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Sportmardi 30 juin 2026

Le Brésil renverse le Japon au bout du suspense et s’ouvre la voie des huitièmes

Un but de Gabriel Martinelli à la 95e minute a offert au Brésil une victoire 2-1 contre le Japon, éliminant les Samurai Blue malgré une prestation héroïque.

Le coup de sifflet final n’avait pas encore retenti que, déjà, les images d’un supporter japonais en larmes, consolé par des adversaires brésiliens, faisaient le tour des réseaux sociaux. Ce moment de détresse capté à Houston résume la cruauté d’une élimination survenue à la dernière seconde du temps additionnel. Alors que le Japon s’apprêtait à disputer une prolongation qui aurait récompensé sa discipline tactique, Gabriel Martinelli a surgi pour placer une frappe imparable et envoyer le Brésil en huitièmes de finale. La presse nippone, tout en saluant le courage de son équipe, a parlé d’un « cauchemar éveillé » et d’une issue d’autant plus amère que la victoire semblait à portée de main.

La rencontre avait pourtant basculé dès la première demi-heure sur un exploit individuel de Kaishu Sano, dont la course et la frappe lointaine ont puni une relance brésilienne hasardeuse. Jusqu’à la pause, le bloc compact des Samurai Blue a étouffé les tentatives de la Seleção, confirmant la réputation d’une équipe asiatique devenue experte dans l’art de neutraliser les favoris. Au retour des vestiaires, Carlo Ancelotti a modifié son animation en écartant le jeu et en multipliant les centres, un ajustement salué par les observateurs européens comme la marque d’un technicien capable de lire les failles d’une défense à cinq. Casemiro, d’une tête puissante sur un service de Gabriel Magalhães, a remis les deux équipes à égalité, avant que Vinícius Júnior ne trouve le poteau sur une action individuelle éblouissante. Le portier Zion Suzuki, auteur de plusieurs parades décisives, a longtemps repoussé l’échéance, jusqu’à ce que Martinelli, entré en cours de jeu, ne transforme l’ultime offrande de Bruno Guimarães.

Dans les commentaires d’après-match, le contraste des discours reflétait la géographie du football mondial. Du côté japonais, le sélectionneur Hajime Moriyasu a estimé que « l’écart se réduit » avec les nations majeures, une analyse partagée par les médias asiatiques qui voient dans cette performance la preuve d’un rapprochement structurel : la majorité des titulaires évoluent désormais dans les grands championnats européens. Moriyasu a endossé la responsabilité de l’échec, tout en promettant de bâtir une équipe plus forte pour 2030. Au Brésil, la presse a célébré le « froid réalisme » d’Ancelotti, qui a révélé avoir gardé Neymar sur le banc en prévision d’une éventuelle prolongation, et a souligné la force mentale d’un groupe capable de renverser une situation compromise pour la première fois en phase à élimination directe depuis 2002.

Ce succès replace le Brésil dans une dynamique historique : il s’agit de son onzième huitième de finale consécutif, un record partagé avec l’Allemagne. Mais il met aussi en lumière les fragilités d’un effectif vieillissant, privé sur blessure de Lucas Paquetá et de Casemiro en fin de match, et dont la moyenne d’âge tutoie les trente ans. Les commentateurs européens s’interrogent sur la capacité de cette Seleção à soutenir le rythme face à des adversaires plus athlétiques lors des prochains tours. Pour le Japon, l’élimination prolonge une malédiction : jamais les Samurai Blue n’ont franchi un tour à élimination directe en Coupe du monde, malgré des progrès constants qui les placent désormais aux portes de l’élite.

Le Brésil affrontera en huitièmes de finale le vainqueur du match entre la Côte d’Ivoire et la Norvège, programmé le 5 juillet au MetLife Stadium du New Jersey. En attendant, la sélection auriverde devra gérer les incertitudes physiques de ses cadres et trouver un second souffle pour continuer à rêver d’un sixième sacre planétaire.

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Presse d'Asie du Sud-EstPresse indienne et sud-asiatique
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Le Brésil a évité de justesse une défaite humiliante face à un Japon courageux, le supersub Gabriel Martinelli inscrivant un but vainqueur dramatique à la 96e minute pour envoyer les quintuples champions en huitièmes. Les Nippons avaient menacé de créer la surprise historique en prenant l'avantage, mais le retournement tardif a sauvé la Seleção d'une sortie embarrassante. L'instant a été célébré comme magique, Martinelli étant immédiatement érigé en héros.

Presse indienne et sud-asiatique
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Le Brésil a brisé le cœur des Japonais avec un but à la dernière seconde, mais la véritable histoire est la fin d'une disette de 88 ans sans remontée en match à élimination directe de Coupe du monde. La Seleção n'avait plus renversé un déficit en phase finale depuis 1938, faisant de cette victoire un jalon historique. Le but de Martinelli assure non seulement la qualification, mais brise une malédiction statistique vieille de près d'un siècle.

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mardi 30 juin 2026

Le Brésil renverse le Japon au bout du suspense et s’ouvre la voie des huitièmes

Un but de Gabriel Martinelli à la 95e minute a offert au Brésil une victoire 2-1 contre le Japon, éliminant les Samurai Blue malgré une prestation héroïque.

Le coup de sifflet final n’avait pas encore retenti que, déjà, les images d’un supporter japonais en larmes, consolé par des adversaires brésiliens, faisaient le tour des réseaux sociaux. Ce moment de détresse capté à Houston résume la cruauté d’une élimination survenue à la dernière seconde du temps additionnel. Alors que le Japon s’apprêtait à disputer une prolongation qui aurait récompensé sa discipline tactique, Gabriel Martinelli a surgi pour placer une frappe imparable et envoyer le Brésil en huitièmes de finale. La presse nippone, tout en saluant le courage de son équipe, a parlé d’un « cauchemar éveillé » et d’une issue d’autant plus amère que la victoire semblait à portée de main.

La rencontre avait pourtant basculé dès la première demi-heure sur un exploit individuel de Kaishu Sano, dont la course et la frappe lointaine ont puni une relance brésilienne hasardeuse. Jusqu’à la pause, le bloc compact des Samurai Blue a étouffé les tentatives de la Seleção, confirmant la réputation d’une équipe asiatique devenue experte dans l’art de neutraliser les favoris. Au retour des vestiaires, Carlo Ancelotti a modifié son animation en écartant le jeu et en multipliant les centres, un ajustement salué par les observateurs européens comme la marque d’un technicien capable de lire les failles d’une défense à cinq. Casemiro, d’une tête puissante sur un service de Gabriel Magalhães, a remis les deux équipes à égalité, avant que Vinícius Júnior ne trouve le poteau sur une action individuelle éblouissante. Le portier Zion Suzuki, auteur de plusieurs parades décisives, a longtemps repoussé l’échéance, jusqu’à ce que Martinelli, entré en cours de jeu, ne transforme l’ultime offrande de Bruno Guimarães.

Dans les commentaires d’après-match, le contraste des discours reflétait la géographie du football mondial. Du côté japonais, le sélectionneur Hajime Moriyasu a estimé que « l’écart se réduit » avec les nations majeures, une analyse partagée par les médias asiatiques qui voient dans cette performance la preuve d’un rapprochement structurel : la majorité des titulaires évoluent désormais dans les grands championnats européens. Moriyasu a endossé la responsabilité de l’échec, tout en promettant de bâtir une équipe plus forte pour 2030. Au Brésil, la presse a célébré le « froid réalisme » d’Ancelotti, qui a révélé avoir gardé Neymar sur le banc en prévision d’une éventuelle prolongation, et a souligné la force mentale d’un groupe capable de renverser une situation compromise pour la première fois en phase à élimination directe depuis 2002.

Ce succès replace le Brésil dans une dynamique historique : il s’agit de son onzième huitième de finale consécutif, un record partagé avec l’Allemagne. Mais il met aussi en lumière les fragilités d’un effectif vieillissant, privé sur blessure de Lucas Paquetá et de Casemiro en fin de match, et dont la moyenne d’âge tutoie les trente ans. Les commentateurs européens s’interrogent sur la capacité de cette Seleção à soutenir le rythme face à des adversaires plus athlétiques lors des prochains tours. Pour le Japon, l’élimination prolonge une malédiction : jamais les Samurai Blue n’ont franchi un tour à élimination directe en Coupe du monde, malgré des progrès constants qui les placent désormais aux portes de l’élite.

Le Brésil affrontera en huitièmes de finale le vainqueur du match entre la Côte d’Ivoire et la Norvège, programmé le 5 juillet au MetLife Stadium du New Jersey. En attendant, la sélection auriverde devra gérer les incertitudes physiques de ses cadres et trouver un second souffle pour continuer à rêver d’un sixième sacre planétaire.

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Le Brésil a brisé le cœur des Japonais avec un but à la dernière seconde, mais la véritable histoire est la fin d'une disette de 88 ans sans remontée en match à élimination directe de Coupe du monde. La Seleção n'avait plus renversé un déficit en phase finale depuis 1938, faisant de cette victoire un jalon historique. Le but de Martinelli assure non seulement la qualification, mais brise une malédiction statistique vieille de près d'un siècle.

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