
Neymar sauve Santos d’une défaite et répond aux critiques par une célébration moqueuse
De retour après l’élimination du Brésil au Mondial 2026, l’attaquant a inscrit un doublé et mimé une partie de poker pour faire taire les détracteurs de son hygiène de vie.
Neymar a arraché le match nul (2-2) pour Santos face à Chapecoense, lanterne rouge du Brasileirão, en inscrivant un doublé samedi 25 juillet 2026. Un retour tonitruant sur les pelouses brésiliennes, deux mois et demi après l’élimination précoce de la Seleção en huitièmes de finale de la Coupe du monde face à la Norvège (1-2). À 34 ans, le numéro 10 a choisi ce match pour annoncer la fin de sa carrière internationale et se concentrer sur le club de ses débuts, menacé de relégation.
Les débats ont pourtant mal tourné pour les Paulistes. Après avoir ouvert le score à la 36e minute sur une action collective conclue par une frappe croisée, Neymar a vu son équipe se faire surprendre en seconde période. Marcinho a égalisé au retour des vestiaires, avant que Joao Ananias ne trompe son propre gardien pour donner l’avantage à Chapecoense. Il fallut un penalty transformé à la 89e minute par le Brésilien, consécutif à une faute de Bruno Matias sur Gustavo Caballero, pour éviter une défaite embarrassante.
La célébration du premier but n’est pas passée inaperçue. Selon des médias argentins et du Golfe, Neymar a mimé la distribution de cartes de poker puis utilisé le drapeau de corner comme un club de golf, une allusion directe aux critiques virulentes sur sa vie extra-sportive. La presse iranienne rappelle que l’ancien Parisien avait été photographié en train de participer à un tournoi de poker alors que ses coéquipiers disputaient un match de Copa Sudamericana au Venezuela. Une séquence qui avait indigné les supporteurs, à laquelle il a répondu sur les réseaux sociaux par un lapidaire « occupez-vous de votre vie ».
La rencontre a aussi mis aux prises Neymar avec un ancien joueur du Persija Jakarta, le latéral droit Bruno Tubarao, aligné d’entrée avec Chapecoense. Un choc fugace mais intense à la 74e minute : bousculade, échange de mots, cartons jaunes réciproques. Les deux hommes se sont néanmoins chaleureusement salués après le coup de sifflet final, comme l’ont relevé des journaux indonésiens.
Malgré ce point arraché, Santos demeure 14e du championnat à vingt équipes, avec une seule unité d’avance sur la zone rouge. Le Brésilien, averti lors de l’emmêlement avec Tubarao, manquera le prochain match contre São Paulo pour accumulation de cartons jaunes. Un nouveau coup dur pour une équipe en quête de sérénité.
| Presse latino-américaine | +0.30 | aligned |
|---|---|---|
| Presse du Golfe arabe | −0.30 | critical |
| Presse africaine subsaharienne | 0.00 | neutral |
Neymar silenced his critics with a brace and an ironic celebration: he is the star who turns pressure into spectacle.
The narrative personalizes the event around Neymar's talent and resilience, turning criticism into fuel for his performance, exalting the individual as a national hero.
The context of Santos' low league position and harsher criticism of his off-field professionalism is omitted.
Neymar mocks his critics with a brace and an irreverent gesture: behavior that raises doubts about his professionalism.
The story is framed as an act of rebellion against norms, amplifying the provocative aspect and overshadowing the sporting result.
The fact that Santos is fighting relegation is downplayed, focusing instead on Neymar's individual conduct.
Neymar scores twice and responds to critics with an ironic gesture, but his team remains in the relegation zone.
The narrative adopts a purely informative style, avoiding personal comments and letting facts speak for themselves.
The context of the criticisms Neymar received and the meaning of his gesture are not explored.
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