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Sportdimanche 5 juillet 2026

Mondial 2026 : le Mexique défie l’Angleterre pour une place en quarts

Après avoir dompté l’Équateur, le Tri s’attaque aux Three Lions dans le chaudron de Mexico, avec l’espoir de briser un plafond de verre historique.

En balayant l’Équateur (2-0) en seizièmes de finale, la sélection mexicaine a non seulement signé un quatrième succès consécutif sans encaisser de but, mais elle a surtout mis fin à quatre décennies d’échecs en match à élimination directe de Coupe du monde. Une délivrance pour tout un pays, qui n’avait plus vu le Tri franchir un tel obstacle depuis 1986, année où le Mexique, déjà hôte, avait atteint les quarts de finale. Ce dimanche, l’Angleterre se dresse comme le test ultime de cette résurrection.

Sous la houlette de Javier Aguirre, le Mexique a construit sa campagne sur une assise défensive de granit et des fulgurances offensives portées par le duo Quiñones-Jiménez. Les commentateurs latino-américains saluent la discipline tactique et l’éclosion du jeune milieu Gilberto Mora, 17 ans, dont la vision du jeu a ébloui face à l’Équateur. Mais l’on sait aussi, des travées de l’Azteca aux rédactions de Mexico, que la véritable épreuve est devant : les Three Lions, emmenés par Harry Kane et Jude Bellingham, disposent d’une armada capable de punir la moindre erreur.

Côté britannique, l’heure est aux réglages. Thomas Tuchel, arrivé avec la mission de mettre fin à une disette de titres qui dure depuis 1966, n’a pas encore trouvé la formule idéale. La presse européenne note les hésitations tactiques du technicien allemand et la dépendance à un Kane sauveur, comme lors du pénible succès contre la RD Congo. Jouer à 2 240 mètres d’altitude, dans un stade mythique chauffé à blanc par plus de 80 000 spectateurs, ajoute une dose d’inconnue que les Anglais, malgré leur expérience, abordent avec prudence.

L’enjeu dépasse le simple cadre sportif. Pour le Mexique, co-organisateur avec les États-Unis et le Canada, atteindre les quarts pour la troisième fois de son histoire – après 1970 et 1986 – confirmerait le statut de grande nation du football que le pays revendique. Pour l’Angleterre, il s’agirait d’un pas de plus vers la reconquête d’un trône abandonné. Les spécialistes nord-américains rappellent que le vainqueur de ce duel affrontera le Brésil ou la Norvège, un horizon qui, quel que soit l’adversaire, exigera des ressources mentales et physiques encore supérieures.

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dimanche 5 juillet 2026

Mondial 2026 : le Mexique défie l’Angleterre pour une place en quarts

Après avoir dompté l’Équateur, le Tri s’attaque aux Three Lions dans le chaudron de Mexico, avec l’espoir de briser un plafond de verre historique.

En balayant l’Équateur (2-0) en seizièmes de finale, la sélection mexicaine a non seulement signé un quatrième succès consécutif sans encaisser de but, mais elle a surtout mis fin à quatre décennies d’échecs en match à élimination directe de Coupe du monde. Une délivrance pour tout un pays, qui n’avait plus vu le Tri franchir un tel obstacle depuis 1986, année où le Mexique, déjà hôte, avait atteint les quarts de finale. Ce dimanche, l’Angleterre se dresse comme le test ultime de cette résurrection.

Sous la houlette de Javier Aguirre, le Mexique a construit sa campagne sur une assise défensive de granit et des fulgurances offensives portées par le duo Quiñones-Jiménez. Les commentateurs latino-américains saluent la discipline tactique et l’éclosion du jeune milieu Gilberto Mora, 17 ans, dont la vision du jeu a ébloui face à l’Équateur. Mais l’on sait aussi, des travées de l’Azteca aux rédactions de Mexico, que la véritable épreuve est devant : les Three Lions, emmenés par Harry Kane et Jude Bellingham, disposent d’une armada capable de punir la moindre erreur.

Côté britannique, l’heure est aux réglages. Thomas Tuchel, arrivé avec la mission de mettre fin à une disette de titres qui dure depuis 1966, n’a pas encore trouvé la formule idéale. La presse européenne note les hésitations tactiques du technicien allemand et la dépendance à un Kane sauveur, comme lors du pénible succès contre la RD Congo. Jouer à 2 240 mètres d’altitude, dans un stade mythique chauffé à blanc par plus de 80 000 spectateurs, ajoute une dose d’inconnue que les Anglais, malgré leur expérience, abordent avec prudence.

L’enjeu dépasse le simple cadre sportif. Pour le Mexique, co-organisateur avec les États-Unis et le Canada, atteindre les quarts pour la troisième fois de son histoire – après 1970 et 1986 – confirmerait le statut de grande nation du football que le pays revendique. Pour l’Angleterre, il s’agirait d’un pas de plus vers la reconquête d’un trône abandonné. Les spécialistes nord-américains rappellent que le vainqueur de ce duel affrontera le Brésil ou la Norvège, un horizon qui, quel que soit l’adversaire, exigera des ressources mentales et physiques encore supérieures.

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