
Portugal-Croatie : victoire dramatique, record de Ronaldo et polémique VAR
Au terme d’un match à rebondissements, le Portugal écarte la Croatie (2-1) en 16es de finale du Mondial 2026, Cristiano Ronaldo inscrivant son premier but en phase à élimination directe d’un Mondial, tandis que l’arbitrage vidéo suscite la fureur des Balkans.
Le Portugal a arraché sa qualification pour les huitièmes de finale du Mundial 2026 au terme d’un scénario échevelé face à la Croatie (2-1). Alors que les prolongations semblaient inéluctables, Gonçalo Ramos a libéré les siens d’une tête plongeante à la 94e minute, avant que l’égalisation croate de Joško Gvardiol ne soit refusée pour un hors-jeu millimétré après intervention du VAR. Un dénouement cruel pour les finalistes de 2018, qui avaient pourtant ouvert le score par Ivan Perišić (53e) et poussé jusqu’au bout, touchant même le poteau par Mateo Kovačić.
Ce succès permet à Cristiano Ronaldo d’effacer une anomalie statistique : à 41 ans, il a inscrit sur penalty (68e) son premier but en phase éliminatoire d’une Coupe du monde, après huit matchs sans marquer. La presse indonésienne et indienne souligne le poids symbolique de ce penalty transformé avec sang-froid, qui fait de lui le buteur le plus âgé de l’histoire des matchs à élimination directe. Le capitaine lusitanien a ensuite rendu un hommage poignant à son ancien coéquipier Diogo Jota, décédé il y a un an jour pour jour, en brandissant un maillot frappé du numéro 21. « Nous avons gagné pour nous, pour Diogo et pour tout le pays », a-t-il déclaré, ému, au micro de Reuters.
Mais la rencontre a aussi laissé un goût d’injustice dans les rangs croates. L’annulation du but de Gvardiol, décidée après que la technologie du ballon a détecté un toucher infime de Mario Pašalić, a suscité l’ire de Luka Modrić. « Le VAR est utilisé de manière sélective, en fonction de la taille de l’équipe », a fulminé le capitaine croate, reprenant un grief largement relayé par la presse espagnole et les commentateurs ibériques. La fédération croate n’a pas officiellement protesté, mais les images montrent une position de hors-jeu si ténue que le débat sur l’interprétation des lignes ne fait que commencer.
Ce succès ouvre au Portugal les portes d’un huitième de finale ibérique contre l’Espagne, à Dallas. Une confrontation que les deux sélections abordent avec une confiance affichée, mais aussi le souvenir d’un passé récent. Comme le rappelle le milieu portugais Rúben Neves, cité par El Mundo, la Roja « faisait peur » en Ligue des nations avant que le Portugal ne la batte en finale. Les Espagnols, eux, arrivent forts d’une démonstration face à l’Autriche. Dans les allées du stade de Toronto, où des milliers de lusophones canadiens ont vibré, les esprits s’échauffent déjà pour ce choc qui désignera un prétendant sérieux au titre mondial.
| Presse d'Asie du Sud-Est | +0.60 | aligned |
|---|---|---|
| Presse européenne continentale | −0.20 | neutral |
| Presse indienne et sud-asiatique | 0.00 | neutral |
Portugal wins and dedicates the match to Diogo Jota. Cristiano Ronaldo, captain and symbol, breaks his knockout goal drought and demonstrates his human and sporting greatness.
The narrative transforms a football victory into a commemorative rite, focusing attention on Ronaldo as a national hero who unites sport and emotion.
The VAR controversy and refereeing disputes, central in European reports, are completely absent.
VAR applied rules selectively and decided the match. Portugal wins but the real obstacle is Spain, which awaits.
A narrative of refereeing injustice is constructed, delegitimizing the result and shifting focus to the next match against Spain, seen as a moral rematch.
The emotional tribute to Diogo Jota and Ronaldo's goal drought are ignored, while emphasizing the alleged injustice suffered by Croatia.
Cristiano Ronaldo scored, but his substitution opened a tactical debate. Portugal must decide whether to rely on the captain or a more collective game.
A technical-tactical perspective is adopted to turn a victory into a strategic dilemma, questioning established leadership.
The tribute to Diogo Jota and VAR controversies are absent, while attention is entirely on the tactical future.
Élargis ton regard
Funérailles de Khamenei : démonstration de force à Téhéran, le successeur invisible
6 langues · 17 sources
Depuis Economy & MarketsSamsung pulvérise ses records mais les marchés sanctionnent l’euphorie de l’IA
9 langues · 18 sources
Depuis TechnologyIA : entre prime salariale et craintes cognitives, le nouveau clivage mondial
3 langues · 5 sources