
Japon et Suède se neutralisent et valident leur billet pour les seizièmes
Le match nul 1-1 entre le Japon et la Suède à Arlington envoie les deux équipes en phase à élimination directe, où les Nippons affronteront le Brésil.
Le Japon et la Suède ont partagé les points (1-1) jeudi à l’AT&T Stadium d’Arlington, un résultat qui qualifie les deux nations pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026. Après une première période fermée, le Nippon Daizen Maeda a ouvert le score à la 56e minute, concluant un mouvement collectif initié par Ritsu Doan. La réaction suédoise a été immédiate : six minutes plus tard, Anthony Elanga, d’une frappe enroulée du gauche depuis l’entrée de la surface, a trompé le gardien Zion Suzuki. Les dernières minutes ont été marquées par une pression scandinave et deux arrêts décisifs de Suzuki face à Elanga et Alexander Isak, préservant un partage qui satisfaisait les deux camps.
Ce verdict scelle le classement final du Groupe F. Les Pays-Bas, vainqueurs de la Tunisie (3-1), terminent en tête avec sept points. Le Japon, avec cinq unités (une victoire, deux nuls), s’empare de la deuxième place et signe une phase de poules sans défaite – une première pour les Samurai Blue dans un Mondial disputé hors de leurs frontières. La Suède, quatrième avec quatre points, figure parmi les huit meilleurs troisièmes et poursuit également sa route. La Tunisie, sans point, est éliminée.
Les lectures de cette soirée varient selon les continents. En Asie, la presse nippone met en avant la résilience d’une équipe présentée comme un « cheval noir » du tournoi, capable de rivaliser avec les nations majeures, à l’image de sa victoire en match amical face au Brésil (3-2) en octobre 2025. Le sélectionneur Hajime Moriyasu a d’ailleurs rappelé ce précédent pour souligner que son groupe « n’est pas une équipe facile à battre ». En Europe, les commentateurs suédois insistent sur la capacité de réaction après la lourde défaite contre les Pays-Bas (5-1) et sur l’efficacité d’Elanga, titularisé pour la première fois du tournoi. La presse brésilienne, de son côté, voit dans ce futur affrontement un test de revanche pour la Seleção, leader du Groupe C.
Le format élargi à 32 équipes en phase à élimination directe offre une seconde chance à des nations comme la Suède, qui aurait été éliminée sous l’ancienne formule. Pour le Japon, habitué des huitièmes de finale mais jamais quart-de-finaliste, ce rendez-vous contre le Brésil à Houston représente une nouvelle occasion de franchir un cap historique. La dernière confrontation officielle entre les deux pays en Coupe du monde remonte à 2006, et le contexte a bien changé : le football asiatique, porté par des générations techniquement affûtées, n’est plus une simple curiosité.
Le prochain chapitre est déjà écrit : le Japon défiera le Brésil le 29 juin à Houston, tandis que la Suède attend de connaître son adversaire, qui pourrait être la France, la Norvège ou l’Allemagne. Les deux sélections savourent ce répit avant de replonger dans l’intensité d’un tournoi où chaque match devient une finale.
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Un match nul terne 1-1 entre le Japon et la Suède a qualifié les deux équipes, mais la rencontre a été une mauvaise publicité pour le tournoi. Le résultat arrangeait tout le monde, mais la prestation a anéanti les minces espoirs de l'Écosse.
Le Japon a décroché un match nul 1-1 contre la Suède, s'assurant la deuxième place du groupe F et un choc de rêve contre le Brésil. Les Samurai Blue ont désormais l'occasion de reproduire leur victoire historique en amical face à la Seleção sur la plus grande scène.
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