
France : onze morts dans le crash d’un avion de parachutisme près de Nancy
L’appareil, qui transportait cinq instructeurs, cinq élèves et un pilote, s’est écrasé peu après son décollage de l’aérodrome de Nancy-Essey, dimanche 28 juin.
Un avion civil de type Pilatus PC-6 s’est écrasé dimanche 28 juin en fin de matinée à Tomblaine, dans la banlieue de Nancy (Meurthe-et-Moselle), entraînant la mort des onze personnes à bord. Selon la préfecture, l’appareil, immatriculé en Allemagne et affrété par une école de parachutisme, venait de décoller de l’aérodrome de Nancy-Essey lorsqu’il a subi une avarie et est retombé « presque à la verticale » dans une zone herbeuse en lisière d’habitations, à environ 300 mètres de la piste. Aucune victime n’est à déplorer au sol, ont précisé les autorités.
Parmi les personnes décédées figurent le pilote, cinq moniteurs expérimentés et cinq élèves qui s’apprêtaient à effectuer un saut en tandem, un baptême de parachutisme pour la plupart d’entre eux. Des médias régionaux et le conseil départemental de l’ordre des infirmiers libéraux de Meurthe-et-Moselle ont indiqué que plusieurs des passagers étaient des infirmières exerçant à leur compte, sans que cette information soit officiellement confirmée par la préfecture à ce stade. Certains proches des victimes, présents sur l’aérodrome pour filmer les sauts, ont assisté à la chute de l’appareil, ce qui a conduit les services de secours à déployer une cellule médico-psychologique.
Les circonstances exactes du drame restent indéterminées. Le parquet de Paris a ouvert une enquête confiée à la gendarmerie des transports aériens, tandis que le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) a dépêché des investigateurs sur place. Des témoins ont rapporté avoir entendu le moteur s’arrêter avant l’impact, mais les autorités se refusent à toute hypothèse prématurée. Le ministre des Transports, Philippe Tabarot, a évoqué « l’accident d’aviation le plus meurtrier impliquant un vol de parachutisme depuis une trentaine d’années » en France.
Le préfet Yves Séguy a salué la mobilisation d’importants moyens de secours – cinquante pompiers, vingt-cinq véhicules, des équipes médicales et des forces de l’ordre – et a souligné que l’appareil était passé à quelques dizaines de mètres de zones résidentielles et d’un centre commercial. L’enquête devra déterminer si une défaillance technique, un facteur humain ou les conditions météorologiques – la région était placée en vigilance orange canicule – sont à l’origine de cette catastrophe, la plus grave pour un avion de tourisme en France depuis plusieurs décennies.
Comment la même histoire est racontée ailleurs.
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The crash of a skydiving plane in eastern France killed 11, including nurses on a first-time jump. The tone is factual, emphasizing official statements and urging public to avoid the area. No speculation beyond confirmed details.
Reports highlight that the plane carried five instructors and five nurses, all killed. The narrative focuses on the tragedy of a 'baptism' flight ending in death, with emotional descriptions of bodies ejected. The event is portrayed as a devastating loss for the local community.
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