
Mondial 2026 : l’Espagne s’impose au finish face à la Belgique et rejoint la France en demi-finale
Un but providentiel de Mikel Merino en toute fin de match a permis à la Roja d’écarter des Belges valeureux (2-1), et de retrouver des Bleus qu’elle a dominés lors de leurs récentes confrontations à élimination directe.
Le scénario avait tout du piège pour l’Espagne. Alors que la Roja filait vers une qualification maîtrisée grâce à l’ouverture du score de Fabián Ruiz, consécutive à un arrêt de Thibaut Courtois, la Belgique a trouvé la faille, une première dans ce tournoi. Sur un centre de Timothy Castagne, Charles De Ketelaere a coupé de la tête pour mettre fin à 649 minutes d’invincibilité défensive espagnole en Coupe du monde. Pire, la sortie sur blessure du portier belge Courtois, en larmes, semblait devoir redistribuer les cartes. Mais c’est son suppléant, Senne Lammens, qui allait devenir le héros malheureux de la soirée : à la 88e minute, il ne put capter une frappe espagnole, offrant à Mikel Merino, entré cent secondes plus tôt, le but de la victoire. Comme face au Portugal en huitièmes, le milieu de terrain a surgi du banc pour envoyer l’Espagne dans le dernier carré.
Ce succès arraché devant 70 000 spectateurs – parmi lesquels Brad Pitt et Penélope Cruz – prolonge l’incroyable série d’invincibilité de la formation de Luis de la Fuente, désormais portée à 36 rencontres sans défaite, à une unité du record historique italien. Pour la Belgique, c’est la fin d’une génération qui aura frôlé les sommets sans jamais les atteindre, et les larmes de Courtois disent l’amertume d’un crépuscule. L’Espagne, elle, retrouve les demi-finales mondiales pour la première fois depuis son sacre de 2010, et y affrontera une France qui a écarté le Maroc (2-0) en quarts.
Le choc promet d’être électrique. Si les Bleus de Kylian Mbappé impressionnent par leur force offensive (16 buts marqués), les statistiques récentes penchent en faveur des Ibériques. L’Espagne a remporté les deux dernières confrontations directes à élimination directe : en demi-finale de l’Euro 2024 (2-1) et en finale de la Ligue des nations 2025 (5-4). Cinq fois que Mbappé, sous le maillot du Real Madrid ou des Bleus, s’est heurté à Lamine Yamal en match couperet ; cinq fois sans victoire. « Nous sommes la seule équipe à les avoir battus deux fois », a rappelé de la Fuente, tandis que le prodige catalan, élu homme du match contre la Belgique, affirmait ne « pas avoir peur » de ces retrouvailles. Du côté français, cette statistique nourrit une certaine appréhension, les médias hexagonaux évoquant un « duel inquiétant » pour le capitaine tricolore.
Le 14 juillet, au stade de Dallas, l’Espagne tentera de confirmer cette mainmise psychologique et de se hisser en finale, vingt ans après son seul sacre. Face à elle, la France de Deschamps visera une troisième finale mondiale consécutive, un exploit inédit. Le verdict, attendu, dira si la Roja peut réellement renverser l’ordre établi, ou si les Bleus sauront exorciser leurs démons ibériques.
| Presse russe et CEI | 0.00 | neutral |
|---|---|---|
| Presse européenne continentale | 0.00 | neutral |
The result speaks for itself: Spain won, Belgium lost. No further evaluation.
Presents the match as a dry fact, without interpreting consequences.
Does not mention the upcoming semifinal against France, keeping focus solely on the past game.
La véritable épreuve sera contre la France. La victoire espagnole n'est qu'un prélude.
Recentre le récit sur la prochaine rencontre, minimisant l'exploit belge par une statistique alarmante.
Ne met pas en avant la profondeur de banc espagnole (Merino), centrale dans d'autres récits.
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