
Wimbledon : l’Italie place trois joueurs en quarts, Fery en invité-surprise, Eala s’arrête
Flavio Cobolli et Jasmine Paolini rejoignent Jannik Sinner en quarts de finale, tandis que le Britannique Arthur Fery crée la sensation et que le parcours historique de la Philippine Alexandra Eala prend fin.
La deuxième semaine de Wimbledon a confirmé l’emprise italienne sur le gazon londonien tout en offrant un conte britannique et la fin d’une épopée asiatique. Flavio Cobolli, récent finaliste à Roland-Garros, a écarté l’Australien Alex de Minaur en trois manches (7-5, 7-6, 6-3) pour atteindre les quarts de finale pour la deuxième année consécutive. Dans la foulée, Jasmine Paolini a mis un terme au parcours de la Philippine Alexandra Eala (6-4, 4-6, 6-3), tombeuse de la tenante du titre Iga Świątek au tour précédent. Sur le Centre Court, le wild-card britannique Arthur Fery, 114e mondial, a renversé Grigor Dimitrov en cinq sets (7-5, 3-6, 4-6, 6-4, 7-6) pour devenir le premier invité à se hisser en quarts depuis Nick Kyrgios en 2014.
La performance de Cobolli, saluée par la presse transalpine comme un nouveau jalon de la maturité du joueur, s’est construite sur une défense de fer et une capacité à élever son niveau dans les moments décisifs. Mené 5-2 dans la deuxième manche, l’Italien a aligné onze points consécutifs pour renverser la dynamique, avant de conclure sur un ace à 217 km/h. Il a ensuite célébré en imitant le « Siuuu » de Cristiano Ronaldo, un clin d’œil à son passé de footballeur formé à l’AS Rome. De Minaur, cinquième mondial, a livré un constat amer : « L’un de nous est entré sur le court pour gagner, l’autre pour ne pas perdre. » L’Australien, sept fois quart-de-finaliste en Grand Chelem, voit encore une fois la deuxième semaine lui échapper.
Le duel féminin a mêlé émotion et symboles. Paolini, finaliste en 2024, a dû puiser dans son expérience pour contenir la gauche explosive d’Eala, qui disputait son premier huitième de finale majeur. La présence de Roger Federer dans la Royal Box a ajouté à la solennité du moment : « Je me suis dit de rester concentrée et de ne pas penser qu’il était là », a confié l’Italienne, dont la saison 2026 avait été marquée par les blessures et une sortie du top 10. Pour les Philippines, le tournoi d’Eala restera historique : première joueuse du pays à atteindre ce stade en simple dans un tournoi du Grand Chelem, elle a suscité des rassemblements populaires et ravivé la ferveur nationale, à l’image des combats de Manny Pacquiao qu’elle citait en exemple.
Le parcours d’Arthur Fery incarne la part d’imprévu chère au gazon londonien. Né en banlieue parisienne, scolarisé à quelques minutes du All England Club, le Britannique de 23 ans a survécu à deux matches en cinq sets après avoir été mené deux manches à une. « Il y a une semaine, j’aurais été heureux de gagner quelques matchs ; être en quarts, c’est un rêve », a-t-il déclaré. Il retrouvera Cobolli, qu’il avait battu en qualifications à Melbourne en janvier, pour une place en demi-finale.
Au tableau masculin, Jannik Sinner, tenant du titre, affrontera l’Allemand Jan-Lennard Struff, tandis que Novak Djokovic croisera Félix Auger-Aliassime. Chez les dames, Paolini sera opposée à l’Ukrainienne Marta Kostyuk, et la Belge Elise Mertens, quart-de-finaliste pour la première fois à Londres, défiera la Tchèque Linda Noskova. L’Italie, qui place trois représentants en quarts d’un même Majeur pour la dixième fois de l’ère Open, confirme la profondeur d’un mouvement qui ne se résume plus au seul Sinner.
| Presse européenne continentale | +0.40 | aligned |
|---|---|---|
| Presse atlantique / anglosphère | +0.30 | aligned |
| Presse latino-américaine | +0.50 | aligned |
Italy celebrates its champions at Wimbledon, with Paolini and Cobolli ready to write a new page of history.
By emphasizing the Italian athletes' journey and downplaying opponents' achievements, a narrative of national pride is created.
The stories of Eala or Osaka are not explored, while they are central in other blocs.
Alexandra Eala is the new star of tennis; her victory over Swiatek is a historic feat that deserves global attention.
By telling Eala's personal story and its significance for the Philippines, an underdog narrative arc is created that captures the imagination.
The Italian context or Osaka's match are not mentioned, focusing solely on Eala.
Naomi Osaka has shown her greatness by beating world number one Sabalenka, a victory that rewrites the hierarchies of women's tennis.
By presenting the win as an unexpected and dominant feat, the surprise and power of Osaka are emphasized.
Paolini, Cobolli, or Eala are not mentioned, while they are protagonists in other blocs.
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