
Le marché iranien de l’or chute après une proposition de cessez-le-feu au Moyen-Orient
L’annonce d’une initiative qatarie de trêve de dix jours entre l’Iran et les États-Unis a provoqué un reflux des cours de l’or et des devises à Téhéran, dans un contexte mondial de craintes inflationnistes.
La divulgation, en fin de journée dimanche, d’une proposition de cessez-le-feu de dix jours transmise par le Qatar à l’Iran et aux États-Unis a immédiatement inversé la tendance sur les marchés iraniens. Les cours de l’or, du dollar et des pièces de monnaie, qui avaient atteint des sommets historiques la veille, se sont repliés dans les échanges nocturnes et ont ouvert en baisse lundi matin. Selon les relevés de l’Union des bijoutiers de Téhéran, le prix du gramme d’or 18 carats est passé de plus de 18,5 millions de tomans à 18,26 millions, tandis que la pièce d’or « Emami » reculait de 186,5 à 183,5 millions de tomans. Le dollar libre, qui avait franchi le seuil des 193 000 tomans, est redescendu autour de 190 000 tomans.
Ce reflux s’inscrit dans un environnement mondial marqué par une remontée des tensions géopolitiques et des prix de l’énergie. L’escalade des hostilités au Moyen-Orient, avec des frappes contre des infrastructures pétrolières au Koweït et des perturbations dans le détroit d’Ormuz, a propulsé le baril de Brent au-dessus de 90 dollars. Paradoxalement, l’or international a cédé du terrain : l’once est passée sous les 4 000 dollars, à 3 993 dollars, après une perte de 2,5 % la semaine précédente. Les marchés asiatiques ont ouvert en ordre dispersé, les investisseurs redoutant qu’une inflation persistante n’oblige la Réserve fédérale américaine à relever ses taux, ce qui pénalise les actifs non rémunérateurs comme le métal jaune.
À Téhéran, la presse économique décrit une séance de « consolidation » après la flambée de samedi. Les opérateurs techniques estimaient que les prix étaient en train de former un plancher avant une éventuelle reprise, mais l’annonce qatarie a brisé cet élan. Le taux de change du dollar « individuel » (herati) a chuté de 194 500 à 188 900 tomans dans les transactions de gré à gré, et le stablecoin Tether, souvent utilisé comme substitut du dollar, est brièvement passé sous les 190 000 tomans. Les pièces divisionnaires ont suivi le même mouvement : la demi-pièce à 95 millions, le quart à 53 millions, tandis que la pièce d’un gramme restait inchangée à 28 millions de tomans.
Les regards se tournent désormais vers la réponse de Téhéran et de Washington à la proposition de trêve, ainsi que vers les prochaines déclarations de responsables de la Fed. La présidente de la Banque de Cleveland, Beth Hammack, a rejoint le chœur des voix inquiètes de l’inflation, et les marchés de swaps intègrent désormais au moins une hausse de taux d’ici la fin de l’année. Dans l’immédiat, la volatilité devrait rester élevée sur le marché iranien, où les cambistes surveillent le seuil psychologique des 190 000 tomans pour le dollar et la tenue du support de 4 000 dollars pour l’once d’or.
| Presse iranienne et apparentée | 0.00 | neutral |
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| Presse du Golfe arabe | 0.00 | neutral |
| Presse arabe Levant-Maghreb | 0.00 | neutral |
| Presse d'Asie du Sud-Est | 0.00 | neutral |
The Iranian market reacts nervously to gold price fluctuations, reflecting geopolitical uncertainty and dependence on the dollar.
Using price data in tomans and references to local sources (jewelers' union) makes the crisis tangible for the Iranian audience, anchoring the discourse to daily reality.
The global context of Fed rate hikes and the oil price surge as primary drivers of gold's decline is omitted, focusing instead on domestic dynamics.
Gold prices fall due to geopolitical tensions, but the focus remains on global market data and futures.
Brevity and exclusive use of international benchmarks (spot, futures) create a detached narrative, as if the conflict were just one data point among many.
Details on specific attacks, the ceasefire, and the impact on Iranian markets are omitted, reducing complexity to a simple price move.
The escalation of war in the Middle East and the rise in oil reignite inflation fears, pushing the Fed to consider a rate hike.
By linking geopolitical events (war, oil) to monetary policy decisions (Fed), a causal chain is created that justifies gold's decline as an inevitable reaction.
Fluctuations in Iranian domestic prices and the ceasefire signal are omitted, focusing instead on the global inflationary threat.
US-Iran hostilities keep rate hike bets on the table, while an attack on a Kuwait oil facility and threats to the Strait of Hormuz worsen energy disruptions.
By enumerating specific attacks and threats to energy flows, a picture of escalating risk is built that justifies downward pressure on gold and the prospect of higher rates.
Iranian domestic price data and the ceasefire signal are omitted, focusing instead on energy disruptions and implications for the Fed.
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