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Toy Story 5 : quand les jouets affrontent les écrans, le box-office s’enflamme

Le cinquième volet de la saga Pixar, qui interroge la place des tablettes dans l’enfance, a enregistré le meilleur démarrage de l’année avec 160 millions de dollars en Amérique du Nord.

Dans le salon d’une maison brésilienne, un père et son fils en bas âge inventent des mondes. Les voitures de Radiator Springs filent sur des routes poussiéreuses, menacées par une pluie de météores. Buzz l’Éclair, surgi de l’imaginaire de Toy Story, arrive en renfort au volant du véhicule de Chase, le chien policier de la Pat’Patrouille. Cette scène de jeu, rapportée par un journaliste de CNN Brasil, dit mieux qu’un traité la manière dont les écrans et les jouets cohabitent dans les chambres d’enfants. Elle révèle aussi une inquiétude sourde, celle du temps d’écran, qui a saisi les parents bien avant que le cinquième opus de la saga Pixar ne la mette en récit.

Toy Story 5, sorti le 18 juin 2026 sur les écrans nord-américains, a immédiatement pulvérisé les records. Avec 160 millions de dollars de recettes pour son premier week-end d’exploitation aux États-Unis et au Canada, le film signe le meilleur démarrage de l’année, surpassant Super Mario Galaxy et ses 131,7 millions. À l’international, il engrange 152 millions supplémentaires, portant le total mondial à 312 millions de dollars. Derrière cette performance, une intrigue qui place la technologie au cœur du conflit : Bonnie, la petite propriétaire des jouets, reçoit une tablette nommée Lilypad, et les héros de plastique se voient relégués au second plan.

Le sujet percute une préoccupation mondiale. Selon une enquête de Common Sense Media citée par Business Insider, quatre enfants sur dix possèdent leur propre tablette dès l’âge de deux ans, et plus de la moitié à quatre ans. Dans le film, les parents de Bonnie oscillent entre la volonté d’aider leur fille à se faire des amis via le numérique et l’hésitation face au temps d’écran. Le long-métrage, réalisé par Andrew Stanton (Le Monde de Nemo, WALL-E) et Kenna Harris, ne diabolise pas la technologie mais en pointe les excès, une nuance saluée par plusieurs observateurs. Comme le note une enseignante américaine citée par la presse brésilienne, les enfants reproduisent sans nuance ce qu’ils voient : il revient aux adultes d’expliquer la différence entre usage nécessaire et loisir.

Le public, lui, a répondu présent, confirmant l’attachement indéfectible à une franchise qui, depuis 1995, a généré plus de 3 milliards de dollars de recettes mondiales et des milliards supplémentaires en produits dérivés. Après un troisième épisode qui semblait boucler la boucle en 2010, le choix de relancer la série en 2019 avec Toy Story 4, puis ce cinquième volet, a pu surprendre, mais s’avère d’une redoutable rentabilité. Le budget de production – 250 millions de dollars, hors marketing – témoigne de l’investissement consenti pour réunir les voix historiques de Tom Hanks, Tim Allen et Joan Cusack, et intégrer une chanson inédite de Taylor Swift. Les salles obscures, qui ont frémi cet été avec le succès surprise de films d’horreur à micro-budget comme Obsession, retrouvent avec Toy Story 5 leur locomotive familiale.

Reste l’image d’un coffre à jouets qui se vide, ou plutôt d’une étagère où les figurines s’empoussièrent pendant que l’écran s’allume. Dans une scène clé, la cow-girl Jessie se voit annoncer par un robot abandonné que « l’ère des jouets est terminée ». Pourtant, le film se garde de tout catastrophisme : il invite les parents à participer à la vie numérique de leurs enfants, plutôt qu’à la condamner. Alors que les cinémas renouent avec des niveaux de fréquentation proches d’avant la pandémie, les aventures de Woody et Buzz rappellent que l’imagination a encore de beaux jours, pour peu qu’on lui fasse une place – quitte à ce qu’elle prenne le volant d’une voiture de police de la Pat’Patrouille.

Comment la même histoire est racontée ailleurs.

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Presse latino-américainePresse atlantique / anglosphère
Presse latino-américaine
PragmatismePaternalisme

Toy Story 5 aborde l’anxiété liée au temps d’écran des enfants sans diaboliser la technologie. Le film suggère que l’excès, et non les appareils eux-mêmes, est le vrai problème, délivrant un message qui parle aux parents.

Presse atlantique / anglosphère/ Économique
TriompheUrgence

Toy Story 5 a dominé le box-office, réalisant le plus gros démarrage de l’année avec 160 millions de dollars sur le marché domestique. Ce nouvel opus a établi un record pour la franchise, confirmant l’attrait indémodable de la série.

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Toy Story 5 : quand les jouets affrontent les écrans, le box-office s’enflamme

Le cinquième volet de la saga Pixar, qui interroge la place des tablettes dans l’enfance, a enregistré le meilleur démarrage de l’année avec 160 millions de dollars en Amérique du Nord.

Dans le salon d’une maison brésilienne, un père et son fils en bas âge inventent des mondes. Les voitures de Radiator Springs filent sur des routes poussiéreuses, menacées par une pluie de météores. Buzz l’Éclair, surgi de l’imaginaire de Toy Story, arrive en renfort au volant du véhicule de Chase, le chien policier de la Pat’Patrouille. Cette scène de jeu, rapportée par un journaliste de CNN Brasil, dit mieux qu’un traité la manière dont les écrans et les jouets cohabitent dans les chambres d’enfants. Elle révèle aussi une inquiétude sourde, celle du temps d’écran, qui a saisi les parents bien avant que le cinquième opus de la saga Pixar ne la mette en récit.

Toy Story 5, sorti le 18 juin 2026 sur les écrans nord-américains, a immédiatement pulvérisé les records. Avec 160 millions de dollars de recettes pour son premier week-end d’exploitation aux États-Unis et au Canada, le film signe le meilleur démarrage de l’année, surpassant Super Mario Galaxy et ses 131,7 millions. À l’international, il engrange 152 millions supplémentaires, portant le total mondial à 312 millions de dollars. Derrière cette performance, une intrigue qui place la technologie au cœur du conflit : Bonnie, la petite propriétaire des jouets, reçoit une tablette nommée Lilypad, et les héros de plastique se voient relégués au second plan.

Le sujet percute une préoccupation mondiale. Selon une enquête de Common Sense Media citée par Business Insider, quatre enfants sur dix possèdent leur propre tablette dès l’âge de deux ans, et plus de la moitié à quatre ans. Dans le film, les parents de Bonnie oscillent entre la volonté d’aider leur fille à se faire des amis via le numérique et l’hésitation face au temps d’écran. Le long-métrage, réalisé par Andrew Stanton (Le Monde de Nemo, WALL-E) et Kenna Harris, ne diabolise pas la technologie mais en pointe les excès, une nuance saluée par plusieurs observateurs. Comme le note une enseignante américaine citée par la presse brésilienne, les enfants reproduisent sans nuance ce qu’ils voient : il revient aux adultes d’expliquer la différence entre usage nécessaire et loisir.

Le public, lui, a répondu présent, confirmant l’attachement indéfectible à une franchise qui, depuis 1995, a généré plus de 3 milliards de dollars de recettes mondiales et des milliards supplémentaires en produits dérivés. Après un troisième épisode qui semblait boucler la boucle en 2010, le choix de relancer la série en 2019 avec Toy Story 4, puis ce cinquième volet, a pu surprendre, mais s’avère d’une redoutable rentabilité. Le budget de production – 250 millions de dollars, hors marketing – témoigne de l’investissement consenti pour réunir les voix historiques de Tom Hanks, Tim Allen et Joan Cusack, et intégrer une chanson inédite de Taylor Swift. Les salles obscures, qui ont frémi cet été avec le succès surprise de films d’horreur à micro-budget comme Obsession, retrouvent avec Toy Story 5 leur locomotive familiale.

Reste l’image d’un coffre à jouets qui se vide, ou plutôt d’une étagère où les figurines s’empoussièrent pendant que l’écran s’allume. Dans une scène clé, la cow-girl Jessie se voit annoncer par un robot abandonné que « l’ère des jouets est terminée ». Pourtant, le film se garde de tout catastrophisme : il invite les parents à participer à la vie numérique de leurs enfants, plutôt qu’à la condamner. Alors que les cinémas renouent avec des niveaux de fréquentation proches d’avant la pandémie, les aventures de Woody et Buzz rappellent que l’imagination a encore de beaux jours, pour peu qu’on lui fasse une place – quitte à ce qu’elle prenne le volant d’une voiture de police de la Pat’Patrouille.

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PragmatismePaternalisme

Toy Story 5 aborde l’anxiété liée au temps d’écran des enfants sans diaboliser la technologie. Le film suggère que l’excès, et non les appareils eux-mêmes, est le vrai problème, délivrant un message qui parle aux parents.

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TriompheUrgence

Toy Story 5 a dominé le box-office, réalisant le plus gros démarrage de l’année avec 160 millions de dollars sur le marché domestique. Ce nouvel opus a établi un record pour la franchise, confirmant l’attrait indémodable de la série.

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