
Justin Baldoni rompt le silence : une vidéo pour panser les plaies d’une bataille judiciaire
Le couple Baldoni s’exprime pour la première fois après l’accord trouvé avec Blake Lively, entre gratitude affichée et dénonciation d’une « injustice ».
Un canapé, un téléphone posé en équilibre, et deux visages qui hésitent entre le sourire et la gravité. Dans une vidéo de près de cinq minutes diffusée sur Instagram, Justin Baldoni et son épouse Emily se filment chez eux, en plan rapproché, pour ce qu’ils présentent comme « le moment » de parler. Le réalisateur et acteur d’« It Ends With Us » n’avait plus fait de déclaration publique depuis près de deux ans, laissant la machine judiciaire et médiatique tourner à plein régime autour de son conflit avec sa co-star Blake Lively. Ce soir-là, le couple choisit la confidence directe, sans intermédiaire, pour évoquer une traversée « traumatique » et remercier ceux qui les ont soutenus.
Le message, soigneusement pesé, ne prononce jamais le nom de l’actrice. Mais les allusions sont transparentes. Emily Baldoni évoque « l’injustice et la douleur » endurées, et s’interroge : « Comment une chose pareille a-t-elle pu arriver, qui plus est déguisée en combat pour les femmes ? » Justin, lui, parle de « choses douloureuses qui ont été dites » et de la volonté de ne pas « ajouter au bruit ». Le couple affirme avoir laissé le système judiciaire suivre son cours, et Emily conclut : « La vérité et les faits ont parlé d’eux-mêmes. » La séquence intervient après un accord confidentiel qui a mis fin, en mai dernier, à une procédure où la justice fédérale avait écarté la plupart des accusations de harcèlement sexuel portées par Blake Lively, ne retenant que des griefs de rupture de contrat et de représailles.
Cette prise de parole s’inscrit dans une longue tradition hollywoodienne de gestion de crise par l’image intime. En choisissant le format domestique du couple uni, filmé sans apparat, les Baldoni misent sur une rhétorique de la sincérité et de la résilience, bien éloignée des communiqués d’avocats. La presse internationale, des grands titres américains aux médias latino-américains et européens, a largement relayé cette sortie, y voyant tantôt une contre-offensive narrative, tantôt l’épilogue d’un feuilleton judiciaire qui a captivé l’opinion publique bien au-delà des frontières des États-Unis. Au Brésil, en Italie ou en Argentine, les commentateurs ont souligné la dimension symbolique d’un conflit où s’entremêlent les échos du mouvement #MeToo, les rapports de pouvoir sur les plateaux de cinéma et la guerre des récits à l’ère des réseaux sociaux.
La vidéo a été accueillie par une vague de soutien de la part d’une communauté de fans qui, depuis des mois, réclamait la version de Baldoni. Le couple remercie longuement ces « voix » qui ont parlé pour eux quand ils se taisaient. « La gratitude nous a sauvés », répète Justin, tandis qu’Emily insiste sur le chemin de guérison qui les attend, eux et leurs deux enfants. Ce repli affiché vers le cercle familial et la foi fonctionne comme un contrepoint au tumulte médiatique : là où le conflit s’est joué sur la place publique, la reconstruction se veut résolument privée.
Reste une promesse suspendue. « Il y a tellement plus à dire, et ce moment viendra », glisse Emily en fin de vidéo, avant que le couple ne retourne à ses enfants et à ce quotidien qu’il entend désormais préserver. L’écran du téléphone s’éteint sur cette image d’une famille qui se dit en convalescence, laissant le public face à un récit inachevé et à la question persistante de ce qui, un jour peut-être, sera enfin déballé.
| Presse atlantique / anglosphère | 0.00 | neutral |
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| Presse d'Asie du Sud-Est | 0.00 | neutral |
| Presse latino-américaine | 0.00 | neutral |
| Presse du Golfe arabe | 0.00 | neutral |
The Baldonis assert their version of events, presenting themselves as victims of injustice and thanking for support.
The narrative relies on the authority of personal testimony and emotional language to create empathy, avoiding addressing Lively's specific allegations.
They convey that they are victims of injustice and are in a healing process.
Uses emotional and personal language to build sympathy, without mentioning the details of Lively's allegations.
The Baldonis present themselves as victims of injustice and thank for support.
Appeal to emotion and the authority of personal experience to validate their version.
The Baldonis claim that the facts are on their side and that they have endured trauma.
Using the phrase 'facts spoke for themselves' to imply objective truth without presenting evidence.
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