
Crash d’Air India à Ahmedabad : le rapport d’enquête final attendu en octobre 2026
L’agence indienne d’enquête a indiqué à la Cour suprême que l’analyse serait achevée sous six semaines, mais le rapport final ne sera prêt qu’en octobre, sans divulguer de conclusions.
Le 12 juin 2025, un Boeing 787 d’Air India s’est écrasé quelques secondes après son décollage de l’aéroport d’Ahmedabad, dans l’ouest de l’Inde, faisant 260 morts – 241 personnes à bord et 19 au sol. L’appareil, qui devait relier Ahmedabad à Londres, a percuté un bâtiment abritant des logements de médecins dans une faculté de médecine, provoquant une explosion. Un seul passager, un Britannique originaire de Leicester, a survécu. Parmi les victimes figurent l’ancien ministre en chef du Gujarat, Vijay Rupani, ainsi que des ressortissants du Royaume-Uni, du Canada et du Portugal.
Dans un affidavit déposé mardi devant la Cour suprême indienne, le Bureau d’enquête sur les accidents d’aéronefs (AAIB) a précisé que l’enquête, d’une « complexité technique et d’une ampleur considérable », devrait être achevée dans les six semaines. Un projet de rapport final est attendu pour octobre 2026. L’AAIB a indiqué avoir réalisé 49 des 66 étapes obligatoires, dont l’examen de l’épave, l’analyse des enregistreurs de vol et une « autopsie psychologique » dont le rapport a été reçu. La transcription de l’enregistreur phonique du cockpit est également terminée, mais son contenu n’a pas été divulgué.
L’enquête, menée sous l’égide de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et de la Convention de Chicago, associe les États liés à la conception, à la fabrication et à l’exploitation de l’appareil, notamment les États-Unis via le NTSB. L’AAIB a rappelé que la communication des enregistrements audio et vidéo du cockpit est « strictement interdite » par la réglementation indienne, afin de garantir la sincérité des témoignages et l’impartialité de l’enquête. Selon l’agence, les spéculations médiatiques attribuant une responsabilité aux pilotes ont « malheureusement conduit certains témoins à se montrer restrictifs et peu coopératifs ».
Le rapport préliminaire publié en juillet 2025 avait révélé que les commandes de carburant étaient passées brusquement en position « coupure » juste après le décollage, privant les moteurs de carburant. L’enregistrement audio captait un pilote demandant à l’autre pourquoi il avait agi ainsi, ce à quoi l’autre répondait ne pas l’avoir fait. L’identité des locuteurs n’a pas été précisée, alimentant des interrogations sur le rôle du commandant de bord, dont le père a saisi la justice pour réclamer une enquête indépendante. L’AAIB n’a, à ce stade, communiqué aucune conclusion sur les causes de l’accident.
| Presse indienne et sud-asiatique | 0.00 | neutral |
|---|---|---|
| Presse d'Asie du Sud-Est | 0.00 | neutral |
| Presse africaine subsaharienne | 0.00 | neutral |
| Presse atlantique / anglosphère | 0.00 | neutral |
L'Asie du Sud défend le calendrier de l'enquête, soulignant la complexité et l'implication d'agences internationales, et reconnaît la pétition du père du pilote comme faisant partie du processus.
Judiciarisation : l'enquête est encadrée par la procédure de la Cour suprême, conférant légitimité et transparence au calendrier annoncé.
Il omet les détails de l'autopsie psychologique et de la transcription de l'enregistreur vocal du cockpit, qui sont mis en évidence par la presse d'Asie du Sud-Est.
L'Asie du Sud-Est met en avant l'utilisation de techniques d'enquête avancées, telles que l'autopsie psychologique et l'analyse des données moteur, pour démontrer la rigueur de l'enquête.
Technicisation : l'accent mis sur les aspects techniques et scientifiques de l'enquête crée une aura de compétence et d'objectivité.
Il omet le contexte judiciaire de la pétition du père du pilote et le calendrier global de l'enquête, se concentrant uniquement sur les détails techniques.
L'Afrique subsaharienne attend le rapport final sans anticiper les conclusions, se contentant de rapporter le calendrier fourni par l'AAIB.
Neutralisation : la simple reproduction des déclarations officielles sans commentaire évite toute prise de position.
Il n'inclut ni les détails techniques de l'autopsie psychologique ni le contexte de la pétition judiciaire, réduisant l'information à une simple mise à jour procédurale.
L'Atlantique suit avec prudence l'évolution de l'enquête, rapportant le calendrier sans exprimer de jugement.
Neutralisation : à l'instar de l'Afrique subsaharienne, il se contente de rapporter les déclarations officielles, évitant toute interprétation.
Il omet à la fois les détails techniques et le contexte judiciaire, présentant l'information de manière sèche et factuelle.
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