
Les hausses de prix d’Apple ravivent les craintes inflationnistes et font chuter les marchés
L’annonce par Apple de fortes augmentations sur ses produits, liées à la flambée des coûts des puces, a provoqué une onde de choc sur les places boursières mondiales, tandis que le pétrole poursuivait sa glissade.
Les places boursières mondiales ont accusé un net repli vendredi, sous l’effet d’une correction brutale des valeurs technologiques déclenchée par l’annonce des hausses de prix d’Apple. Le titre du groupe californien a dévissé de 6 % jeudi, effaçant environ 250 milliards de dollars de capitalisation, après que l’entreprise a indiqué ne plus pouvoir protéger ses clients de l’envolée des coûts des puces mémoire et de stockage. Cette décision, couplée à l’augmentation des prix des consoles Xbox par Microsoft, a tempéré l’optimisme suscité par les résultats records du fabricant de semi-conducteurs Micron, et a ravivé les interrogations sur la rentabilité des investissements massifs dans l’intelligence artificielle.
La correction a été particulièrement sévère en Asie, où l’indice Kospi sud-coréen a plongé de plus de 9 % en séance, déclenchant un coupe-circuit, tandis que le Nikkei japonais cédait plus de 3 %. Les places chinoises et hongkongaises n’ont pas été épargnées. Selon des analystes londoniens, le marché s’inquiète du retour sur capitaux investis par les « hyperscalers » de la tech, dont les dépenses colossales alimentent des tensions inflationnistes à court terme, même si des gains d’efficacité pourraient, à terme, inverser la tendance. Des flux de rééquilibrage de fin de trimestre ont également amplifié la volatilité sur ces valeurs qui avaient largement surperformé au deuxième trimestre.
Sur le front énergétique, les cours du pétrole ont accentué leur repli hebdomadaire, le Brent cédant plus de 3 % pour s’établir sous les 75 dollars le baril. La reprise des chargements par Saudi Aramco au terminal de Ras Tanura, après une interruption de près de quatre mois, a renforcé les anticipations d’une offre plus abondante, éclipsant les tensions persistantes dans le détroit d’Ormuz. Un cargo y a pourtant été touché par un projectile au large d’Oman, et Téhéran a averti que les passages hors des itinéraires approuvés ne bénéficieraient pas de garanties de sécurité, mais l’évacuation de plusieurs pétroliers bloqués sous escorte militaire a apaisé les craintes immédiates.
Sur le marché des changes, le yen restait proche de son plus bas niveau en quarante ans face au dollar, au-delà du seuil de 160 pour un dollar, sans que les autorités japonaises n’interviennent. Le billet vert a légèrement fléchi après la publication d’une inflation américaine conforme aux attentes, qui a conduit les opérateurs à réduire leurs paris sur un nouveau tour de vis de la Réserve fédérale en septembre. Les rendements obligataires américains se sont détendus, le taux à deux ans s’établissant à 4,09 %. La prochaine réunion de la Fed constituera un jalon déterminant pour évaluer la trajectoire des taux, alors que la croissance américaine du premier trimestre a été révisée à la hausse mais que la consommation montre des signes d’essoufflement.
| Presse d'Asie du Sud-Est | 0.00 | neutral |
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| Presse du Golfe arabe | 0.00 | neutral |
Apple augmente les prix et le marché réagit par une vente massive, un ajustement rationnel face aux coûts de l'IA.
Le bloc construit une chaîne causale linéaire : coûts de l'IA → hausse des prix → baisse des actions, présentant la vente comme inévitable et logique.
Le bloc omet toute référence au marché pétrolier ou aux tensions dans le détroit d'Ormuz, qui sont au cœur de l'histoire.
Le pétrole baisse parce que le détroit rouvre, pas 'malgré' les tensions : la désescalade explique la chute.
Le bloc fournit des données concrètes sur les mouvements des pétroliers et le cessez-le-feu, corrigeant implicitement le cadre de 'tension persistante' par un récit de détente.
Le bloc omet toute mention de la hausse des prix d'Apple ou de la vente mondiale d'actions, se concentrant uniquement sur le pétrole et les marchés régionaux.
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