
La Suisse maîtrise l’Algérie et file en huitièmes de finale du Mondial 2026
Grâce à des buts précoces d’Embolo et Ndoye, la Nati a écarté une équipe algérienne limitée et attend désormais le vainqueur de Colombie-Ghana.
Dès l’entame, la Suisse a imposé un scénario implacable. Breel Embolo, à la réception d’un centre de l’intenable Johan Manzambi, a ouvert le score après dix minutes de jeu. Dan Ndoye a doublé la mise quarante-six secondes après le retour des vestiaires, d’une frappe chirurgicale consécutive à un dégagement manqué de la défense algérienne. La suite ne fut qu’une gestion sereine, à peine troublée par l’incroyable raté de Fabian Rieder, seul face au but vide, que la presse latino-américaine a qualifié de « plus grand oso » du tournoi.
La maîtrise helvétique doit beaucoup aux choix tactiques de Murat Yakin. En titularisant Denis Zakaria au flanc droit de la défense et en associant Manzambi à un quatuor offensif mobile, le sélectionneur a verrouillé les couloirs tout en exploitant les espaces laissés par une équipe algérienne contrainte de presser haut. La presse européenne, notamment Le Temps, a salué la « prestation la plus aboutie » de la Nati dans ce Mondial, soulignant la capacité à être létale dans les moments clés. Le face-à-face avec Vladimir Petkovic, ancien architecte du jeu suisse passé dans le camp adverse, a ajouté une dimension symbolique à cette démonstration de maturité collective.
Le parcours des deux sélections offrait un contraste saisissant. Invaincue et première du groupe B après des victoires contre la Bosnie et le Canada, la Suisse abordait ce seizième de finale avec la confiance d’une équipe qui n’a jamais paru réellement menacée. L’Algérie, repêchée in extremis parmi les meilleurs troisièmes, traînait une fébrilité défensive chronique – sept buts encaissés lors de la phase de groupes – que la presse brésilienne a résumée par le terme de « limitação ». L’utilisation de deux gardiens différents au premier tour, puis la titularisation de Luca Zidane, fils de la légende française, n’ont pas suffi à colmater les brèches.
Au-delà du résultat, cette qualification revêt une portée historique. Selon les médias russes, la Suisse atteint les huitièmes de finale pour la quatrième fois consécutive, une régularité qui tranche avec l’unique victoire en match à élimination directe depuis 1954 – un seuil désormais franchi dès les seizièmes dans le format élargi à 48 équipes. La Nati reste à Vancouver, où elle affrontera le 7 juillet le vainqueur du duel entre la Colombie et le Ghana, programmé dans la nuit de vendredi à samedi à Kansas City.
Comment la même histoire est racontée ailleurs.
2 groupes éditoriaux · 2 langues
The match is described with a technical and detached approach, focusing on regulatory aspects and technological innovations like the chip in the ball. The result is presented as a logical consequence of on-field performance, without emotional emphasis.
Switzerland's victory is framed as a solid and deserved result, but without excessive triumphalism. The focus is on the team's performance and the path to the round of 16, with a measured tone that acknowledges the opponent's strength.
Élargis ton regard
Les funérailles d’Ali Khamenei, démonstration de force d’un Iran sous tension
7 langues · 40 sources
Depuis Economy & MarketsAutomobile et smartphones : les marchés émergents en ordre dispersé
4 langues · 10 sources
Depuis TechnologyL’IA à l’épreuve du réel : des entreprises font marche arrière sur les suppressions d’emplois
5 langues · 18 sources