
La RDC renverse l’Ouzbékistan et s’invite en seizièmes du Mondial 2026
Grâce à un doublé de Yoane Wissa, les Léopards surmontent un déficit d’un but, éliminent la Corée du Sud et offrent à l’Afrique une nouvelle qualification dans ce Mondial élargi.
Dès les premières secondes, Eldor Shomurodov a mis la défense congolaise sous pression, voyant son but refusé pour une position de hors-jeu avant de récidiver victorieusement à la 10e minute d’un lob imparable. La République démocratique du Congo a cru égaliser par Nathanaël Mbuku à la 17e, mais l’arbitre allemand Felix Zwayer, après consultation du VAR, a invalidé le but pour une main préalable du milieu offensif. Sans se démonter, les Léopards ont patiemment construit leur remontée en seconde mi-temps. Yoane Wissa, fauché par Abdukodir Khusanov dans la surface, a transformé le penalty de la 68e minute pour remettre les deux équipes à égalité. Dix minutes plus tard, Fiston Mayele, sur un ballon dévié, a piqué le cuir au-dessus du gardien pour le 2-1, avant que Wissa ne scelle la victoire d’une frappe enroulée dans le temps additionnel (3-1). Avec 19 tentatives, la domination offensive congolaise a finalement eu raison de la résistance ouzbèke.
Ce succès a précipité l’élimination de la Corée du Sud, qui, avec trois points et une différence de buts négative, espérait figurer parmi les huit meilleurs troisièmes de groupe. Les médias asiatiques rapportent une vive déception dans le pays, où l’équipe de Hong Myung-bo n’a pas réussi à capitaliser sur sa victoire initiale contre la République tchèque. Pour l’Ouzbékistan, déjà condamné avant la rencontre, cette troisième défaite consacre un apprentissage douloureux pour sa première participation à un Mondial.
Historique, cette qualification résonne particulièrement en Afrique francophone. La RDC n’avait plus gagné un match de Coupe du monde depuis 1974, alors sous le nom du Zaïre, et n’avait jamais franchi la phase de groupes. À l’échelle du continent, les Léopards s’inscrivent dans une dynamique remarquable : huit des dix représentants africains sont déjà qualifiés pour le tour suivant, confirmant la vitalité du football africain dans ce format élargi à 48 équipes.
L’entraîneur Sébastien Desabre a salué le caractère de son équipe, fruit d’un travail de quatre ans. Désormais tourné vers le prochain défi, il s’appuiera sur les joueurs évoluant en Premier League pour affronter l’Angleterre, le 1er juillet à Atlanta, dans ce qui constitue déjà le match le plus attendu de la jeune histoire congolaise en Coupe du monde.
| Presse d'Asie du Sud-Est | −0.30 | critical |
|---|---|---|
| Presse atlantique / anglosphère | 0.00 | neutral |
South Korea accepts responsibility for the World Cup failure with the resignation of its coach.
Personalization of defeat: attributing the elimination to the coach's decision to resign, making the narrative more manageable and less critical of the team.
It does not mention Congo's performance or match details, focusing solely on the consequences for South Korea.
The tournament continues; the qualified teams are listed without comment.
Normalization of elimination: presenting the outcome as a routine fact, stripping it of drama and emotional weight.
It does not specify which teams were eliminated nor provides context on the matches, limiting itself to a partial list.
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