
Mondial 2026 : le Mexique chute face à l’Angleterre, Aguirre quitte le banc
Battus 3-2 en huitièmes de finale au stade Azteca, les Mexicains voient s’achever leur parcours et la troisième ère de leur sélectionneur, qui passe le relais à Rafael Márquez.
Le rêve mexicain s’est brisé en 99 secondes. Deux éclairs de Jude Bellingham en fin de première période ont suffi à l’Angleterre pour renverser un stade Azteca incandescent et éliminer le pays hôte (3-2) dès les huitièmes de finale du Mondial 2026. À l’issue de la rencontre, Javier Aguirre a confirmé son départ, une décision annoncée avant le tournoi, en embrassant son adjoint Rafael Márquez, appelé à lui succéder. « Je dis adieu à la sélection, à l’Azteca, c’était mon dernier match ici », a déclaré un « Vasco » partagé entre fierté et douleur.
La rencontre, interrompue par des intempéries, a basculé sur des erreurs défensives mexicaines que la presse locale a aussitôt disséquées. Julián Quiñones avait rapidement réduit l’écart, puis l’expulsion du défenseur anglais Jarell Quansah a offert aux Tri près de cinquante minutes en supériorité numérique. Mais un penalty de Harry Kane, consécutif à une faute de Raúl Rangel, a éteint l’espoir, malgré la transformation de Raúl Jiménez à son tour depuis les onze mètres. Les médias mexicains pointent les changements tactiques d’Aguirre, notamment la sortie précoce de Quiñones, et des relâchements individuels qui ont coûté les trois buts anglais.
Cette élimination précoce contraste avec le parcours impeccable du Mexique jusqu’alors : quatre victoires consécutives sans encaisser le moindre but, une première dans son histoire en Coupe du monde. Le capitaine Edson Álvarez, cité par la presse asiatique, a tenu à souligner que son équipe « n’a jamais été inférieure » face à l’un des favoris, tandis que la présidente Claudia Sheinbaum a appelé les joueurs à « continuer d’avancer et de représenter le Mexique avec fierté ». Aguirre, lui, a endossé l’entière responsabilité de la défaite, saluant un groupe qui « a laissé sa peau sur le terrain ».
Le technicien mexicain achève ainsi sa troisième mission à la tête de la sélection (2001-2002, 2009-2010, 2024-2026) avec un bilan de 18 victoires, 5 nuls et 4 défaites en 27 matchs, mais sans avoir pu briser le plafond de verre des huitièmes de finale, où le Mexique échoue pour la huitième fois consécutive depuis 1986. La presse anglophone rapporte qu’Aguirre a refusé d’invoquer la malchance, préférant saluer l’efficacité anglaise : « Ils ont marqué trois buts sur quatre ou cinq tirs, nous avons tiré dix-huit fois. Cela ne compte pas. »
L’Angleterre, qui disputera son troisième quart de finale mondial d’affilée, affrontera la Norvège d’Erling Haaland à Miami Gardens. Pour le Mexique, une nouvelle ère s’ouvre sous la houlette de Rafael Márquez, l’ancien défenseur du Barça, avec l’objectif de transformer une génération prometteuse, incarnée par le jeune Gilberto Mora, en une équipe capable de franchir enfin ce cap.
| Presse latino-américaine | −0.20 | neutral |
|---|---|---|
| Presse d'Asie du Sud-Est | 0.00 | neutral |
| Presse africaine subsaharienne | +0.10 | neutral |
Le Mexique pleure le départ du 'Vasco' Aguirre, qui part avec fierté et douleur.
En racontant la défaite comme une épopée interrompue, la déception est transformée en un rite de passage national.
Le point de vue du capitaine Edson Álvarez et le soutien du président mexicain, présents dans d'autres récits, sont omis.
Le capitaine Álvarez et le président mexicain unissent leurs voix pour soutenir l'équipe après l'élimination.
En citant les réactions officielles et institutionnelles, un cadre d'unité et de résilience est créé, évitant l'analyse critique.
Le contexte de la démission pré-annoncée d'Aguirre, présent dans les rapports latino-américains, est omis.
Aguirre parle d'une voix paternelle, transformant la défaite en une expérience de croissance personnelle et collective.
En mettant l'accent sur les émotions contrastées de l'entraîneur, l'attention se déplace du résultat vers le parcours humain, rendant la défaite acceptable.
Le fait que la démission avait déjà été annoncée avant le tournoi, présent dans les rapports latino-américains, est omis.
Élargis ton regard
Les États-Unis bombardent l'Iran après des attaques contre des navires dans le détroit d'Ormuz
8 langues · 44 sources
Depuis Economy & MarketsReprise des investissements directs étrangers en 2025, entre concentration et ruée vers l’IA
4 langues · 9 sources
Depuis TechnologyFeu vert américain pour le lancement mondial du modèle d’IA GPT-5.6 d’OpenAI
6 langues · 11 sources