
Brésil-Norvège : une place en quarts arrachée au bout du suspense
Portées par des buts décisifs dans les derniers instants, la Seleção et les Vikings se retrouvent en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, entre reconstruction brésilienne et audace norvégienne.
Le Brésil a retenu son souffle jusqu’à la dernière seconde. Mené par le Japon, le quintuple champion du monde a renversé une situation compromise grâce à un but de Gabriel Martinelli à la 95e minute, scellant une victoire 2-1 en seizièmes de finale. Une délivrance qui a masqué les difficultés d’une équipe toujours en quête d’identité sous la houlette de Carlo Ancelotti. Depuis son entrée en lice — un nul contre le Maroc (1-1) avant des succès nets face à Haïti (3-0) et l’Écosse (3-0) — la Seleção s’appuie sur les fulgurances de Vinícius Jr., auteur de quatre buts, mais doit composer avec la perte du milieu créatif Lucas Paquetá, blessé, et l’incertitude autour du temps de jeu de Neymar.
Norvège, de son côté, a également dû puiser dans ses ressources les plus extrêmes. Après une phase de groupes où elle a alterné démonstration offensive (4-1 contre l’Irak, 3-2 contre le Sénégal) et fragilité défensive (défaite 4-1 face à une équipe de France remaniée), la sélection scandinave a tremblé face à la Côte d’Ivoire. Un but d’Erling Haaland à la 86e minute a offert une qualification (2-1) qui rappelle que les Vikings n’avaient plus atteint les huitièmes de finale depuis 1998, éliminés alors par l’Italie. Avec déjà cinq réalisations, l’avant-centre de Manchester City mène une attaque redoutable, orchestrée par Martin Ødegaard, mais qui a encaissé huit buts en quatre matchs — un déséquilibre que les stratèges européens jugent rédhibitoire à ce stade de la compétition.
La rencontre, programmée ce dimanche au MetLife Stadium de New York sous une chaleur étouffante (sensation thermique annoncée jusqu’à 38 °C), opposera deux visions du football. En Amérique du Sud, on insiste sur le poids de l’histoire : le Brésil, sans sacre mondial depuis 2002, doit retrouver le chemin des quarts pour espérer décrocher une sixième étoile. En Europe, on met en avant l’insouciance norvégienne, capable de bousculer les hiérarchies comme elle l’a fait en phase de poules. L’arbitre américain Ismail Elfath aura la lourde tâche de canaliser les tensions d’un duel qui s’annonce électrique.
Le vainqueur de cette confrontation retrouvera en quarts de finale le gagnant du choc entre le Mexique et l’Angleterre, programmé quelques heures plus tard dans l’historique stade Azteca. Un horizon qui, des deux côtés de l’Atlantique, alimente déjà les calculs et les rêves de gloire.
| Presse latino-américaine | +0.10 | neutral |
|---|---|---|
| Presse d'Asie du Sud-Est | 0.00 | neutral |
Le Brésil, surfant sur sa remontée face au Japon, fait figure de favori pour un sixième sacre, mais doit se méfier du redoutable Haaland.
La crédibilité s'appuie sur le palmarès et les statistiques de buts, instaurant une attente de supériorité avec une menace latente.
Le match est un élément de programme : le Brésil et la Norvège s'affrontent en direct sur TVRI.
Le seul élément narratif est l'horaire de diffusion, ce qui rend l'annonce purement informative.
Omet toute référence à la remontée du Brésil contre le Japon, aux buts de Haaland ou à la quête d'un sixième titre.
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