Se connecter
Édition de 16:00 CETdimanche 5 juillet 2026
311 sources · 17 langues784 briefings aujourd'hui
Sportvendredi 3 juillet 2026

Neymar, remplaçant frustré : le casse-tête d’Ancelotti avant Brésil-Norvège

Carlo Ancelotti gère l’insatisfaction de Neymar, cantonné au banc, alors que le Brésil affronte une Norvège historique et un Erling Haaland redoutable en huitièmes de finale du Mondial 2026.

À la veille du huitième de finale contre la Norvège, la question Neymar domine les débats au sein de la Seleção. Rétabli d’une blessure au mollet droit, l’attaquant de 34 ans n’a disputé que quatorze minutes dans ce Mondial 2026, lors du match de poule contre l’Écosse. Pourtant, Carlo Ancelotti assure qu’il est apte à jouer l’intégralité d’une rencontre. « Il peut jouer 90 minutes », a déclaré le technicien italien à la Folha de S. Paulo, tout en reconnaissant que son joueur « n’est pas satisfait » de son statut de remplaçant. La presse brésilienne, de Jovem Pan à CNN Brasil, relaie cette frustration contenue, qu’Ancelotti juge néanmoins « positive » car un compétiteur ne saurait se contenter du banc.

Cette gestion délicate s’inscrit dans un contexte d’infirmerie chargée : les milieux Lucas Paquetá et Raphinha sont forfaits, obligeant le sélectionneur à repenser son animation offensive. Le jeune Endrick, 19 ans, pourrait en bénéficier. L’attaquant du Real Madrid, prêté à Lyon la saison passée, a confié à la presse anglophone (Citizen TV) sa polyvalence – « faux neuf, ailier droit » – et son admiration pour Neymar, auprès duquel il cherche à « tout apprendre ». Dans les médias brésiliens, Endrick a souligné l’importance des cadres comme Marquinhos, Casemiro ou Alisson, décrivant un vestiaire où l’expérience côtoie l’insouciance.

Face au Brésil, la Norvège aborde ce rendez-vous avec la confiance d’une équipe qui n’a jamais perdu contre la Seleção en quatre confrontations (deux victoires, deux nuls), dont un succès marquant en phase de groupes du Mondial 1998. La presse européenne (AFP, The Punch) rappelle que le Brésil n’a plus battu un adversaire européen en match à élimination directe depuis son sacre de 2002. Ancelotti, lui, se méfie d’un collectif « très bien organisé défensivement » et d’un Erling Haaland décrit comme « l’un des meilleurs joueurs du monde ». Du côté norvégien, le jeune Antonio Nusa, 21 ans, ne cache pas son admiration pour Neymar, son « héros » d’enfance, dont il a déjà croisé la route lors d’un amical avec Leipzig contre Santos.

Interrogé par la Folha de S. Paulo, l’entraîneur italien a livré une réflexion sur la fragilité de sa fonction : « Le succès revient aux joueurs, la faute à l’entraîneur. » Une lucidité qui l’amène à refuser les étiquettes de génie ou d’idiot, tout en assumant ses choix tactiques, comme le maintien de Casemiro face au Japon. Alors que le Brésil espère retrouver le MetLife Stadium pour la finale du 19 juillet, ce huitième de finale contre la Norvège, programmé dimanche à 17 heures (heure de Brasília), s’annonce comme un test de maturité pour une équipe en quête d’équilibre entre ses talents individuels et la rigueur collective prônée par son sélectionneur.

Comment la même histoire est racontée ailleurs.

2 groupes éditoriaux · 4 langues

22%
TonTempératureFocusPositionnementHorizon
Presse latino-américainePresse africaine subsaharienne
Presse latino-américaine
ScepticismeIndignation

La décision de mettre Neymar sur le banc et de faire confiance à un jeune comme Endrick est perçue comme une preuve supplémentaire d'une gestion technique confuse et d'une fédération incapable de construire un projet solide. Le Brésil aborde le match contre la Norvège sous pression, les supporters voyant plus d'ombres que de lumière. Le choix de l'entraîneur est considéré comme un pari risqué.

Presse africaine subsaharienne
DétachementPragmatisme

Le match entre le Brésil et la Norvège est présenté comme une rencontre normale de Coupe du Monde, sans insistance particulière sur les choix de composition. L'accent est mis sur le tournoi dans son ensemble, le Brésil étant considéré comme l'un des favoris, mais sans dramatiser les décisions de l'entraîneur.

Élargis ton regard

Lire plus
Dernières
Quand Lizzo colle ses affiches et Madonna danse : les deux visages de la culture pop à l’ère des algorithmes·Le destroyer Kang Kon, symbole de la nucléarisation navale nord-coréenne·Le Real Madrid officialise la signature de Denzel Dumfries pour quatre saisons·Victoire rugueuse des Bleus : Mbappé revendique le « football sale »·Poursuite des négociations américano-iraniennes : Islamabad en tête des sites pressentis·Attaque meurtrière des Houthis au Yémen : 14 soldats tués et tensions ravivées avec Riyad·Israël confirme le déploiement du Dôme de fer aux Émirats arabes unis durant la guerre avec l'Iran·L'AfD affirme ses ambitions de pouvoir lors d'un congrès sous tension à Erfurt·Quand Lizzo colle ses affiches et Madonna danse : les deux visages de la culture pop à l’ère des algorithmes·Le destroyer Kang Kon, symbole de la nucléarisation navale nord-coréenne·Le Real Madrid officialise la signature de Denzel Dumfries pour quatre saisons·Victoire rugueuse des Bleus : Mbappé revendique le « football sale »·Poursuite des négociations américano-iraniennes : Islamabad en tête des sites pressentis·Attaque meurtrière des Houthis au Yémen : 14 soldats tués et tensions ravivées avec Riyad·Israël confirme le déploiement du Dôme de fer aux Émirats arabes unis durant la guerre avec l'Iran·L'AfD affirme ses ambitions de pouvoir lors d'un congrès sous tension à Erfurt·
Màj 16:154 langues · 6 sources
6 sources|4 langues|3 min de lecture
vendredi 3 juillet 2026

Neymar, remplaçant frustré : le casse-tête d’Ancelotti avant Brésil-Norvège

Carlo Ancelotti gère l’insatisfaction de Neymar, cantonné au banc, alors que le Brésil affronte une Norvège historique et un Erling Haaland redoutable en huitièmes de finale du Mondial 2026.

À la veille du huitième de finale contre la Norvège, la question Neymar domine les débats au sein de la Seleção. Rétabli d’une blessure au mollet droit, l’attaquant de 34 ans n’a disputé que quatorze minutes dans ce Mondial 2026, lors du match de poule contre l’Écosse. Pourtant, Carlo Ancelotti assure qu’il est apte à jouer l’intégralité d’une rencontre. « Il peut jouer 90 minutes », a déclaré le technicien italien à la Folha de S. Paulo, tout en reconnaissant que son joueur « n’est pas satisfait » de son statut de remplaçant. La presse brésilienne, de Jovem Pan à CNN Brasil, relaie cette frustration contenue, qu’Ancelotti juge néanmoins « positive » car un compétiteur ne saurait se contenter du banc.

Cette gestion délicate s’inscrit dans un contexte d’infirmerie chargée : les milieux Lucas Paquetá et Raphinha sont forfaits, obligeant le sélectionneur à repenser son animation offensive. Le jeune Endrick, 19 ans, pourrait en bénéficier. L’attaquant du Real Madrid, prêté à Lyon la saison passée, a confié à la presse anglophone (Citizen TV) sa polyvalence – « faux neuf, ailier droit » – et son admiration pour Neymar, auprès duquel il cherche à « tout apprendre ». Dans les médias brésiliens, Endrick a souligné l’importance des cadres comme Marquinhos, Casemiro ou Alisson, décrivant un vestiaire où l’expérience côtoie l’insouciance.

Face au Brésil, la Norvège aborde ce rendez-vous avec la confiance d’une équipe qui n’a jamais perdu contre la Seleção en quatre confrontations (deux victoires, deux nuls), dont un succès marquant en phase de groupes du Mondial 1998. La presse européenne (AFP, The Punch) rappelle que le Brésil n’a plus battu un adversaire européen en match à élimination directe depuis son sacre de 2002. Ancelotti, lui, se méfie d’un collectif « très bien organisé défensivement » et d’un Erling Haaland décrit comme « l’un des meilleurs joueurs du monde ». Du côté norvégien, le jeune Antonio Nusa, 21 ans, ne cache pas son admiration pour Neymar, son « héros » d’enfance, dont il a déjà croisé la route lors d’un amical avec Leipzig contre Santos.

Interrogé par la Folha de S. Paulo, l’entraîneur italien a livré une réflexion sur la fragilité de sa fonction : « Le succès revient aux joueurs, la faute à l’entraîneur. » Une lucidité qui l’amène à refuser les étiquettes de génie ou d’idiot, tout en assumant ses choix tactiques, comme le maintien de Casemiro face au Japon. Alors que le Brésil espère retrouver le MetLife Stadium pour la finale du 19 juillet, ce huitième de finale contre la Norvège, programmé dimanche à 17 heures (heure de Brasília), s’annonce comme un test de maturité pour une équipe en quête d’équilibre entre ses talents individuels et la rigueur collective prônée par son sélectionneur.

Divergence des sources

Sport · 6 sources · 4 langues

22%Faible

À quel point les sources racontent les mêmes faits de manière différente.

Comment ils se divisent

Neutre44%
Critique56%

Comment la même histoire est racontée ailleurs.

2 groupes éditoriaux · 4 langues

TonTempératureFocusPositionnementHorizon
Presse latino-américainePresse africaine subsaharienne
Presse latino-américaine
ScepticismeIndignation

La décision de mettre Neymar sur le banc et de faire confiance à un jeune comme Endrick est perçue comme une preuve supplémentaire d'une gestion technique confuse et d'une fédération incapable de construire un projet solide. Le Brésil aborde le match contre la Norvège sous pression, les supporters voyant plus d'ombres que de lumière. Le choix de l'entraîneur est considéré comme un pari risqué.

Presse africaine subsaharienne
DétachementPragmatisme

Le match entre le Brésil et la Norvège est présenté comme une rencontre normale de Coupe du Monde, sans insistance particulière sur les choix de composition. L'accent est mis sur le tournoi dans son ensemble, le Brésil étant considéré comme l'un des favoris, mais sans dramatiser les décisions de l'entraîneur.

Cette actualité est parue dans

6 sources · 4 langues

Élargis ton regard

Depuis Geopolitics & Politics

Les funérailles d’Ali Khamenei, démonstration de force d’un Iran sous tension

7 langues · 34 sources

Depuis Economy & Markets

Automobile et smartphones : les marchés émergents en ordre dispersé

4 langues · 10 sources

Depuis Technology

Alibaba bannit Claude Code après la découverte d’un code de pistage ciblant les utilisateurs chinois

4 langues · 4 sources

Lire plus