
Mondial 2026 : remontées anglaises et belges, résistance américaine, et l’ombre de l’altitude mexicaine
L’Angleterre et la Belgique ont arraché leur qualification en huitièmes de finale après avoir été menées, tandis que les États-Unis, réduits à dix, ont battu la Bosnie dans la controverse.
Les huitièmes de finale du Mondial 2026 ont vu trois des co-organisateurs – Mexique, Canada, États-Unis – déjà qualifiés, mais la journée de mercredi a surtout été marquée par les sursauts de deux favoris européens. À Atlanta, l’Angleterre, menée dès la 7e minute par la RD Congo, a longtemps buté sur un gardien congolais inspiré avant que Harry Kane, d’une tête puis d’une frappe puissante, n’offre la victoire (2-1) aux Three Lions. Au même moment à Seattle, la Belgique, menée 2-0 par le Sénégal jusqu’à la 86e minute, a renversé la situation grâce à Romelu Lukaku puis à un doublé de Youri Tielemans, dont un penalty à la 125e minute, pour s’imposer 3-2. Les médias européens ont salué le caractère de leurs équipes, tout en soulignant la fragilité défensive qui aurait pu leur être fatale.
Le prochain adversaire de l’Angleterre, le Mexique, l’attend de pied ferme à l’Estadio Azteca, à 2 240 mètres d’altitude. La presse mexicaine rappelle que le Tri n’a jamais perdu un match de Coupe du monde dans ce stade et qu’il n’a pas encaissé le moindre but depuis le début du tournoi. Thomas Tuchel, le sélectionneur allemand, a reconnu que l’altitude constituait un « désavantage énorme », impossible à surmonter en quatre jours. Les commentateurs latino-américains y voient un atout majeur pour le pays hôte, tandis que les analystes européens s’inquiètent de la capacité des Anglais à répéter leur remontée dans un environnement aussi hostile.
Les États-Unis, de leur côté, ont dominé la Bosnie-Herzégovine (2-0) mais ont perdu leur buteur Folarin Balogun, expulsé après un contact jugé dangereux par l’arbitre brésilien Raphael Claus, assisté de la VAR. La presse nord-américaine a vivement critiqué cette décision, la comparant à l’absence de sanction pour Lionel Messi lors d’un geste similaire au premier tour. Mauricio Pochettino a plaidé l’accident, mais le règlement de la FIFA ne permet aucun appel : Balogun sera suspendu pour le choc contre la Belgique. Les médias belges, encore sous le coup de l’émotion de leur propre remontée, voient dans cette absence une brèche à exploiter.
Au-delà des polémiques, cette journée a confirmé la résilience des nations hôtes et la difficulté pour les favoris à imposer leur loi. La presse africaine, elle, déplore l’effondrement sénégalais, passé si près d’un exploit historique, et s’interroge sur la gestion tactique de la fin de match. Le tableau des huitièmes promet des duels à haute tension, où la fraîcheur physique et l’acclimatation à l’altitude pourraient peser autant que le talent.
| Presse latino-américaine | 0.00 | neutral |
|---|---|---|
| Presse européenne continentale | −0.10 | neutral |
| Presse atlantique / anglosphère | 0.00 | neutral |
The World Cup is read through the lens of technology: the ball's chip ensures objective decisions, and the tournament continues with its matchups.
It shifts attention from sports drama to technical precision, presenting the controversy as an objective fact rather than a refereeing error.
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