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Wyndham Clark remporte son deuxième US Open sur fond de tension et de rédemption

Malgré une foule hostile et une avance de six coups fondue, l’Américain a tenu bon pour devancer Sam Burns d’un coup et effacer ses déboires passés.

Le dénouement du 126e US Open à Shinnecock Hills a tenu en un ultime putt de 52 pieds, que Wyndham Clark a négocié en deux coups pour s’imposer d’une frappe face à Sam Burns. Parti avec six coups d’avance, l’Américain de 32 ans a vu son matelas fondre dès les premiers trous sous les assauts de son compatriote et les encouragements bruyants d’un public acquis à Scottie Scheffler. Un birdie spectaculaire de 7,5 mètres au trou n°16, suivi d’un bogey au 17, a donné le ton d’une journée où la résilience a primé sur la maîtrise. Après son par salvateur, Clark a été rejoint sur le green par son père, Randall, venu en secret pour la fête des Pères.

L’entame de cette dernière journée avait pourtant des allures de cavalier seul. Mais les erreurs de Clark (bogeys aux trous 2, 5 et 7) conjuguées à un départ canon de Burns – trois birdies en cinq trous – ont réduit l’écart à une seule longueur. Scottie Scheffler, en quête d’un Grand Chelem en carrière le jour de ses 30 ans, n’a jamais réussi à enclencher une dynamique, rendant une carte de 71 qui l’a relégué en quatrième position. Burns, lui, a continué de presser, revenant à un coup après un birdie au 16, mais son putt manqué de peu au 18 l’a laissé à genoux et à un coup du sacre. Le Sud-Coréen Tom Kim a pris la troisième place (-1), profitant des difficultés des favoris.

En Amérique latine, on souligne le chemin de rédemption parcouru par Clark, dont l’image de « bad boy » remonte à l’US Open précédent, à Oakmont, où il avait fracassé un casier après avoir manqué le cut – incident qui lui avait valu une suspension du club. Son travail avec une psychologue du sport, Julie Elion, l’a aidé à canaliser une intensité qui, selon ses propres mots, l’a maintenu à flot malgré un swing moins reluisant. « Je comprends, ils soutenaient Scottie. Les Grands Chelems, ça n’arrive que rarement. Lui, il va l’obtenir, c’est le meilleur joueur du monde. Mais aujourd’hui, c’est mon jour », a déclaré Clark, tout en reconnaissant une part d’hostilité méritée.

Les médias européens ont mis en lumière les fortunes diverses de leurs représentants. Le Suédois Ludvig Åberg a signé la meilleure carte du dimanche (66), grimpant dans le top 20, tandis que l’Anglais Tyrrell Hatton, avec un 67, a décroché la septième place et sa qualification automatique pour l’édition suivante. Ces performances contrastent avec l’échec de Rory McIlroy, dont les déboires sur le retour les vendredi et samedi ont anéanti tout espoir de remontée. La presse insiste aussi sur les défis logistiques de Shinnecock Hills, où les spectateurs, venus en train de New York, ont déserté les lieux en fin de journée, créant une atmosphère clairsemée que Clark a lui-même jugée « malheureuse ».

Vainqueur du début à la fin – le neuvième seulement dans l’histoire du tournoi – Clark a empoché 4,5 millions de dollars et rejoint un cercle très fermé. Ce second titre majeur, après celui de 2023, efface les frustrations passées et lance idéalement la saison estivale. Quant à l’US Open, il a délivré cette année un parcours sélectif mais plus équilibré que lors de ses précédentes visites à Shinnecock, où le parcours avait été critiqué pour son excès de difficulté. Clark, lui, devra désormais cultiver l’image d’un champion respecté pour son jeu, et non plus pour ses accès de colère.

Comment la même histoire est racontée ailleurs.

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Presse d'Asie du Sud-EstPresse atlantique / anglosphère
Presse d'Asie du Sud-Est
DétachementPragmatisme

Wyndham Clark a survécu à une frayeur de dernière journée pour remporter son deuxième US Open avec un coup d'avance sur Sam Burns. Il a célébré la fête des Pères avec son père, qui lui a fait la surprise après la victoire.

Presse atlantique / anglosphère
TriompheScepticisme

Wyndham Clark a résisté à une foule hostile et à la charge de Sam Burns pour remporter son deuxième US Open, qu'il a qualifié de rédemption pour la controverse de l'an dernier dans les vestiaires. Malgré une avance de six coups presque dilapidée, il a rentré son putt pour le par au dernier trou, évitant le plus grand effondrement de l'histoire des majeurs.

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dimanche 21 juin 2026

Wyndham Clark remporte son deuxième US Open sur fond de tension et de rédemption

Malgré une foule hostile et une avance de six coups fondue, l’Américain a tenu bon pour devancer Sam Burns d’un coup et effacer ses déboires passés.

Le dénouement du 126e US Open à Shinnecock Hills a tenu en un ultime putt de 52 pieds, que Wyndham Clark a négocié en deux coups pour s’imposer d’une frappe face à Sam Burns. Parti avec six coups d’avance, l’Américain de 32 ans a vu son matelas fondre dès les premiers trous sous les assauts de son compatriote et les encouragements bruyants d’un public acquis à Scottie Scheffler. Un birdie spectaculaire de 7,5 mètres au trou n°16, suivi d’un bogey au 17, a donné le ton d’une journée où la résilience a primé sur la maîtrise. Après son par salvateur, Clark a été rejoint sur le green par son père, Randall, venu en secret pour la fête des Pères.

L’entame de cette dernière journée avait pourtant des allures de cavalier seul. Mais les erreurs de Clark (bogeys aux trous 2, 5 et 7) conjuguées à un départ canon de Burns – trois birdies en cinq trous – ont réduit l’écart à une seule longueur. Scottie Scheffler, en quête d’un Grand Chelem en carrière le jour de ses 30 ans, n’a jamais réussi à enclencher une dynamique, rendant une carte de 71 qui l’a relégué en quatrième position. Burns, lui, a continué de presser, revenant à un coup après un birdie au 16, mais son putt manqué de peu au 18 l’a laissé à genoux et à un coup du sacre. Le Sud-Coréen Tom Kim a pris la troisième place (-1), profitant des difficultés des favoris.

En Amérique latine, on souligne le chemin de rédemption parcouru par Clark, dont l’image de « bad boy » remonte à l’US Open précédent, à Oakmont, où il avait fracassé un casier après avoir manqué le cut – incident qui lui avait valu une suspension du club. Son travail avec une psychologue du sport, Julie Elion, l’a aidé à canaliser une intensité qui, selon ses propres mots, l’a maintenu à flot malgré un swing moins reluisant. « Je comprends, ils soutenaient Scottie. Les Grands Chelems, ça n’arrive que rarement. Lui, il va l’obtenir, c’est le meilleur joueur du monde. Mais aujourd’hui, c’est mon jour », a déclaré Clark, tout en reconnaissant une part d’hostilité méritée.

Les médias européens ont mis en lumière les fortunes diverses de leurs représentants. Le Suédois Ludvig Åberg a signé la meilleure carte du dimanche (66), grimpant dans le top 20, tandis que l’Anglais Tyrrell Hatton, avec un 67, a décroché la septième place et sa qualification automatique pour l’édition suivante. Ces performances contrastent avec l’échec de Rory McIlroy, dont les déboires sur le retour les vendredi et samedi ont anéanti tout espoir de remontée. La presse insiste aussi sur les défis logistiques de Shinnecock Hills, où les spectateurs, venus en train de New York, ont déserté les lieux en fin de journée, créant une atmosphère clairsemée que Clark a lui-même jugée « malheureuse ».

Vainqueur du début à la fin – le neuvième seulement dans l’histoire du tournoi – Clark a empoché 4,5 millions de dollars et rejoint un cercle très fermé. Ce second titre majeur, après celui de 2023, efface les frustrations passées et lance idéalement la saison estivale. Quant à l’US Open, il a délivré cette année un parcours sélectif mais plus équilibré que lors de ses précédentes visites à Shinnecock, où le parcours avait été critiqué pour son excès de difficulté. Clark, lui, devra désormais cultiver l’image d’un champion respecté pour son jeu, et non plus pour ses accès de colère.

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Wyndham Clark a résisté à une foule hostile et à la charge de Sam Burns pour remporter son deuxième US Open, qu'il a qualifié de rédemption pour la controverse de l'an dernier dans les vestiaires. Malgré une avance de six coups presque dilapidée, il a rentré son putt pour le par au dernier trou, évitant le plus grand effondrement de l'histoire des majeurs.

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