
Tensions au Moyen-Orient et pétrole à 100 dollars : l’or sous pression avant la Fed
L’escalade militaire entre Washington et Téhéran, couplée aux attaques houthies en mer Rouge, a propulsé le brut à un sommet de six semaines, freinant l’élan de l’or et renforçant les anticipations de hausse des taux.
L’or a effacé ses gains de la veille, retombant de son pic de deux semaines à 4 165 dollars l’once pour s’établir autour de 4 132 dollars, tandis que les contrats à terme américains cédaient 0,4 %. Ce repli intervient alors que le pétrole brut a franchi le seuil symbolique des 100 dollars le baril, une première depuis fin mai, sous l’effet des frappes américaines contre l’Iran et des attaques des houthis yéménites contre deux pétroliers saoudiens en mer Rouge.
La flambée du brut alimente les craintes d’une résurgence inflationniste, poussant les rendements des obligations du Trésor américain à deux ans à un plus haut de dix-sept mois. Ce contexte ravive les anticipations d’un resserrement monétaire prolongé de la Réserve fédérale, ce qui pèse sur l’attrait de l’or, actif sans rendement. Selon les marchés à terme, la probabilité d’une hausse des taux directeurs en septembre est passée de 68 % à 77 % en vingt-quatre heures.
Sur le marché des changes iranien, le rial a poursuivi sa dépréciation face au dollar, qui s’échangeait à plus de 191 900 tomans sur le marché libre, tandis que le dirham des Émirats et l’euro progressaient également. Les pièces d’or Emami ont grimpé à 189,5 millions de tomans, et le gramme d’or 18 carats a atteint 18,9 millions de tomans, reflétant une demande de refuge face à l’intensification des frappes transfrontalières entre l’Iran et les États-Unis. Les observateurs du Golfe notent que les perturbations des routes maritimes pétrolières ajoutent une prime de risque géopolitique qui se répercute sur l’ensemble des actifs de la région.
La Banque centrale européenne, qui se réunit ce jeudi, devrait maintenir ses taux inchangés tout en laissant la porte ouverte à un nouveau tour de vis en septembre. Mais tous les regards se tournent désormais vers la réunion du Comité de politique monétaire de la Fed, prévue la semaine prochaine. Les investisseurs y chercheront des indications sur la trajectoire des taux, alors que la persistance des tensions au Moyen-Orient pourrait compliquer l’arbitrage entre croissance et stabilité des prix.
| Presse iranienne et apparentée | 0.00 | neutral |
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| Presse arabe Levant-Maghreb | 0.00 | neutral |
| Presse du Golfe arabe | 0.00 | neutral |
| Presse latino-américaine | 0.00 | neutral |
Il mercato iraniano registra le oscillazioni dei prezzi dell'oro e delle valute, con l'attenzione rivolta alla svalutazione del rial e all'inflazione interna.
The bloc makes its position plausible by presenting a constant stream of local price data, implying that the global narrative is secondary to domestic economic realities.
The Iranian bloc omits any mention of the US-Iran conflict as a driver, instead attributing gold price movements to oil tensions and Fed meeting without specifying the geopolitical source.
I mercati arabi osservano il calo dell'oro come conseguenza dell'escalation in Medio Oriente e delle aspettative di rialzo dei tassi Fed.
The bloc builds plausibility by linking gold's decline to a clear chain of causes: Middle East conflict → oil rise → inflation fears → Fed rate hike expectations → dollar strength → gold fall.
The Arab bloc omits any detailed discussion of domestic gold prices in local currencies, focusing solely on the global dollar-denominated market.
I mercati del Golfo registrano il ritracciamento dell'oro dal massimo, con l'attenzione sulla riunione Fed.
The bloc presents a concise, factual summary that avoids attributing blame or emphasizing any single cause, maintaining a tone of market observation.
The Gulf bloc omits any mention of the specific US-Iran conflict, using the generic 'Middle East tensions' and not naming Iran.
L'America Latina vede l'oro colpito dall'escalation bellica tra USA e Iran, con il petrolio che sale e la Fed in agguato.
The bloc makes its position plausible by explicitly naming the US-Iran war as the root cause, creating a direct narrative of geopolitical conflict impacting financial markets.
The Latin bloc omits any reference to domestic gold prices in local currencies or the specific impact on Iranian markets.
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