
Maroc-France : Saibari forfait, les Lions de l’Atlas face au défi de la revanche
Le milieu offensif marocain, auteur de trois buts depuis le début du Mondial, ne pourra pas disputer le quart de finale contre la France, ravivant le souvenir de la demi-finale perdue en 2022.
La nouvelle est tombée comme un couperet à la veille du quart de finale de la Coupe du monde 2026 : Ismael Saibari, le dynamiteur de l’attaque marocaine, ne sera pas sur la pelouse du Gillette Stadium de Boston. Le sélectionneur Mohamed Ouahbi a confirmé mercredi que le joueur du Bayern Munich, touché aux ischio-jambiers lors du huitième de finale contre le Canada, n’était « pas prêt » et que ce match arrivait « trop tôt » pour lui. L’absence de celui qui avait marqué lors de chacun des trois matchs de poule, avant de transformer le tir au but décisif face aux Pays-Bas, contraint les Lions de l’Atlas à repenser leur animation offensive sans leur atout majeur.
Le forfait de Saibari, dont le transfert retentissant du PSV Eindhoven au Bayern Munich pour 50 millions d’euros a été largement commenté dans la presse européenne, prive le Maroc d’un joueur capable de faire la différence par sa percussion et son sens du but. Soufiane Rahimi, entré à sa place contre le Canada et buteur à cette occasion, devrait être titularisé en pointe. Mais au-delà du remplacement poste pour poste, c’est toute la dynamique d’une équipe invaincue depuis dix matchs qui est mise à l’épreuve. Les médias indonésiens, qui suivent avec attention le parcours des équipes africaines, ont souligné la détermination de Ouahbi à ne pas modifier l’identité de jeu de son équipe, malgré cette absence de poids.
Ce quart de finale est aussi une revanche, quatre ans après la demi-finale du Mondial qatari où la France avait mis fin au rêve marocain (2-0). À l’époque, le Maroc était devenu la première nation africaine et arabe à atteindre le dernier carré. Aujourd’hui, l’objectif est de rééditer cet exploit, et le discours du camp marocain ne laisse aucune place à la résignation. « Nous voulons absolument gagner demain », a martelé Ouahbi, balayant l’idée que son équipe aurait déjà réussi son tournoi. Le milieu offensif Brahim Diaz, coéquipier de Kylian Mbappé au Real Madrid, a affiché une confiance similaire, assurant que le Maroc avait « montré qu’il pouvait rivaliser ».
Du côté français, le statut de favori est assumé, mais la méfiance reste de mise. Les simulations de l’outil statistique Opta, relayées par plusieurs médias internationaux, donnent 60,9 % de chances de victoire aux Bleus dans le temps réglementaire, contre 16,9 % pour le Maroc. Didier Deschamps, qui pourrait devoir composer sans Aurélien Tchouaméni, a prévenu que son équipe ne sous-estimait pas un adversaire « excellent, avec des individualités de premier plan ». Le vainqueur de ce duel retrouvera l’Espagne ou la Belgique en demi-finale, une perspective qui donne à cette rencontre des allures de premier sommet de la phase à élimination directe.
| Presse d'Asie du Sud-Est | +0.10 | neutral |
|---|---|---|
| Presse latino-américaine | 0.00 | neutral |
| Presse du Golfe arabe | +0.20 | neutral |
Morocco will not change course: the strategy remains the same, confidence intact.
Repeating the phrase 'no change in strategy' creates a reassuring and stable effect, minimizing the impact of the absence.
Morocco loses its top striker, but the team moves on.
The choice to add no evaluation or emphasis maintains a neutral reporting tone, avoiding creating expectations or alarm.
The Atlas Lions aim for a semi-final return: star Saibari will be missing, but the team is ready.
Including the multi-million transfer detail projects the player's importance and, by contrast, the team's resilience in doing without him.
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