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Sportjeudi 25 juin 2026

Le canard Merlín, mascotte virale du Mexique, interdit de stade par la FIFA

Devenu emblème officieux de l’équipe nationale, le palmipède a été refoulé du stade Azteca en raison du règlement interdisant les animaux, malgré une mobilisation populaire et un soutien présidentiel.

Sous les acclamations d’une foule curieuse, le canard Merlín est arrivé ce mercredi 24 juin aux abords du stade Azteca de Mexico, transporté dans une caisse recouverte d’un tissu violet. Sa propriétaire, Carla Ivette Gómez, et son fils Cristian l’accompagnaient, escortés par des agents de la FIFA. Pourtant, l’accès aux tribunes pour le match opposant le Mexique à la Tchéquie lui a été refusé : le règlement de l’instance interdit la présence d’animaux dans l’enceinte afin de préserver leur bien-être. Autorisé à pénétrer le périmètre extérieur pour enregistrer un segment avec le réseau Televisa, le volatile a dû quitter les lieux avant le coup d’envoi, tandis que sa famille prenait place dans les gradins.

L’ascension de Merlín, canard domestique de deux ans, a été fulgurante. Apparu dans les rues de la capitale lors des célébrations de la victoire mexicaine face à l’Afrique du Sud, vêtu d’un maillot vert, il est devenu en moins de deux semaines un phénomène de réseaux sociaux. Les médias mexicains ont documenté son parcours : invitation à la conférence matinale de la présidente Claudia Sheinbaum au Palais national, visites de studios de télévision, participation à un festival de supporters sur le Zócalo, et même un passage chez Netflix. La presse anglophone, de son côté, a souligné le caractère insolite de cette célébrité, évoquant un « héros populaire » de la Coupe du monde.

La notoriété soudaine a aussi ouvert une course à la protection commerciale. Selon des informations relayées au Mexique, au moins deux demandes d’enregistrement de marque liées au nom de Merlín ont été déposées par des tiers avant celle de la famille Gómez. L’Institut mexicain de la propriété industrielle (IMPI) est intervenu publiquement pour clarifier la situation : son directeur général, Vidal Llerenas Morales, a affirmé que la marque appartenait à la famille, mettant fin aux spéculations sur un possible litige. La présidente Sheinbaum a qualifié d’« abus » toute tentative d’appropriation de l’image du canard, une réaction largement commentée dans les débats numériques.

La décision de la FIFA, bien que conforme à ses protocoles de sécurité, a suscité une vague de soutien en ligne. Des supporters avaient lancé une campagne pour que l’animal assiste à la rencontre, et certains arboraient des chapeaux à son effigie devant le stade. « Il est devenu notre mascotte officieuse pour le Mexique et la Coupe du monde », a déclaré un fan à la presse internationale. La famille, qui vend des boissons dans les rues de la capitale, a vécu ces jours comme « une émotion très puissante », tout en assurant que Merlín resterait un porte-bonheur pour l’équipe nationale, même depuis l’extérieur.

Le match s’est déroulé sans la présence du palmipède dans les gradins, mais l’engouement qu’il suscite ne faiblit pas. Alors que le Mexique poursuit son parcours dans le Groupe A, la question de la place des symboles populaires dans l’univers réglementé du sport mondial reste posée. La famille Gómez, désormais détentrice officielle des droits, envisage de nouvelles apparitions publiques, tandis que le personnage d’Abelardo Montoya, de l’émission Plaza Sésamo, a réclamé une rencontre avec son « cousin éloigné », signe que le canard a déjà dépassé les frontières du football.

Comment la même histoire est racontée ailleurs.

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Presse latino-américainePresse atlantique / anglosphère
Presse latino-américaine
IroniePaternalisme

Le canard Merlín, mascotte improvisée de la campagne mexicaine, est arrivé au stade en invité spécial après avoir conquis le public et été reçu par la présidente. Mais les strictes règles de la FIFA sur les animaux ont brisé son rêve d'assister au match, obligeant sa famille à le confier à quelqu'un à l'extérieur. L'épisode illustre le choc entre l'affection populaire et la froideur des règlements institutionnels.

Presse atlantique / anglosphère
IronieDétachement

Le canard Merlín, phénomène internet devenu héros populaire, a été interdit d'assister au match du Mexique en raison de la politique anti-animaux de la FIFA, malgré la campagne des supporters. Il a brièvement fait une apparition dans l'enceinte du stade pour un reportage télévisé avant d'être refoulé. L'incident a suscité un mélange d'amusement et de résignation.

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jeudi 25 juin 2026

Le canard Merlín, mascotte virale du Mexique, interdit de stade par la FIFA

Devenu emblème officieux de l’équipe nationale, le palmipède a été refoulé du stade Azteca en raison du règlement interdisant les animaux, malgré une mobilisation populaire et un soutien présidentiel.

Sous les acclamations d’une foule curieuse, le canard Merlín est arrivé ce mercredi 24 juin aux abords du stade Azteca de Mexico, transporté dans une caisse recouverte d’un tissu violet. Sa propriétaire, Carla Ivette Gómez, et son fils Cristian l’accompagnaient, escortés par des agents de la FIFA. Pourtant, l’accès aux tribunes pour le match opposant le Mexique à la Tchéquie lui a été refusé : le règlement de l’instance interdit la présence d’animaux dans l’enceinte afin de préserver leur bien-être. Autorisé à pénétrer le périmètre extérieur pour enregistrer un segment avec le réseau Televisa, le volatile a dû quitter les lieux avant le coup d’envoi, tandis que sa famille prenait place dans les gradins.

L’ascension de Merlín, canard domestique de deux ans, a été fulgurante. Apparu dans les rues de la capitale lors des célébrations de la victoire mexicaine face à l’Afrique du Sud, vêtu d’un maillot vert, il est devenu en moins de deux semaines un phénomène de réseaux sociaux. Les médias mexicains ont documenté son parcours : invitation à la conférence matinale de la présidente Claudia Sheinbaum au Palais national, visites de studios de télévision, participation à un festival de supporters sur le Zócalo, et même un passage chez Netflix. La presse anglophone, de son côté, a souligné le caractère insolite de cette célébrité, évoquant un « héros populaire » de la Coupe du monde.

La notoriété soudaine a aussi ouvert une course à la protection commerciale. Selon des informations relayées au Mexique, au moins deux demandes d’enregistrement de marque liées au nom de Merlín ont été déposées par des tiers avant celle de la famille Gómez. L’Institut mexicain de la propriété industrielle (IMPI) est intervenu publiquement pour clarifier la situation : son directeur général, Vidal Llerenas Morales, a affirmé que la marque appartenait à la famille, mettant fin aux spéculations sur un possible litige. La présidente Sheinbaum a qualifié d’« abus » toute tentative d’appropriation de l’image du canard, une réaction largement commentée dans les débats numériques.

La décision de la FIFA, bien que conforme à ses protocoles de sécurité, a suscité une vague de soutien en ligne. Des supporters avaient lancé une campagne pour que l’animal assiste à la rencontre, et certains arboraient des chapeaux à son effigie devant le stade. « Il est devenu notre mascotte officieuse pour le Mexique et la Coupe du monde », a déclaré un fan à la presse internationale. La famille, qui vend des boissons dans les rues de la capitale, a vécu ces jours comme « une émotion très puissante », tout en assurant que Merlín resterait un porte-bonheur pour l’équipe nationale, même depuis l’extérieur.

Le match s’est déroulé sans la présence du palmipède dans les gradins, mais l’engouement qu’il suscite ne faiblit pas. Alors que le Mexique poursuit son parcours dans le Groupe A, la question de la place des symboles populaires dans l’univers réglementé du sport mondial reste posée. La famille Gómez, désormais détentrice officielle des droits, envisage de nouvelles apparitions publiques, tandis que le personnage d’Abelardo Montoya, de l’émission Plaza Sésamo, a réclamé une rencontre avec son « cousin éloigné », signe que le canard a déjà dépassé les frontières du football.

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IroniePaternalisme

Le canard Merlín, mascotte improvisée de la campagne mexicaine, est arrivé au stade en invité spécial après avoir conquis le public et été reçu par la présidente. Mais les strictes règles de la FIFA sur les animaux ont brisé son rêve d'assister au match, obligeant sa famille à le confier à quelqu'un à l'extérieur. L'épisode illustre le choc entre l'affection populaire et la froideur des règlements institutionnels.

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Le canard Merlín, phénomène internet devenu héros populaire, a été interdit d'assister au match du Mexique en raison de la politique anti-animaux de la FIFA, malgré la campagne des supporters. Il a brièvement fait une apparition dans l'enceinte du stade pour un reportage télévisé avant d'être refoulé. L'incident a suscité un mélange d'amusement et de résignation.

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