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Médias & Divertissementlundi 29 juin 2026

Michael, le biopic qui gomme les accusations pour régner sur le box-office mondial

Avec 977 millions de dollars de recettes, le film sur Michael Jackson dépasse Oppenheimer et devient le biopic le plus rentable, malgré un récit qui évite soigneusement les zones d'ombre de la star.

Sous les projecteurs, un jeune homme en veste à paillettes esquisse le moonwalk, ce pas glissé qui a électrisé la planète en 1983. Dans les salles obscures, le public retient son souffle, comme s'il assistait à la résurrection d'une icône. C'est l'une des séquences les plus commentées de Michael, le biopic réalisé par Antoine Fuqua, qui retrace l'ascension de Michael Jackson depuis les Jackson 5 jusqu'à son sacre de « King of Pop ».

Dix semaines après sa sortie en avril 2026, le long-métrage a engrangé 977,4 millions de dollars de recettes mondiales, selon les chiffres rapportés par la presse internationale. Il dépasse ainsi Oppenheimer (975 millions) et s'impose comme le biopic le plus lucratif de l'histoire du cinéma, toutes catégories confondues. Le film avait déjà détrôné Bohemian Rhapsody (911 millions) au titre de biopic musical le plus rentable.

Ce triomphe commercial s'est construit sur un récit qui s'arrête en 1988, avant les premières accusations d'abus sexuels sur mineurs portées contre le chanteur. Un choix éditorial qui n'a pas manqué de susciter de vives réactions. Au Royaume-Uni, la critique du Independent, Clarisse Loughrey, a qualifié le film de « macabre et sans âme », dénonçant une opération destinée à « lisser l'héritage d'une icône ». En Russie, les observateurs ont souligné que cette omission permettait au studio Lionsgate de concentrer sa campagne marketing sur les reconstitutions de concerts et les chorégraphies, éléments plébiscités par le public. La presse indonésienne a également relevé les réticences des critiques face à ce portrait aseptisé.

Pourtant, le public a répondu présent, porté par un bouche-à-oreille favorable et des visionnages répétés, notamment au Brésil, au Mexique, en France et au Royaume-Uni, où le film a dépassé les 70 millions de dollars de recettes. La performance internationale (607 millions de dollars) a largement surpassé le marché nord-américain (370 millions), faisant de Michael le plus grand succès de l'histoire du studio Lionsgate, devant Hunger Games : L'Embrasement. Le film a également établi un record au démarrage pour un biopic musical, avec 217 millions de dollars de recettes mondiales lors de son premier week-end.

Alors que le générique de fin fige l'écran sur l'image d'un Michael Jackson au sommet de sa gloire, le silence assourdissant qui entoure les années suivantes interroge. Le biopic, en choisissant de ne pas regarder au-delà du strass et des paillettes, offre au public une icône intacte, mais au prix d'un effacement qui, pour certains, confine à la réécriture.

Divergence — qui la raconte comment
15%Faible
2 blocs · positions de −0.30 à 0.00
CritiqueFavorable
RUSLAT
Divergence entre blocs de presse
Presse russe et CEI0.00neutral
Presse latino-américaine−0.30critical
Venezuelan outlets are not present in this cluster.
Presse russe et CEI0.00
Voix

Russian media record the death toll and the response of Venezuelan authorities.

Mécanismequantificazione

It provides numerical data to establish authority and detachment.

Omission

It does not mention criticism of rescue management nor the shortage of heavy equipment.

DétachementPragmatisme
Presse latino-américaine−0.30
Voix

Venezuelans demand concrete aid and criticize the inefficiency of rescue operations.

Mécanismepersonalizzazione

It tells stories of individual citizens to evoke empathy and indignation.

IndignationUrgence

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lundi 29 juin 2026

Michael, le biopic qui gomme les accusations pour régner sur le box-office mondial

Avec 977 millions de dollars de recettes, le film sur Michael Jackson dépasse Oppenheimer et devient le biopic le plus rentable, malgré un récit qui évite soigneusement les zones d'ombre de la star.

Sous les projecteurs, un jeune homme en veste à paillettes esquisse le moonwalk, ce pas glissé qui a électrisé la planète en 1983. Dans les salles obscures, le public retient son souffle, comme s'il assistait à la résurrection d'une icône. C'est l'une des séquences les plus commentées de Michael, le biopic réalisé par Antoine Fuqua, qui retrace l'ascension de Michael Jackson depuis les Jackson 5 jusqu'à son sacre de « King of Pop ».

Dix semaines après sa sortie en avril 2026, le long-métrage a engrangé 977,4 millions de dollars de recettes mondiales, selon les chiffres rapportés par la presse internationale. Il dépasse ainsi Oppenheimer (975 millions) et s'impose comme le biopic le plus lucratif de l'histoire du cinéma, toutes catégories confondues. Le film avait déjà détrôné Bohemian Rhapsody (911 millions) au titre de biopic musical le plus rentable.

Ce triomphe commercial s'est construit sur un récit qui s'arrête en 1988, avant les premières accusations d'abus sexuels sur mineurs portées contre le chanteur. Un choix éditorial qui n'a pas manqué de susciter de vives réactions. Au Royaume-Uni, la critique du Independent, Clarisse Loughrey, a qualifié le film de « macabre et sans âme », dénonçant une opération destinée à « lisser l'héritage d'une icône ». En Russie, les observateurs ont souligné que cette omission permettait au studio Lionsgate de concentrer sa campagne marketing sur les reconstitutions de concerts et les chorégraphies, éléments plébiscités par le public. La presse indonésienne a également relevé les réticences des critiques face à ce portrait aseptisé.

Pourtant, le public a répondu présent, porté par un bouche-à-oreille favorable et des visionnages répétés, notamment au Brésil, au Mexique, en France et au Royaume-Uni, où le film a dépassé les 70 millions de dollars de recettes. La performance internationale (607 millions de dollars) a largement surpassé le marché nord-américain (370 millions), faisant de Michael le plus grand succès de l'histoire du studio Lionsgate, devant Hunger Games : L'Embrasement. Le film a également établi un record au démarrage pour un biopic musical, avec 217 millions de dollars de recettes mondiales lors de son premier week-end.

Alors que le générique de fin fige l'écran sur l'image d'un Michael Jackson au sommet de sa gloire, le silence assourdissant qui entoure les années suivantes interroge. Le biopic, en choisissant de ne pas regarder au-delà du strass et des paillettes, offre au public une icône intacte, mais au prix d'un effacement qui, pour certains, confine à la réécriture.

Divergence — qui la raconte comment
15%Faible
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Divergence entre blocs de presse
Presse russe et CEI0.00neutral
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It provides numerical data to establish authority and detachment.

Omission

It does not mention criticism of rescue management nor the shortage of heavy equipment.

DétachementPragmatisme
Presse latino-américaine−0.30
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