
Mondial 2026 : le Canada ouvre le bal, les favoris entrent en scène
La victoire dramatique du Canada contre l’Afrique du Sud lance les seizièmes de finale, avant les entrées en lice du Brésil, de l’Allemagne et des Pays-Bas.
Le coup d’envoi des seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026 a été donné dimanche à Los Angeles par une victoire du Canada, pays coorganisateur, face à l’Afrique du Sud (1-0). Un but du capitaine Stephen Eustaquio à la toute dernière minute du temps additionnel a offert aux Canadiens leur première qualification pour les huitièmes de finale, et a immédiatement illustré la dramaturgie propre à cette nouvelle phase à élimination directe, instaurée par l’élargissement du tournoi à 48 nations.
Ce lundi, trois affiches mettent aux prises des sélections habituées des grands rendez-vous. Le Brésil, quintuple champion du monde, affronte le Japon à Houston. Les Sud-Américains, portés par un Vinícius Júnior auteur de quatre buts lors de la phase de groupes, partent favoris, mais la presse nippone rappelle que le Japon avait battu la Seleção 3-2 en match amical en octobre dernier. L’entraîneur brésilien Carlo Ancelotti a insisté sur la nécessité d’aborder la rencontre « avec la tête et le cœur », conscient que le format couperet ne pardonne aucune erreur. Le vainqueur retrouvera la Côte d’Ivoire ou la Norvège.
L’Allemagne, quadruple championne du monde, dispute son premier match à élimination directe depuis la finale victorieuse de 2014. Opposée au Paraguay à Foxborough, la Mannschaft, dixième au classement FIFA, n’est pas perçue comme une prétendante au titre par de nombreux observateurs européens, malgré les déclarations offensives de son sélectionneur Julian Nagelsmann. Le Paraguay, qui n’avait plus atteint ce stade depuis 2010, espère déjouer les pronostics. Le gagnant croisera la France ou la Suède.
Le choc le plus indécis oppose les Pays-Bas, trois fois finalistes, au Maroc, demi-finaliste en 2022, à Monterrey. Classées septième et huitième au monde, les deux équipes regorgent de talents évoluant dans les grands championnats européens. La presse africaine souligne la présence dans les rangs marocains de joueurs nés aux Pays-Bas, comme Noussair Mazraoui, et d’Ismael Saibari, formé au PSV Eindhoven, ce qui donne à cette rencontre une dimension particulière. Le vainqueur affrontera le Canada, déjà qualifié.
Au-delà de ces trois rencontres, la suite du programme confirme la densité de ce premier tour éliminatoire : la France, l’Angleterre, le Mexique ou encore l’Espagne entreront en lice dans les jours suivants. Chaque match devient une finale avant l’heure, et les surprises, à l’image de celle créée par le Canada, pourraient se multiplier.
| Presse d'Asie du Sud-Est | +0.40 | aligned |
|---|---|---|
| Presse africaine subsaharienne | −0.10 | neutral |
Brazil shows its strength with a dramatic last-gasp victory, while Japan pays for a fatal mistake.
The narrative emphasizes Brazilian heroism and Japanese error, creating dramatic tension that justifies the victory as deserved despite the struggle.
The broader tournament context, such as the victories of Canada, Germany, and the Netherlands, which are mentioned in the original headline, is not mentioned.
South Korea exits the World Cup with a disappointing record, and the coach pays the consequences with his resignation.
The news is framed as a personal failure of the coach, personifying the team's defeat in a single individual.
Systemic factors or positive performances, such as the win against the Czech Republic, are not discussed, which could have balanced the judgment.
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