon enfant, où les canards deviennent étendards, fait du Mondial 2026 un carrefour d’identités autant qu’une compétition sportive.

Le phénomène dépasse le folklore : au Canada, des figurines de canards aux couleurs des sélections s’arrachent, tandis que l’Institut mexicain de la propriété industrielle (IMPI) a profité de l’occasion pour rappeler aux citoyens la procédure d’enregistrement de marque, signe que l’économie du viral rattrape les institutions. Des juristes nord-américains confirment que l’utilisation de ces animaux dans des images ne contrevient pas aux droits de propriété intellectuelle, à condition de ne pas reproduire les marques déposées de la FIFA. À l’heure où les caméras du monde entier se braquent sur les pelouses mexicaines et américaines, Merlín et Donny rappellent que le football, parfois, se joue aussi dans les interstices du jeu, là où la culture populaire réinvente les symboles.

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Un canard nommé Merlín a conquis le cœur des supporters, devenant un symbole viral de la Coupe du Monde 2026 au Mexique. Cependant, les experts préviennent que de telles tendances pourraient entraîner une augmentation de l'abandon des animaux après l'événement. Parallèlement, le gouvernement rappelle aux citoyens de protéger leurs idées en déposant des marques.

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TriompheIronie

Les supporters écossais, surnommés la Tartan Army, sont devenus les stars incontournables du tournoi, grâce à leur canard Donny et à une vidéo virale se moquant des remèdes américains contre la gueule de bois. Leur exubérance a insufflé humour et joutes interculturelles à l'expérience du Mondial.

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