
Mondial 2026 : à Miami et Atlanta, le groupe C se joue sur un fil entre Brésil, Maroc et Écosse
Brésiliens et Marocains, à égalité de points, se disputent la première place tandis que l'Écosse espère briser sa malédiction historique en phase de groupes.
La dernière journée du groupe C du Mondial 2026 se déroule ce mercredi 24 juin sous le signe d'une simultanéité à haut risque. À Miami, le Brésil affronte l'Écosse ; à Atlanta, le Maroc défie Haïti. Les deux favoris comptent quatre points, le Brésil devançant les Lions de l'Atlas à la différence de buts (+3 contre +1). L'Écosse, avec trois unités, reste en vie, tandis qu'Haïti, zéro point, est déjà éliminée. Le vainqueur du groupe évitera probablement un adversaire coriace en seizièmes de finale, le second du groupe F (Pays-Bas, Japon, Suède ou Tunisie), alors que le deuxième affrontera le leader de cette même poule.
La Seleção, quintuple championne du monde, a connu un parcours heurté. Après un nul décevant face au Maroc (1-1), elle a corrigé Haïti (3-0) sans toutefois dissiper les doutes sur son animation offensive. La presse latino-américaine souligne que Carlo Ancelotti doit composer avec la blessure de Raphinha et le retour progressif de Neymar, attendu sur le banc. Vinícius Júnior, auteur de deux buts et d'une passe décisive, incarne la principale menace. Historiquement, le Brésil n'a jamais perdu contre l'Écosse en Coupe du monde (trois victoires, un nul) et n'a manqué la phase à élimination directe qu'en 1930 et 1966.
L'Écosse, elle, n'a jamais franchi le premier tour en huit participations. Les médias européens rappellent que les hommes de Steve Clarke, battus de justesse par le Maroc (0-1) après avoir dominé Haïti (1-0), misent sur une défense compacte et des contres rapides emmenés par Andrew Robertson, John McGinn et Scott McTominay. Un match nul pourrait suffire pour figurer parmi les meilleurs troisièmes, mais une victoire offrirait une qualification historique. La tâche s'annonce ardue face à un adversaire qui, selon les observateurs indonésiens, n'a pas encore montré la supériorité écrasante de ses devancières.
Le Maroc, demi-finaliste en 2022, aborde ce rendez-vous avec la maturité d'une équipe qui ne surprend plus. Son nul contre le Brésil et sa victoire étriquée sur l'Écosse ont révélé une assise défensive solide, articulée autour d'Achraf Hakimi et Yassine Bounou, mais aussi une dépendance offensive préoccupante. Brahim Díaz, attendu comme fer de lance, n'a pas encore pesé. Face à une Haïti déjà éliminée mais désireuse de marquer son premier but dans le tournoi, les Marocains visent un large succès pour chiper la tête du groupe au Brésil, comme le relaient les analyses africaines et arabophones.
Le dénouement se jouera donc en temps réel, un œil sur le tableau d'affichage de l'autre stade. Si le Brésil et le Maroc s'imposent, la différence de buts départagera le leader. Un faux pas de l'un ou l'autre redistribuerait les cartes, et l'Écosse, en embuscade, pourrait alors écrire une page inédite de son histoire footballistique.
Comment la même histoire est racontée ailleurs.
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Le Mexique est sur le point de réaliser une phase de groupes parfaite, déjà qualifié après deux victoires convaincantes. Le match contre la République tchèque est perçu comme une célébration, l'équipe visant un sans-faute pour la première fois en 17 participations à la Coupe du monde.
Le Maroc affronte Haïti en tant que favori logique, une victoire étant nécessaire pour sécuriser la deuxième place du groupe. Haïti, malgré des lacunes défensives, tentera de sortir avec dignité, mais les Lions de l'Atlas devraient maîtriser le match grâce à leur structure solide.
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