
Obésité : recul aux États-Unis grâce aux GLP-1, poussée inquiétante chez les jeunes Italiennes
Tandis que les médicaments anti-obésité font reculer le taux américain, l’Italie enregistre une hausse de 75 % de l’obésité chez les femmes de 18 à 34 ans, selon l’Istat.
Aux États-Unis, le taux d’obésité est passé de 39,9 % en 2022 à 36,4 % en 2026, selon un sondage Gallup publié mardi. Dans le même temps, la proportion d’Américains déclarant prendre un médicament GLP-1 pour perdre du poids a atteint un niveau record de 11 %, contre 8 % en 2024. Les deux tiers des utilisateurs recourent à des marques comme Ozempic, Mounjaro ou Zepbound, développées par Novo Nordisk et Eli Lilly, tandis que 19 % consomment des préparations magistrales non approuvées par la FDA. La notoriété de ces traitements a également bondi : 91 % des personnes interrogées savent désormais qu’ils peuvent être prescrits contre l’obésité.
L’Italie présente un tableau contrasté. Si l’excès de poids global de la population est resté stable (46,4 % en 2025 contre 45,9 % en 2016), l’analyse de l’Istat révèle une augmentation significative de l’obésité chez les jeunes adultes. La part des femmes obèses de 18 à 34 ans a grimpé de 3,6 % à 6,3 %, soit une progression de 75 %, bien supérieure à celle des hommes de la même classe d’âge (+35 %, de 4,6 % à 6,2 %). La tendance s’étend aux tranches voisines : chez les 35-44 ans, le taux passe de 8,5 % à 10,3 %, principalement sous l’effet d’une hausse masculine, et chez les 45-54 ans, il atteint 12,5 %. Le pays compte six millions d’adultes obèses et affiche l’un des taux d’obésité infantile et adolescente les plus élevés d’Europe.
Au Brésil, les données du ministère de la Santé pour 2023 indiquent que 59,6 % des femmes sont en surpoids et 24,8 % obèses. Les projections de l’Atlas mondial de l’obésité 2025 anticipent une augmentation de 46,2 % de l’obésité féminine dans les cinq prochaines années. La recherche clinique y met l’accent sur une approche personnalisée, intégrant les facteurs génétiques, hormonaux et métaboliques, comme l’explique l’endocrinologue Laiza Tabisz, fondatrice de l’Instituto Merakhi. La résistance à l’insuline, le cortisol chronique et les variations des hormones sexuelles sont identifiés comme des mécanismes clés du stockage adipeux, en particulier chez les femmes.
Face à ces évolutions, les réponses institutionnelles divergent. L’Italie a adopté durant cette législature une loi reconnaissant l’obésité comme maladie chronique et récidivante, et a créé un Observatoire dédié. Le ministre de la Santé Orazio Schillaci, récompensé par le prix Open Italy, a rappelé que le Plan national de prévention 2026-2031 intègre des actions coordonnées entre santé, école, sport et communication. Le dirigeant de Novo Nordisk Italie, Jens Pii Olesen, a souligné lors du forum « Obésité en Italie 2026 » la nécessité d’un effort commun, au-delà du seul traitement médicamenteux. La prochaine étape à suivre sera la mise en œuvre concrète de ce plan de prévention, dont les premiers indicateurs sont attendus en 2027.
| Presse européenne continentale | 0.00 | neutral |
|---|---|---|
| Presse latino-américaine | −0.20 | neutral |
| Presse atlantique / anglosphère | −0.60 | critical |
Italy records an alarming increase in obesity among young women, with Istat data showing a 75% rise in ten years, while the general population remains stable.
The bloc uses official Istat statistics to present the issue as an objective fact, avoiding emotional language but letting the numbers speak.
The bloc omits any discussion of underlying causes such as diet, lifestyle, or healthcare access, and does not connect the data to the broader context of breast cancer or body image.
Brazil faces a female obesity epidemic, with 59.6% of women overweight, while Argentina warns of rising breast cancer mortality among young women.
The bloc combines national health data with expert commentary to create urgency and the need for tailored medical approaches, using the authority of doctors and studies.
The bloc omits any mention of body image pressure or the anti-ageing industry, focusing solely on clinical health outcomes.
The anti-ageing industry and diet culture have left older women still at war with their bodies, exploiting insecurities for profit.
The bloc uses a personal, testimonial style to evoke empathy and moral outrage, positioning the industry as the antagonist.
The bloc omits any statistical data on obesity or breast cancer, focusing solely on subjective experience and cultural critique.
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