
Santi Cazorla prend sa retraite à Oviedo, là où le rêve a commencé
L'ancien milieu de terrain d'Arsenal et de la sélection espagnole, Santi Cazorla, a annoncé sa retraite à 41 ans, concluant son parcours là où il avait débuté, au Real Oviedo.
Le 2 juillet 2026, Santi Cazorla a officialisé la fin de sa carrière professionnelle par une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. Le milieu de terrain asturien a choisi de conclure son parcours au Real Oviedo, le club de ses débuts, qu'il avait réintégré en 2023 après un long exil. « La fin n'a pas eu lieu n'importe où ; elle a eu lieu à la maison », a-t-il déclaré, selon des propos repris par la presse internationale. Le club a précisé que le joueur avait accepté le salaire minimum autorisé par la Liga et cédé l'intégralité de ses droits d'image, demandant en retour que 10 % des ventes de son maillot soient reversés à l'académie des jeunes.
La carrière de Cazorla a été marquée par des succès en Angleterre et en sélection. Recruté par Arsenal en 2012 en provenance de Málaga, il a disputé 180 matchs sous le maillot des Gunners, remportant deux Coupes d'Angleterre (2014, 2015). Avec l'Espagne, il a été sacré champion d'Europe en 2008 et 2012, mais une blessure l'a privé du triomphe mondial de 2010. Les médias britanniques rappellent son rôle de meneur de jeu créatif, tandis que la presse espagnole souligne son appartenance à la génération dorée de la Roja.
L'épisode le plus sombre de sa trajectoire reste la grave blessure à la cheville droite contractée en 2016, qui a dégénéré en gangrène. Selon les informations relayées par la presse internationale, il a subi onze opérations, perdu huit centimètres de tendon et frôlé l'amputation. Éloigné des terrains pendant près de deux ans, il a pourtant réussi un retour inespéré à Villarreal en 2018, avant de rejoindre le club qatari d'Al Sadd.
Le retour à Oviedo en 2023 revêtait une dimension symbolique forte. En 2012, alors qu'il évoluait à l'étranger, Cazorla avait acheté des parts du club pour le sauver de la faillite, un geste souvent rappelé par les observateurs ibériques. Son engagement a coïncidé avec la remontée du club en première division en 2025, mettant fin à vingt-quatre ans d'absence de l'élite. La relégation subie la saison suivante n'a pas entamé le lien qui l'unit à l'institution.
Le Real Oviedo a fait savoir qu'il souhaitait conserver Cazorla dans un rôle à définir, « qui le rende heureux ». L'ancien international laisse derrière lui l'image d'un joueur technique et résilient, dont le dernier chapitre s'est écrit là où tout avait commencé.
| Presse latino-américaine | +0.30 | aligned |
|---|---|---|
| Presse africaine subsaharienne | −0.20 | neutral |
The footballer reclaims his cradle, showing that the sporting destiny is fulfilled at home.
The journey of the hero returning to his roots is emphasized, using an epic-light tone that mixes nostalgia and personal triumph.
No mention of the financial difficulties of Oviedo club or career alternatives in other leagues.
Cazorla's contribution is assessed coldly, counting titles and appearances as a balance sheet.
An analytical-numerical lens is applied to dampen any emotional charge, reducing the career to objective data.
The human dimension of rehabilitation from injuries and the sentimental meaning of the return to Oviedo are left out.
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