
Mondial 2026 : le Japon historique, l’Espagne et la Belgique sous pression
La victoire nippone lors du 1000e match de Coupe du monde contraste avec l’urgence pour les cadors européens, toujours sans succès dans des poules parfaitement équilibrées.
Le Japon a lancé la deuxième journée de la phase de groupes du Mondial 2026 par une victoire éclatante (4-0) contre la Tunisie, disputée à Monterrey, au Mexique. Ce match, le 1000e de l’histoire de la compétition, a vu les Nippons confirmer leur bonne disposition après leur nul 2-2 face aux Pays-Bas. Portés par une maîtrise collective, ils ont rapidement pris l’ascendant sur des Tunisiens encore marqués par la lourde défaite 5-1 subie lors de la première journée contre la Suède. Ce résultat assoit la position du Japon dans le groupe F et relègue la Tunisie au bord de l’élimination.
L’attention se tourne ensuite vers les groupes G et H, où les quatre équipes de chaque poule se neutralisent avec un point chacune après des débuts décevants pour les favoris. Dans le groupe H, l’Espagne, tenue en échec 0-0 par le Cap-Vert, affronte l’Arabie saoudite à Atlanta. La presse espagnole et latino-américaine s’accorde sur l’urgence pour la Roja de retrouver de l’efficacité offensive, éventuellement avec le retour de Lamine Yamal, dont l’absence a pesé lors du premier match. En face, les Saoudiens, qui avaient accroché l’Uruguay (1-1), espèrent rééditer l’exploit de 2022 face à l’Argentine, portés par Salem Al-Dawsari.
Un peu plus tard, l’Uruguay de Marcelo Bielsa se mesure au Cap-Vert, la révélation de ce début de tournoi. Les médias brésiliens et argentins soulignent la solidité défensive des « Requins bleus », incarnée par le gardien Vozinha, héros face à l’Espagne. Pour la Celeste, l’obligation de victoire est impérieuse après le nul contre l’Arabie saoudite, et Bielsa insiste sur la nécessité d’imposer le jeu à une équipe africaine physiquement solide et techniquement apte.
Dans le groupe G, l’incertitude est totale. La Belgique, qui n’a pu faire mieux qu’un nul 1-1 face à l’Égypte, doit impérativement s’imposer face à l’Iran pour éviter une répétition du fiasco qatari de 2022. Les analystes européens pointent la dépendance belge à Kevin De Bruyne et Thibaut Courtois. L’Iran, de son côté, arrive avec des certitudes après son match nul 2-2 contre la Nouvelle-Zélande, mais aussi avec des frustrations liées aux restrictions migratoires américaines qui ont perturbé sa préparation. Dans l’autre match, l’Égypte de Mohamed Salah et la Nouvelle-Zélande de Tim Payne s’affrontent dans un duel direct qui pourrait déjà s’apparenter à un huitième de finale.
À l’issue de cette journée, les vainqueurs prendront une option sérieuse sur la qualification pour les seizièmes de finale, tandis que les perdants se retrouveront en grand danger. La configuration resserrée de ces groupes promet une lutte intense jusqu’à la dernière minute du troisième match, rendant chaque erreur potentiellement fatale.
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La Coupe du Monde se poursuit avec des matchs clés aujourd'hui. L'attention principale se porte sur l'Uruguay et son besoin de gagner après un match nul décevant, tandis que l'Espagne est également sous pression. La victoire historique du Japon est notée, mais le récit se concentre sur l'équipe latino-américaine et le surprenant Cap-Vert, lié au Brésil.
L'Espagne et la Belgique sont sous pression après des résultats inattendus lors de la première journée. Les matchs d'aujourd'hui sont cruciaux pour leurs espoirs de qualification. L'accent est mis sur les difficultés des équipes européennes et la nécessité d'obtenir des points pour éviter une élimination précoce.
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