
Mondial 2026 : l’Argentine échappe au piège cap-verdien, Messi ironise sur les coups reçus
Un but contre son camp en prolongation permet à l’Albiceleste de dominer le Cap-Vert (3-2) et de rejoindre les huitièmes de finale, tandis que Lionel Messi blague sur la rudesse de ses adversaires.
L’image a fait le tour du monde : à peine le coup de sifflet final retenti, les joueurs du Cap-Vert se pressaient autour de Lionel Messi pour réclamer son maillot, des autographes et des photos. Une scène de ferveur qui contrastait avec la rudesse affichée sur le terrain. « Sur le terrain, ils me mettent des coups de pied, mais après, ils demandent mon maillot », a plaisanté le capitaine argentin, reprenant une formule qui a fait mouche dans toute la presse latino-américaine. La rencontre, disputée le 3 juillet au Hard Rock Stadium de Miami, avait tenu toutes ses promesses de tension et de spectacle.
Menée dès la 29e minute par un but de Messi – le 20e en Coupe du monde pour le joueur de 39 ans –, la sélection cap-verdienne n’a jamais cédé. Deroy Duarte a égalisé à la 59e minute, poussant les champions du monde en prolongation. Là, Lisandro Martínez a redonné l’avantage aux Argentins sur corner, avant qu’une frappe lointaine sublime de Sidny Lopes Cabral ne ramène le Cap-Vert à 2-2. Ce n’est qu’à la 111e minute, sur un nouveau corner de Messi, qu’un ballon malheureux du défenseur Diney Borges est venu sceller le score (3-2). La presse africaine, notamment au Nigeria, a salué le courage d’une équipe qui, avec 525 000 habitants, devenait la plus petite nation jamais qualifiée pour un tour à élimination directe.
Les médias européens, comme la télévision suédoise TV4, ont souligné la performance inattendue des Requins Bleus, invaincus en phase de groupes après des nuls face à l’Espagne et à l’Uruguay. Le sélectionneur Bubista a exprimé sa fierté de voir son équipe « honorer l’identité » du pays, tandis que son homologue argentin Lionel Scaloni a concédé que le match avait été « très dur ». L’autocritique de Messi, reprise par les quotidiens indiens et indonésiens, pointait du doigt les faiblesses argentines : « Nous avons perdu le ballon, nous avons reculé, nous n’avons pas su presser correctement. »
Au-delà du soulagement, ce succès arraché renvoie l’Argentine à ses doutes avant d’affronter l’Égypte en huitièmes de finale, le 7 juillet à Atlanta. Les Pharaons, tombeurs de l’Australie aux tirs au but, ne partiront pas battus d’avance. L’Albiceleste, qui vise une deuxième couronne mondiale consécutive, sait désormais que le moindre relâchement peut lui être fatal dans ce tournoi élargi à 48 équipes.
| Presse d'Asie du Sud-Est | −0.20 | neutral |
|---|---|---|
| Presse africaine subsaharienne | +0.70 | aligned |
Messi, after the hard-fought win, jokes about the beating he received and demands more effort from the team.
Quoting the star player directly creates immediacy and authority, shifting focus to the leader's reaction.
It omits Argentina's next opponent, Egypt, which just won on penalties, providing broader context to the Argentine victory.
Egypt, with the decisive penalty, demonstrates the maturity of African football and prepares to face Argentina.
Emphasizing the numerical fact of two African teams in the round of 16 reinforces the sense of collective progress.
It omits Messi's criticism of his own team, which could diminish the Egyptian victory.
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