
Quand un ministre américain « danse de joie » après l’élimination de l’Iran du Mondial 2026
Le secrétaire américain à la Sécurité intérieure a avoué avoir « dansé de joie » après l’élimination de l’équipe iranienne, privée de huitièmes par un but autrichien tardif.
L’élimination de l’Iran de la Coupe du monde 2026 a été scellée par un but autrichien dans les dernières minutes du match contre l’Algérie, reléguant les Iraniens au neuvième rang des meilleurs troisièmes, à une place des huitièmes de finale. À Washington, le secrétaire à la Sécurité intérieure, Markwayne Mullin, n’a pas caché sa satisfaction : « J’étais si heureux quand nous avons pu révoquer leurs visas et leur dire de quitter le sol américain, j’ai peut-être même chanté une ou deux chansons, ou dansé de joie », a-t-il déclaré lors d’un point presse sur la sécurité du tournoi, affirmant qu’aucune équipe n’avait causé autant de tracas.
Sur le terrain, le parcours iranien s’est achevé sans défaite mais sans victoire. Trois matches nuls – contre la Belgique (0-0), la Nouvelle-Zélande et l’Égypte (1-1) – ont laissé le pays à la troisième place du groupe G avec trois points. Le scénario a basculé lors de la dernière journée de la phase de groupes : un but tardif de l’Autriche face à l’Algérie a privé l’Iran de la huitième et dernière place qualificative réservée aux meilleurs troisièmes, renvoyant les hommes d’Amir Ghalenoei à Tijuana, leur camp de base mexicain.
La participation iranienne s’est déroulée dans un climat de fortes tensions géopolitiques. Depuis février 2026, les États-Unis et Israël mènent des frappes contre l’Iran, et un bombardement sur une école de Minab, imputé à Washington par plusieurs enquêtes, a causé la mort de 168 enfants – un drame que les joueurs iraniens ont commémoré en arborant le nombre 168 sur leurs maillots. Les autorités américaines ont imposé des restrictions drastiques : refus de visas pour plusieurs officiels et proches de l’équipe, obligation de résider au Mexique et de ne pénétrer aux États-Unis que 24 heures avant chaque match, avec départ immédiat après la rencontre. M. Mullin a justifié ces mesures en évoquant des liens présumés entre près de la moitié de la délégation iranienne et les Gardiens de la révolution, une allégation que la fédération iranienne a qualifiée de « totalement infondée ».
La presse iranienne a vivement réagi, le service médias de l’équipe nationale dénonçant un comportement « indigne d’un pays hôte » et rappelant que les Iraniens sont « habitués aux mauvais traitements et aux mensonges des responsables américains ». Le sélectionneur Amir Ghalenoei a estimé que son équipe avait été traitée « de manière très injuste » et a appelé la FIFA à ne plus tolérer de telles pratiques. Les joueurs ont laissé dans les vestiaires de Los Angeles et de Seattle des messages soulignant que « seul l’esprit sportif permet de rester digne face à l’histoire ». L’équipe a regagné Téhéran via Antalya, quittant un tournoi où le football aura été l’otage des fractures entre Washington et Téhéran.
| Presse iranienne et apparentée | −0.90 | critical |
|---|---|---|
| Presse indienne et sud-asiatique | +0.20 | neutral |
| Presse latino-américaine | 0.00 | neutral |
L'Iran subisce l'ennesima umiliazione da parte degli Stati Uniti, che celebrano la sconfitta sportiva come una vittoria politica.
Il racconto trasforma un gesto personale in un atto di stato, personalizzando l'ostilità americana nella figura del segretario e generalizzandola a tutto il paese.
Un funzionario americano reagisce con un ballo alla sconfitta calcistica dell'Iran, un momento curioso ma senza significato politico.
La cronaca isola l'evento dal contesto geopolitico, presentandolo come una semplice reazione umana, riducendo la tensione a un aneddoto.
Un funzionario americano balla per la sconfitta dell'Iran ai Mondiali: una scena curiosa che mescola sport e politica in modo leggero.
La narrazione adotta un tono ironico e distaccato, sottolineando l'assurdità della situazione senza prendere posizione, lasciando al lettore la libertà di interpretare.
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