Se connecter
Édition de 16:00 CETvendredi 3 juillet 2026
311 sources · 17 langues1116 briefings aujourd'hui
Dernière minute
La guerre intestine des Bolsonaro fracture la droite brésilienne avant la présidentielleLe Canada mise sur un nouvel oléoduc vers l'Asie pour s'émanciper du marché américainQuand l’enfant préfère le super-héros au prophète : morale, santé mentale et quête de modèlesReal Madrid clôt le feuilleton Enzo Fernández par un communiqué cinglantTrump au mont Rushmore : les célébrations du 4 juillet sous tension politique et climatiqueWashington retire ses renforts du Nigeria tout en maintenant sa coopération antiterroristeLa chute des Guerriers Taegeuk : élimination, menaces de mort et crise de gouvernance au football sud-coréenLancement des « Trump Accounts » : l’épargne infantile adossée aux marchés et aux géants de la techLa guerre intestine des Bolsonaro fracture la droite brésilienne avant la présidentielleLe Canada mise sur un nouvel oléoduc vers l'Asie pour s'émanciper du marché américainQuand l’enfant préfère le super-héros au prophète : morale, santé mentale et quête de modèlesReal Madrid clôt le feuilleton Enzo Fernández par un communiqué cinglantTrump au mont Rushmore : les célébrations du 4 juillet sous tension politique et climatiqueWashington retire ses renforts du Nigeria tout en maintenant sa coopération antiterroristeLa chute des Guerriers Taegeuk : élimination, menaces de mort et crise de gouvernance au football sud-coréenLancement des « Trump Accounts » : l’épargne infantile adossée aux marchés et aux géants de la tech
Géopolitique et Politiquemercredi 1 juillet 2026

L'Iran menace de reprendre les armes si Washington ne respecte pas le mémorandum d'entente

Téhéran conditionne la poursuite des négociations à l'application de cinq clauses préalables, dont la levée du blocus naval et le cessez-le-feu au Liban.

Le président du Parlement iranien et négociateur en chef, Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré que l'Iran était « prêt à la guerre » si les États-Unis ne respectaient pas le mémorandum d'entente signé le 19 juin. Il a précisé que les discussions sur un accord final ne débuteraient pas tant que Washington n'aurait pas honoré ses engagements, en particulier la fin du conflit au Liban et la levée du blocus naval. Cette mise en garde intervient alors que des pourparlers techniques se tiennent à Doha sous médiation qatarie.

Selon les responsables iraniens, le mémorandum comprend quatorze points, mais seules cinq clauses préalables doivent être mises en œuvre avant toute avancée : l'arrêt des hostilités au Liban, la levée du blocus maritime américain, la réouverture du détroit d'Ormuz, l'émission de licences pour les exportations pétrolières iraniennes et le déblocage des avoirs gelés. Téhéran insiste sur le caractère « non négociable » de ses droits nucléaires, tout en rappelant que son programme reste sous supervision de l'Agence internationale de l'énergie atomique. De son côté, le président américain Donald Trump a affirmé que l'Iran s'était engagé à ne pas se doter de l'arme nucléaire et que des progrès étaient enregistrés, tant sur le plan diplomatique que militaire.

Depuis la signature du mémorandum, l'Iran a pu exporter plus de 40 millions de barils de pétrole, selon M. Ghalibaf, alors que le blocus l'en empêchait auparavant. Le Trésor américain a émis une licence générale temporaire autorisant ces ventes jusqu'au 21 août. Parallèlement, un comité conjoint irano-américano-libanais a été formé pour superviser le cessez-le-feu au Liban. Toutefois, Téhéran accuse Washington de violations de l'accord dans le golfe Persique, évoquant des incidents nocturnes, et prévient qu'il réagira.

L'expérience de l'accord nucléaire de 2015 (JCPOA), dont Téhéran estime qu'il n'a pas offert de garanties exécutoires malgré son adoption par le Conseil de sécurité, nourrit la méfiance iranienne. Les discussions techniques se poursuivent à Doha, mais aucun rendez-vous de haut niveau n'est prévu dans l'immédiat, selon le ministère iranien des Affaires étrangères. La prochaine étape attendue est la mise en œuvre effective des clauses préalables, condition posée par l'Iran pour entamer la phase suivante des négociations.

Comment la même histoire est racontée ailleurs.

2 groupes éditoriaux · 3 langues

44%
TonTempératureFocusPositionnementHorizon
Presse russe et CEIPresse indienne et sud-asiatique
Presse russe et CEI/ État
AlarmePragmatisme

L'Iran a fait savoir qu'il était prêt à une action militaire si les États-Unis ne mettaient pas en œuvre le mémorandum convenu. Téhéran insiste sur l'exécution intégrale des termes de l'accord, mais prévient que le non-respect ne lui laissera d'autre choix que de recourir à la guerre. La déclaration souligne la détermination de l'Iran à tenir Washington pour responsable.

Presse indienne et sud-asiatique
AlarmeUrgence

L'Iran a tracé une ligne rouge, avertissant qu'il n'entamerait pas de négociations finales tant que les États-Unis n'auraient pas rempli leurs engagements au titre du mémorandum. Bien que la diplomatie reste la voie privilégiée, Téhéran a clairement indiqué qu'il était prêt à la guerre en cas d'échec du dialogue. Le message fixe une condition préalable ferme avant les pourparlers prévus au Qatar.

Élargis ton regard

Lire plus
Dernières
La guerre intestine des Bolsonaro fracture la droite brésilienne avant la présidentielle·Le Canada mise sur un nouvel oléoduc vers l'Asie pour s'émanciper du marché américain·Quand l’enfant préfère le super-héros au prophète : morale, santé mentale et quête de modèles·Real Madrid clôt le feuilleton Enzo Fernández par un communiqué cinglant·Trump au mont Rushmore : les célébrations du 4 juillet sous tension politique et climatique·Washington retire ses renforts du Nigeria tout en maintenant sa coopération antiterroriste·La chute des Guerriers Taegeuk : élimination, menaces de mort et crise de gouvernance au football sud-coréen·Lancement des « Trump Accounts » : l’épargne infantile adossée aux marchés et aux géants de la tech·La guerre intestine des Bolsonaro fracture la droite brésilienne avant la présidentielle·Le Canada mise sur un nouvel oléoduc vers l'Asie pour s'émanciper du marché américain·Quand l’enfant préfère le super-héros au prophète : morale, santé mentale et quête de modèles·Real Madrid clôt le feuilleton Enzo Fernández par un communiqué cinglant·Trump au mont Rushmore : les célébrations du 4 juillet sous tension politique et climatique·Washington retire ses renforts du Nigeria tout en maintenant sa coopération antiterroriste·La chute des Guerriers Taegeuk : élimination, menaces de mort et crise de gouvernance au football sud-coréen·Lancement des « Trump Accounts » : l’épargne infantile adossée aux marchés et aux géants de la tech·
Màj 05:353 langues · 4 sources
PrécédentGéopolitique et PolitiqueSuivant
4 sources|3 langues|2 min de lecture
mercredi 1 juillet 2026

L'Iran menace de reprendre les armes si Washington ne respecte pas le mémorandum d'entente

Téhéran conditionne la poursuite des négociations à l'application de cinq clauses préalables, dont la levée du blocus naval et le cessez-le-feu au Liban.

Le président du Parlement iranien et négociateur en chef, Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré que l'Iran était « prêt à la guerre » si les États-Unis ne respectaient pas le mémorandum d'entente signé le 19 juin. Il a précisé que les discussions sur un accord final ne débuteraient pas tant que Washington n'aurait pas honoré ses engagements, en particulier la fin du conflit au Liban et la levée du blocus naval. Cette mise en garde intervient alors que des pourparlers techniques se tiennent à Doha sous médiation qatarie.

Selon les responsables iraniens, le mémorandum comprend quatorze points, mais seules cinq clauses préalables doivent être mises en œuvre avant toute avancée : l'arrêt des hostilités au Liban, la levée du blocus maritime américain, la réouverture du détroit d'Ormuz, l'émission de licences pour les exportations pétrolières iraniennes et le déblocage des avoirs gelés. Téhéran insiste sur le caractère « non négociable » de ses droits nucléaires, tout en rappelant que son programme reste sous supervision de l'Agence internationale de l'énergie atomique. De son côté, le président américain Donald Trump a affirmé que l'Iran s'était engagé à ne pas se doter de l'arme nucléaire et que des progrès étaient enregistrés, tant sur le plan diplomatique que militaire.

Depuis la signature du mémorandum, l'Iran a pu exporter plus de 40 millions de barils de pétrole, selon M. Ghalibaf, alors que le blocus l'en empêchait auparavant. Le Trésor américain a émis une licence générale temporaire autorisant ces ventes jusqu'au 21 août. Parallèlement, un comité conjoint irano-américano-libanais a été formé pour superviser le cessez-le-feu au Liban. Toutefois, Téhéran accuse Washington de violations de l'accord dans le golfe Persique, évoquant des incidents nocturnes, et prévient qu'il réagira.

L'expérience de l'accord nucléaire de 2015 (JCPOA), dont Téhéran estime qu'il n'a pas offert de garanties exécutoires malgré son adoption par le Conseil de sécurité, nourrit la méfiance iranienne. Les discussions techniques se poursuivent à Doha, mais aucun rendez-vous de haut niveau n'est prévu dans l'immédiat, selon le ministère iranien des Affaires étrangères. La prochaine étape attendue est la mise en œuvre effective des clauses préalables, condition posée par l'Iran pour entamer la phase suivante des négociations.

Divergence des sources

Géopolitique et Politique · 4 sources · 3 langues

44%Moyenne

À quel point les sources racontent les mêmes faits de manière différente.

Comment ils se divisent

Favorable14%
Neutre72%
Critique14%

Comment la même histoire est racontée ailleurs.

2 groupes éditoriaux · 3 langues

TonTempératureFocusPositionnementHorizon
Presse russe et CEIPresse indienne et sud-asiatique
Presse russe et CEI/ État
AlarmePragmatisme

L'Iran a fait savoir qu'il était prêt à une action militaire si les États-Unis ne mettaient pas en œuvre le mémorandum convenu. Téhéran insiste sur l'exécution intégrale des termes de l'accord, mais prévient que le non-respect ne lui laissera d'autre choix que de recourir à la guerre. La déclaration souligne la détermination de l'Iran à tenir Washington pour responsable.

Presse indienne et sud-asiatique
AlarmeUrgence

L'Iran a tracé une ligne rouge, avertissant qu'il n'entamerait pas de négociations finales tant que les États-Unis n'auraient pas rempli leurs engagements au titre du mémorandum. Bien que la diplomatie reste la voie privilégiée, Téhéran a clairement indiqué qu'il était prêt à la guerre en cas d'échec du dialogue. Le message fixe une condition préalable ferme avant les pourparlers prévus au Qatar.

Cette actualité est parue dans

4 sources · 3 langues

Élargis ton regard

Depuis Economy & Markets

BYD s’apprête à détrôner Tesla et accélère son implantation industrielle en Europe

3 langues · 13 sources

Depuis Technology

L’Inde bloque le déploiement des pseudonymes WhatsApp par crainte de fraudes

4 langues · 16 sources

Depuis Science & Health

Le reflux inattendu des écrans chez les enfants, un tournant mondial

4 langues · 5 sources

Lire plus