
L'Espagne arrache la victoire face à la Belgique et retrouve la France en demi-finale
Grâce à un but tardif de Mikel Merino, la Roja s'impose 2-1 et affrontera les Bleus pour une place en finale du Mondial 2026.
Le scénario se répète, implacable. Entré à la 86e minute, Mikel Merino a de nouveau endossé le costume de sauveur en propulsant l'Espagne en demi-finale du Mondial 2026, au terme d'un quart de finale étouffant face à la Belgique (2-1). Dans le stade d'Inglewood, en Californie, devant 70 492 spectateurs parmi lesquels Brad Pitt et Penélope Cruz, le milieu d'Arsenal a jailli sur un ballon repoussé par le gardien belge Senne Lammens, remplaçant au pied levé d'un Thibaut Courtois blessé et en larmes, pour inscrire le but décisif à la 88e minute. Un scénario quasi identique à celui du huitième de finale contre le Portugal, où Merino avait déjà frappé dans le temps additionnel.
La rencontre avait pourtant bien débuté pour la Roja, qui a ouvert le score par Fabián Ruiz à la demi-heure de jeu, en reprenant un tir de Dani Olmo détourné par Courtois. Mais la Belgique, disciplinée et dangereuse en contre, a égalisé juste avant la pause sur une tête de Charles De Ketelaere, mettant fin à une invincibilité défensive espagnole de 649 minutes dans ce tournoi. La seconde période s'est transformée en bras de fer tactique, les Belges résistant avec abnégation jusqu'à ce que la sortie sur blessure de leur portier vedette ne redistribue les cartes. La presse espagnole, de Madrid à Barcelone, célèbre depuis le « super-sub » Merino, dont le sélectionneur Luis de la Fuente a salué « l'incroyable compréhension du jeu » et la générosité, tout en rappelant que le joueur de 30 ans revient de loin : victime d'une fracture de fatigue rarissime au pied en janvier, sa présence au Mondial était inimaginable il y a quelques mois.
Ce succès permet à l'Espagne d'atteindre le dernier carré pour la première fois depuis son sacre de 2010, et de porter sa série d'invincibilité à 36 matchs, à une unité du record italien. En face, la France, tombeuse du Maroc (2-0), attend de pied ferme. Les médias français, de L'Équipe à France 24, présentent ce choc comme « la finale avant la finale », tant les deux équipes dominent le football européen. La presse africaine, notamment au Ghana, souligne que le jeune Lamine Yamal, étincelant à l'Euro 2024, n'a pas encore pleinement illuminé ce Mondial, mais que la profondeur de banc espagnole compense largement.
De la Fuente, cité par la FIFA, a affiché une confiance mesurée : « Nous sommes la seule équipe à avoir battu la France deux fois. Une grande équipe va en affronter une autre. » L'ailier Nico Williams, lui, s'est montré plus direct : « Nous les avons déjà battus deux fois, nous voulons le refaire. » Du côté belge, l'aventure s'achève avec des regrets mais la tête haute, après avoir tenu tête à l'un des favoris. La demi-finale, programmée le 14 juillet au Dallas Stadium, s'annonce comme un sommet tactique entre deux sélections aux styles affirmés, où le vainqueur prendra une option sérieuse sur le titre mondial.
| Presse russe et CEI | 0.00 | neutral |
|---|---|---|
| Presse d'Asie du Sud-Est | +0.80 | aligned |
| Presse africaine subsaharienne | −0.20 | neutral |
| Presse atlantique / anglosphère | +0.20 | neutral |
Russia reports the facts without embellishment: Spain won, period.
The narrative is reduced to a sequence of events, eliminating any emotional or strategic interpretation, making the result an objective fact.
The Russian account omits any mention of the goalkeeping error or Courtois's emotional reaction, present in other blocs, to maintain a neutral chronicle.
Southeast Asia exalts Merino as Spain's secret joker, always ready to strike when needed.
The repetition of the term 'senjata rahasia' (secret weapon) and the emphasis on the player's readiness create a myth of reliability and surprise.
The Southeast Asian bloc omits any criticism of Spain's overall performance or the difficulties faced against Belgium, focusing solely on the heroic moment.
Sub-Saharan Africa observes with skepticism: Merino saves Spain, but the team is not convincing and still awaits the true talent of Yamal.
The use of irony ('unlikely hero') and the wait for another player create a tension between contingent success and future expectations.
The African bloc omits the celebratory narrative of Spain's historic semi-final return, focusing instead on the team's flaws.
The Atlantic acknowledges Merino's stroke of genius but imposes an examination: Spain must raise its level to compete with France.
The metaphor 'final before the final' raises the stakes, while critical analysis balances enthusiasm with strategic caution.
The Atlantic bloc omits the emotional reaction of the Belgian team and the goalkeeping error, focusing on Spain's need to improve.
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