
Un rapport sur l'emploi américain décevant relance l'or et les marchés actions
La création de seulement 57 000 emplois en juin aux États-Unis, contre 110 000 attendus, a fait chuter le dollar et bondir les métaux précieux, tout en attisant la prudence des grandes banques sur les perspectives de l’or.
Le fléchissement brutal du marché du travail américain a bouleversé la donne pour les actifs financiers mondiaux. Selon les données publiées le 3 juillet, l’économie des États-Unis n’a généré que 57 000 postes non agricoles en juin, loin des 110 000 anticipés. Ce chiffre a immédiatement réduit les anticipations de resserrement monétaire de la Réserve fédérale, la probabilité implicite d’une hausse des taux en septembre tombant de 66 % à 54 %. En réaction, le billet vert a enregistré sa plus forte baisse hebdomadaire depuis avril, tandis que l’or au comptant s’est envolé de plus de 1 % vendredi pour atteindre 4 174 dollars l’once, effaçant plusieurs semaines de repli et signant un gain hebdomadaire supérieur à 2 %.
Cette dynamique a bénéficié à l’ensemble des places boursières. Les indices européens, comme le STOXX 600, ont touché des records, portés par des valorisations jugées moins exposées à la bulle de l’intelligence artificielle que leurs homologues américains. En Asie, la correction récente des valeurs technologiques a été perçue comme une opportunité : le Kospi sud-coréen a bondi de plus de 5 %, tiré par les semi-conducteurs, et le Nikkei japonais de 1,5 %. Les marchés chinois ont également progressé, soutenus par une expansion de l’activité de services, bien que le rythme de croissance y reste modéré.
Le rebond de l’or contraste toutefois avec la révision à la baisse des prévisions de J.P. Morgan. La banque américaine, qui tablait en juin sur un cours de 6 000 dollars l’once fin 2026, n’anticipe plus qu’un sommet de 4 500 dollars au quatrième trimestre 2025, évoquant un possible durcissement de la Fed si l’économie américaine résiste cet été. Cette prudence est tempérée par les achats persistants des banques centrales – 41 tonnes nettes en mai selon le Conseil mondial de l’or – et par le redressement de l’argent, attendu entre 60 et 65 dollars l’once. En Iran, la situation est inverse : les marchés de l’or physique de Téhéran, semi-paralysés par les commémorations nationales, ont vu les prix du métal jaune reculer face à une demande atone, sans que le cours effectif du dollar ne puisse être établi clairement.
À court terme, l’attention se portera sur les prochaines publications économiques américaines et les déclarations des responsables de la Fed, alors que les risques géopolitiques, notamment les perturbations du fret liées au détroit d’Ormuz, continuent d’entretenir une prime d’incertitude. Pour de nombreux opérateurs, la correction actuelle pourrait n’être qu’une parenthèse avant une reprise, si les fondamentaux macroéconomiques venaient à se détériorer davantage.
| Presse africaine subsaharienne | +0.30 | aligned |
|---|---|---|
| Presse latino-américaine | −0.50 | critical |
| Presse iranienne et apparentée | +0.30 | aligned |
Global markets celebrate the slowdown in US rate hikes; gold and tech stocks are the darlings of the week.
It universalizes a North American market reaction as a global trend, ignoring regional divergences (e.g., Asia).
It omits stock corrections in China and J.P. Morgan's bearish gold forecast.
The market forces a downgrade of gold forecasts; the tech stock rally is a tactical window, not a trend reversal.
It builds a hierarchy of threats: macro risks (rates, demand) outweigh gold's upward momentum; for tech, it calls for tactical caution.
It ignores the bullish World Gold Council forecast (4100-5000) and the positive Kitco sentiment.
The world acknowledges gold's value; the Iranian market holds steady despite national mourning.
It projects the global gold rally as confirmation of domestic market strength, omitting that international forecasts are divided.
It omits that J.P. Morgan cut its estimates and that the local market was semi-paralyzed by mourning, not just stable.
Élargis ton regard
Farage démissionne pour provoquer une élection partielle et contourner les enquêtes sur ses finances
10 langues · 50 sources
Depuis TechnologyPékin envisage de restreindre l’accès mondial à ses modèles d’IA de pointe
3 langues · 7 sources
Depuis Science & HealthStress et sédentarité : pourquoi l’exercice régulier change la donne pour le cœur et l’intestin
5 langues · 11 sources