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Géopolitique et Politiquemercredi 1 juillet 2026

L'Iran menace de reprendre les armes si Washington ne respecte pas le mémorandum d'entente

Téhéran conditionne la poursuite des négociations à l'application de cinq clauses préalables, dont la levée du blocus naval et le cessez-le-feu au Liban.

Le président du Parlement iranien et négociateur en chef, Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré que l'Iran était « prêt à la guerre » si les États-Unis ne respectaient pas le mémorandum d'entente signé le 19 juin. Il a précisé que les discussions sur un accord final ne débuteraient pas tant que Washington n'aurait pas honoré ses engagements, en particulier la fin du conflit au Liban et la levée du blocus naval. Cette mise en garde intervient alors que des pourparlers techniques se tiennent à Doha sous médiation qatarie.

Selon les responsables iraniens, le mémorandum comprend quatorze points, mais seules cinq clauses préalables doivent être mises en œuvre avant toute avancée : l'arrêt des hostilités au Liban, la levée du blocus maritime américain, la réouverture du détroit d'Ormuz, l'émission de licences pour les exportations pétrolières iraniennes et le déblocage des avoirs gelés. Téhéran insiste sur le caractère « non négociable » de ses droits nucléaires, tout en rappelant que son programme reste sous supervision de l'Agence internationale de l'énergie atomique. De son côté, le président américain Donald Trump a affirmé que l'Iran s'était engagé à ne pas se doter de l'arme nucléaire et que des progrès étaient enregistrés, tant sur le plan diplomatique que militaire.

Depuis la signature du mémorandum, l'Iran a pu exporter plus de 40 millions de barils de pétrole, selon M. Ghalibaf, alors que le blocus l'en empêchait auparavant. Le Trésor américain a émis une licence générale temporaire autorisant ces ventes jusqu'au 21 août. Parallèlement, un comité conjoint irano-américano-libanais a été formé pour superviser le cessez-le-feu au Liban. Toutefois, Téhéran accuse Washington de violations de l'accord dans le golfe Persique, évoquant des incidents nocturnes, et prévient qu'il réagira.

L'expérience de l'accord nucléaire de 2015 (JCPOA), dont Téhéran estime qu'il n'a pas offert de garanties exécutoires malgré son adoption par le Conseil de sécurité, nourrit la méfiance iranienne. Les discussions techniques se poursuivent à Doha, mais aucun rendez-vous de haut niveau n'est prévu dans l'immédiat, selon le ministère iranien des Affaires étrangères. La prochaine étape attendue est la mise en œuvre effective des clauses préalables, condition posée par l'Iran pour entamer la phase suivante des négociations.

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L'Iran a fait savoir qu'il était prêt à une action militaire si les États-Unis ne mettaient pas en œuvre le mémorandum convenu. Téhéran insiste sur l'exécution intégrale des termes de l'accord, mais prévient que le non-respect ne lui laissera d'autre choix que de recourir à la guerre. La déclaration souligne la détermination de l'Iran à tenir Washington pour responsable.

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L'Iran a tracé une ligne rouge, avertissant qu'il n'entamerait pas de négociations finales tant que les États-Unis n'auraient pas rempli leurs engagements au titre du mémorandum. Bien que la diplomatie reste la voie privilégiée, Téhéran a clairement indiqué qu'il était prêt à la guerre en cas d'échec du dialogue. Le message fixe une condition préalable ferme avant les pourparlers prévus au Qatar.

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mercredi 1 juillet 2026

L'Iran menace de reprendre les armes si Washington ne respecte pas le mémorandum d'entente

Téhéran conditionne la poursuite des négociations à l'application de cinq clauses préalables, dont la levée du blocus naval et le cessez-le-feu au Liban.

Le président du Parlement iranien et négociateur en chef, Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré que l'Iran était « prêt à la guerre » si les États-Unis ne respectaient pas le mémorandum d'entente signé le 19 juin. Il a précisé que les discussions sur un accord final ne débuteraient pas tant que Washington n'aurait pas honoré ses engagements, en particulier la fin du conflit au Liban et la levée du blocus naval. Cette mise en garde intervient alors que des pourparlers techniques se tiennent à Doha sous médiation qatarie.

Selon les responsables iraniens, le mémorandum comprend quatorze points, mais seules cinq clauses préalables doivent être mises en œuvre avant toute avancée : l'arrêt des hostilités au Liban, la levée du blocus maritime américain, la réouverture du détroit d'Ormuz, l'émission de licences pour les exportations pétrolières iraniennes et le déblocage des avoirs gelés. Téhéran insiste sur le caractère « non négociable » de ses droits nucléaires, tout en rappelant que son programme reste sous supervision de l'Agence internationale de l'énergie atomique. De son côté, le président américain Donald Trump a affirmé que l'Iran s'était engagé à ne pas se doter de l'arme nucléaire et que des progrès étaient enregistrés, tant sur le plan diplomatique que militaire.

Depuis la signature du mémorandum, l'Iran a pu exporter plus de 40 millions de barils de pétrole, selon M. Ghalibaf, alors que le blocus l'en empêchait auparavant. Le Trésor américain a émis une licence générale temporaire autorisant ces ventes jusqu'au 21 août. Parallèlement, un comité conjoint irano-américano-libanais a été formé pour superviser le cessez-le-feu au Liban. Toutefois, Téhéran accuse Washington de violations de l'accord dans le golfe Persique, évoquant des incidents nocturnes, et prévient qu'il réagira.

L'expérience de l'accord nucléaire de 2015 (JCPOA), dont Téhéran estime qu'il n'a pas offert de garanties exécutoires malgré son adoption par le Conseil de sécurité, nourrit la méfiance iranienne. Les discussions techniques se poursuivent à Doha, mais aucun rendez-vous de haut niveau n'est prévu dans l'immédiat, selon le ministère iranien des Affaires étrangères. La prochaine étape attendue est la mise en œuvre effective des clauses préalables, condition posée par l'Iran pour entamer la phase suivante des négociations.

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L'Iran a tracé une ligne rouge, avertissant qu'il n'entamerait pas de négociations finales tant que les États-Unis n'auraient pas rempli leurs engagements au titre du mémorandum. Bien que la diplomatie reste la voie privilégiée, Téhéran a clairement indiqué qu'il était prêt à la guerre en cas d'échec du dialogue. Le message fixe une condition préalable ferme avant les pourparlers prévus au Qatar.

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