
Steve Clarke démissionne après l’élimination écossaise au Mondial
Battue par le Maroc et le Brésil, l'Écosse ne verra pas les huitièmes de finale, poussant Steve Clarke à la démission malgré un contrat prolongé jusqu’en 2030.
Quelques minutes après le coup de sifflet final du match Croatie-Ghana, samedi 27 juin, Steve Clarke a officialisé sa démission du poste de sélectionneur de l’Écosse. Le technicien de 62 ans a ainsi mis un terme brutal à sept années de mandat, alors même qu’il avait prolongé son contrat en mai jusqu’en 2030. La défaite du Ghana face aux Croates (2-1) a rendu mathématiquement impossible la qualification écossaise au deuxième tour, en tant que l’un des huit meilleurs troisièmes de groupe.
Le parcours de l’Écosse dans le groupe C du Mondial 2026 s’était pourtant ouvert sur une victoire 1-0 contre Haïti à Boston. Mais les défaites suivantes, 1-0 contre le Maroc puis 3-0 face au Brésil à Miami, ont relégué les Britanniques à la troisième place, avec un différentiel de buts de -3. Les médias brésiliens ont souligné les erreurs défensives écossaises, tandis que la presse africaine rappelait que la victoire marocaine avait déjà fragilisé les espoirs de la « Tartan Army ». Le dénouement est finalement venu d’un autre groupe, où le succès de la Croatie sur le Ghana a anéanti les ultimes chances.
Clarke laisse derrière lui un bilan en demi-teinte. Arrivé en 2019 alors que l’Écosse végétait au quatrième chapeau des tirages au sort, il a su qualifier la sélection pour deux championnats d’Europe consécutifs (2020 et 2024) et lui offrir sa première Coupe du monde depuis 1998. Le directeur général de la fédération écossaise, Ian Maxwell, a salué « une contribution historique », tout en reconnaissant la déception de cette élimination au premier tour. Dans sa lettre ouverte, le sélectionneur déchu a rendu hommage à ses joueurs : « La partie la plus émouvante de cet adieu est pour eux, sans qui nous n’aurions aucun des souvenirs accumulés depuis 2019 ».
Les supporteurs écossais, qui avaient envahi les stades américains, ont assisté à l’élimination d’une sélection qui n’a remporté qu’un seul de ses neuf matchs en phase finale depuis 2020. Les observateurs internationaux relèvent le paradoxe d’un entraîneur qui, malgré ses succès en qualifications, n’a jamais su franchir le cap des matchs décisifs des tournois majeurs. Désormais, la fédération doit trouver un successeur capable de capitaliser sur ces acquis tout en insufflant une ambition nouvelle à une sélection en quête de constance dans l’élite.
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Après l'élimination de la Coupe du monde, Steve Clarke a quitté son poste de sélectionneur de l'Écosse en publiant une lettre ouverte émouvante, exprimant sa fierté pour ses réalisations. Il a souligné le parcours depuis 2019, menant l'Écosse à sa première Coupe du monde en 28 ans et à deux Championnats d'Europe consécutifs. La démission a été présentée comme un adieu digne après la sortie de la phase de groupes.
Steve Clarke a démissionné de son poste de sélectionneur de l'Écosse après l'élimination de la Coupe du monde, confirmée par la victoire de la Croatie sur le Ghana. La fédération écossaise a publié un communiqué et les joueurs ont été informés alors qu'ils se trouvaient encore à leur base de Charlotte. Son mandat a inclus une première participation à la Coupe du monde depuis des décennies, mais les résultats du groupe — victoire contre Haïti, défaites contre le Maroc et le Brésil — n'ont pas suffi pour se qualifier.
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