
Leclerc triomphe à Silverstone, la Ferrari profite des déboires d’Antonelli et Verstappen
Victoire stratégique de Charles Leclerc en Grande-Bretagne, marquée par les abandons mécaniques et une arrivée sous safety car.
Charles Leclerc (Ferrari) a remporté le Grand Prix de Grande-Bretagne de Formule 1, ce dimanche à Silverstone, au terme d’une course riche en rebondissements. Parti deuxième, le Monégasque a profité d’un envol parfait pour prendre la tête dès le premier virage et n’a plus été inquiété, malgré la pression de Kimi Antonelli (Mercedes) jusqu’à ce que l’Italien soit victime d’une rupture de suspension. L’abandon de Max Verstappen (Red Bull) à trois tours de la fin a entraîné une arrivée sous safety car, figeant le podium avec George Russell (Mercedes) deuxième et Lewis Hamilton (Ferrari) troisième.
La course a basculé lorsque Antonelli, en pleine remontée après un mauvais départ, a dû s’arrêter au quarante-et-unième tour pour un problème mécanique à l’avant gauche. Alors qu’il était à sept secondes de Leclerc avec des pneus plus frais, le leader du championnat a vu ses espoirs de victoire s’envoler, avant de glisser à une lointaine seizième place après une pénalité pour limites de piste. Plus tard, Verstappen, solidement installé en troisième position, est sorti de la piste dans le virage Stowe, provoquant la sortie de la voiture de sécurité et scellant le résultat.
Dans le ventre du peloton, Franco Colapinto (Alpine) a réalisé l’une des performances les plus remarquées de la journée. Parti dix-neuvième, l’Argentin a enchaîné les dépassements pour terminer neuvième, juste derrière Gabriel Bortoleto (Audi, huitième), tandis que son coéquipier Pierre Gasly, pénalisé la veille, complétait le top 10. Ce double résultat aux points permet à Alpine de consolider sa cinquième place au championnat constructeurs.
Si la presse européenne souligne la renaissance de Ferrari et l’infortune de Mercedes, les médias d’Amérique latine célèbrent une remontée spectaculaire de Colapinto, qui, selon des sources argentines, a essuyé un accrochage avec Gasly en début de course. Au classement général, Antonelli conserve la tête avec 179 points, mais voit fondre son avance sur Russell (154) et Hamilton (147), tandis que Leclerc remonte au quatrième rang. Le prochain Grand Prix, en Belgique, promet d’accentuer cette bataille à trois entre les flèches d’argent et le cheval cabré.
Comment la même histoire est racontée ailleurs.
2 groupes éditoriaux · 11 langues
Focus is on the disappointments of local drivers: Colapinto starts 19th and Pérez 20th, while Antonelli dominates. The coverage centers on TV times and the struggles of South Americans, almost ignoring the Italian triumph.
Antonelli is the absolute protagonist: pole and sprint win at Silverstone. The championship is increasingly his, with a lead that could extend. The Ferraris of Leclerc and Hamilton are second, but the narrative exalts the talent of the young Italian.
Élargis ton regard
Les funérailles d’Ali Khamenei, démonstration de force d’un Iran sous tension
7 langues · 39 sources
Depuis Economy & MarketsL’Opep+ augmente sa production de 188 000 barils par jour en août sur fond de détente dans le détroit d’Ormuz
8 langues · 28 sources
Depuis TechnologyIA : les startups « natives » évincent les juniors au profit des experts
8 langues · 24 sources