
Zidane prend les rênes des Bleus jusqu’en 2030, au lendemain d’un Mondial décevant
L’ancien meneur des Bleus, Zinédine Zidane, aurait signé un contrat de quatre ans pour succéder à Didier Deschamps, au lendemain d’un Mondial 2026 conclu à la quatrième place par la France.
La page Didier Deschamps s’est tournée sur une quatrième place mondiale, et c’est une légende du football français qui s’apprête à en écrire une nouvelle. Selon le journaliste spécialisé Fabrizio Romano, Zinédine Zidane a signé un contrat de sélectionneur de l’équipe de France jusqu’en juin 2030. L’officialisation, attendue d’ici la fin du mois, n’a pas encore été confirmée par la Fédération française, mais le technicien de 54 ans travaillerait déjà à la composition de son staff, rompant avec l’héritage de son prédécesseur. La Fédération avait salué le départ de Deschamps en soulignant « un quart de siècle d’engagement exceptionnel », marqué par le titre mondial de 2018, une finale en 2022 et une stabilité au sommet.
Le parcours de Zidane justifie l’impatience populaire. Champion du monde comme joueur en 1998, champion d’Europe en 2000, il a connu une sortie de scène brutale en finale du Mondial 2006 face à l’Italie, avec ce coup de tête sur Marco Materazzi qui a figé sa légende. Comme entraîneur, il a mené le Real Madrid à trois Ligues des champions consécutives (2016-2018) et à deux titres de Liga, avant de quitter le club en 2021. Depuis, son nom était associé à la succession de Deschamps, et la presse européenne rappelle que l’intéressé n’a jamais caché son désir de diriger les Bleus.
Au-delà de l’Hexagone, la nomination de Zidane résonne différemment. La presse algérienne, à l’image de Tout sur l’Algérie, rappelle que le natif de Marseille, fils de parents originaires de Bejaïa, a failli ne jamais porter le maillot bleu : son premier entraîneur a révélé qu’un sélectionneur de jeunes avait refusé de le convoquer « parce qu’il est Algérien », avant de céder devant une photocopie de sa licence. Ce récit, qui souligne la double appartenance de Zidane, trouve un écho particulier alors que son fils Luca a disputé le Mondial 2026 sous les couleurs de l’Algérie. Les médias arabes, de Hespress à Sky News Arabia, relaient quant à eux l’information en insistant sur le palmarès du technicien, tandis que la presse italienne (ANSA) replace cette nomination dans un vaste mouvement de bancs : Jürgen Klopp attendu à la tête de l’Allemagne, Arne Slot pressenti aux Pays-Bas, Diego Forlán déjà en poste en Uruguay.
Zidane hérite d’une équipe qui, malgré un Kylian Mbappé recordman de buts en Coupe du monde (22 réalisations), a buté sur l’Espagne en demi-finale du Mondial (2-0) avant de s’incliner lourdement face à l’Angleterre pour le bronze (6-4). Le nouveau sélectionneur aura pour première mission de qualifier les Bleus pour la Ligue des nations 2027, puis de préparer l’Euro 2028 et le Mondial 2030, dont la France pourrait être l’un des pays hôtes. Un cycle complet s’ouvre, avec l’obligation de renouer avec l’excellence.
| Presse arabe Levant-Maghreb | −0.20 | neutral |
|---|---|---|
| Presse européenne continentale | +0.50 | aligned |
| Presse israélienne | 0.00 | neutral |
Zidane, fils d'immigrés algériens, a dû surmonter le racisme pour devenir sélectionneur de la France.
En racontant un épisode de discrimination passée, le bloc lie le succès de Zidane à son identité algérienne, créant un récit de rédemption.
Le bloc omet le contexte européen des autres grands sélectionneurs et les records de Mbappé, qui détourneraient l'attention de l'identité.
La France s'offre un entraîneur de classe mondiale, dans un été où les grandes nations se renouvellent avec des noms prestigieux.
En inscrivant la nomination dans une tendance européenne, le bloc normalise le changement et le présente comme une évolution naturelle du football continental.
Le bloc omet les controverses liées aux origines de Zidane et la discrimination, qui mineraient le récit célébratoire.
Zidane a signé un contrat à long terme avec la France, tandis que Mbappé continue de battre des records du monde.
En fournissant des données statistiques précises, le bloc adopte un ton de chronique aseptique qui évite les interprétations politiques ou identitaires.
Le bloc omet l'histoire de la discrimination subie par Zidane et le contexte européen des autres sélectionneurs, qui ajouteraient de la complexité.
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